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De gros personnages libres, dont: Hidan, Kakashi,A Yotsuki, ou encore Jûgo ! Les villages sont attaqués par de dangereux déserteurs, Iwa est le premier village à avoir pu écarter la menace ! Kiri et Iwa sont de nouveau ouverts ! Konoha accepte deux ninjas inventés ! Les Nukenins inventés sont de nouveau autorisés !


LA CÉRÉMONIE DES OSCARS COMMENCERA A 22H CE SOIR !


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 Ma vie pour un poireau !

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Membre ✿ Chuunin d'Iwa. (Rang B)


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Carte Shinobi
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MessageSujet: Ma vie pour un poireau !   Jeu 2 Jan - 21:49

 


▷ various details



PRÉNOM(S) ▷ Azriel NOM DE FAMILLE. ▷ Alucard ÂGE. ▷ 18 ans VILLAGE. ▷ Iwagakure GRADE ∫ RANG. ▷ Chûnin (rang B)

▷ behind the screen



PRÉNOM ∫ PSEUDO. ▷ Az DATE DE NAISSANCE. ▷ / AGE. ▷ 22 piges SEXE. ▷ Masculin QUE PENSES-TU DU FORUM ? ▷ DC d'Akumu Uzumaki COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? ▷ Je le trouvais bof avant et maintenant ? La question parle du passé alors je ne dirais rien sur ce qu'il est maintenant (auto troll Kaya XD) AS-TU DÉJÀ ÉTÉ ICI ? ▷ Oui vu que je suis un DC \o/ PRÉSENCE. ▷ A voir ~


▷ credits.



CODAGE ▷ Kaya Miura (fallait te mettre des majuscules ><) AVATAR ▷ Miku Hatsune de Vocaloïd ICONS ▷ Euh what ?! ▽ Merci de ne pas utiliser sans autorisation, optimisé pour chrome.


▷ description physique.



L'origine de la visée arbitraire d'une tentation s'entame sur la haute plaine céleste. La fraîche tête semblant angélique. Une frange azure frappée de longs crocs sur les tempes, couvrant les fragiles oreilles. Pour finir par dévaler la délicatesse d'une longue pente délectable, ainsi le fleuve devient un torrent cristallin qui va terminer son lit au petit train coquin de la belle. Mais si la splendeur est mise aux fers, elle se scinde en deux cascades s'évadant de son crâne; pour dégringoler dans le vide, d'un faible volume cylindrique. Quelques rubans coquets les tenant en éternité.

En un tournoiement de la grâce terrestre, l'homme peut jubiler de voir scintiller ce flot d'étoiles illuminant son visage. Un regard emplie de douceur, de pureté envolée et restaurée. Des lèvres ni trop maigres, ni trop pulpeuses, toutes justes sevrées, d'une petite teinte rose flashi. Des joues de bonne mine bien nourries, avec des pommettes saillantes. Et un teint qui respire la santé. Des prunelles saisissantes, saphirs globuleux et doux, l'on pourrait se noyer à trop les contempler. Du reste, un petit nez banal, ainsi qu'un front classique, battu par sa frange bouffante.

Dans le galbe majestueux et appétissant qui paraît interminable, ce dos tendre et rosie, dort un squelette fragile. Pourtant sa musculature n'est pas si pauvre, juste moins apparente que ses formes d'adolescente. La belle table sur un bon mètre soixante-dix et une masse coquète de cinquante-trois kilogrammes, en somme une corpulence et un poids respectables et assez équilibrés. Du reste, du fait de sa corpulence, dans sa globalité, on a tendance à la voir plus âgée qu'elle ne l'est. Elle a surement atteint le dernier stade de sa croissance ce qui est déjà pas mal.

Elle possède en effet des attributs flagrants. De son buste se dégagent bien des formes voluptueuses,  ses cuisses et son fessier sont eux aussi bien bâti pour la voir devenir femme. Et si l'on s'attarde à ses haillons ravissants, l'on remarque de suite qu'elle est très ouverte, tant sur la mode que sur des styles vestimentaires des plus équivoques. Qui porterait une cravate avec un chemisier, sans manche, avec celles rappelant un kimono puisque en entonnoir vers les mimines, une jupes et des bas ? Ou un suit à capuche et à longues manches, avec une jupes en dentelles et des collants noirs ?

Certainement pas une jeune fille bien élevée comme elle. Mais dans pareille famille d'excentrique, la jeune jouvencelle est ainsi faite, coquète et extravertie en plus excentrique. Tout lui va. A noter qu'elle peu ouvrir son chemisier pour laisser voir ses monts bondissants. Pour finir, il lui prend souvent d'user de la technique basique de la transformation pour feindre le rajeunissement. Là elle perd des formes, plusieurs kilos et une quinzaine de centimètres. La jeune femme revient clairement à ses quatorze ans. Moins lourd, voyant et encombrant.

Bonus : La belle portera toujours ce signe distinctif au sommet du bras gauche, un tatouage donnant le chiffre "01". Il symbolise son lien avec son père spirituel, le vénérable Ônoki, mais également le fait qu'elle soit sa préférée. Elle est très fière de cela. Et elle porte son bandeau frontal autour du cou, non nouée pour ne pas l'étrangler, il repose sur sa poitrine et peut voguer en mouvement.

~ Version rajeunie (ici) ~ Forme véritable (là) ~



▷ description morale.



Azriel est tout d'abord une jeune femme exemplaire, vertueuse et droite en sa pensée. Pour elle le bien d'autrui passe avant tout, pour le premier venue comme pour sa famille. Une sainte qui sacrifie de sa personne, et en fait sa personne tout entière. Pour des raisons multiples dont la première est la volonté d'expier la déception provoquée chez son père, qu'elle n'a pu hélas réparer à temps. On peut la voir assez simplette et bornée dans son idéal utopique. Car elle pardonne facilement, pour elle tout le monde peut se repentir.

Pourtant elle se veut bien naïve, accorde facilement sa confiance et n'est pas âme à juger son prochain. La notion de partage devient don, donner sans attendre en retour. Fabulatrice d'espoir et de bonheur sans tache, pour vous et rien que vous, la donzelle travaille drache pied, s'effaçant devant ses devoirs. C'est qu'elle est mue par un profond altruisme, se devant de l'être plutôt qu'une froide lame appelée shinobi selon d'ancien code. Du reste, la belle est assez émotive, se perdant en rougeurs et cherchant à éluder le reste.

La jeune fille est avant tout un soldat de sa nation. Étroitement liés aux sphères politiques, les Alucard sont formés pour protéger et servir. Ce qui fait qu'Azriel préconise la sureté à toute autre chose. Assez méticuleuse sans être des plus brillantes, elle s'assure que tout soit bien réglé. La sécurité de son prochain, son bien être et le service pour la paix sont notamment ses prérogatives. Alors il n'est pas incongru que la plupart de ses missions soient de l'escorte en tout genre ou la défense de lieux stratégiques ou civils.

Elle est même obnubilée par cela, car elle se refuse à perdre quelqu'un d'autre, la perte de son père l'ayant assez effondrée. Elle ne le montre pas mais pleure lorsqu'elle est seule. Répugnant alors la violence et pensant toujours à régler les  conflits par douceur, amour humaniste et diplomatie. Pour se faire elle exalte au grand jour toute la beauté de sa verve délicieuse et se montre noble dans ses élans de bonté. Ce qui n'est en rien une façade, elle n'aime juste pas montrer sa peine et la voir chez les autres. Compatissante et charitable, que demander de plus ?

L'Azriel ne déteste vraiment personne, juste une petite rancœur bornée envers les déserteurs tels que Yuna ou Deidara, ou encore ces jinchuriki Iwajin qui n'ont été là pour défendre la citadelle. A ceux-là elle nourrit petite haine mais cette noirceur est loin de dévorer la pureté et la bonté qui la fondent. La belle n'est que douceur pour son prochain. Cet angélique se veut profondément altruiste, à tel point qu'elle pourrait compatir pour un mécréant et lui venir en aide s'il était dans le besoin. A son sens, son paternel est tombé pour des causes perdus.

Et son bien être où est-il maintenant que son père n'est plus, que le village a été meurtrie ? Elle se console dans le bien qu'elle procure, s'abandonne à ses devoirs ou aux bras chaleureux de son dernier parent, sa mère dont elle tien tout. Elle est la personne qu'elle aime le plus au monde, après quoi vient sa grande soeur qu'elle jalouse pour sa grande beauté et son génie bien qu'excentrique; enfin arrive les autres, tous les autres. Quel serait alors la valeur d'une vie ? Elle répondrait inestimable et elle est bien incapable de l'ôter même énervée.

Elle porte cependant une affection particulière au vénérable Ônoki. Il est pour elle, l'idéal à atteindre, tant comme ninja accompli que comme figure de sagesse et de force spirituelle. D'autres modèles s'ajoutent à son panthéon, d'illustres personnages telles que Terumi Meï ou Tsunade, deux femmes qu'elle envie beaucoup, pour leur force, leur beauté, leur réussite. Et dans un même temps elles l'emplissent d'un indéfectible fierté, celle d'être une féministe qui s'accroche à la croyance que les femmes sont aussi capables que ledit sexe fort. Ces deux Kage en sont le meilleur exemple.

Sa vision du monde est pauvre mais elle se refuse à embrasser celle de son mentor, Ônoki, qui les haït tous. Voilà pourquoi elle désire s'évader parfois de son foyer, pour découvrir les hommes de ces contrées. Mais ce qui l'enchaine est la peur primaire de mal finir. Elle se pense faible bien que son professeur lui en souffle l'exact contraire. C'est qu'elle n'a pas confiance en ses capacité et se refusant à blesser, elle se bride inconsciemment, retenant alors le peu de coups qu'elle ose lancer. Sa plus grande facétie reste le fait qu'elle brandisse un poireau en acier en guise d'arme. Un outil dont l'utilité est de défendre.

Enfin vient le fait de sa facétie où elle use du henge no jutsu pour reprendre forme plus jeune, de cela se dégage l'idée qu'elle est pudique face à ses formes. La charge est également lourde et nid à rapaces. Ce n'est que peu agréable, pour elle, de s'imaginer courtisée, ou attirant le regard juste pour ça. Mais en réalité elle le fait surtout pour avoisiner la taille de son mentor. Car tout comme ce nain vénérable, l'Azriel souhaite démontrer que la taille importe peu et que ceux-là peuvent réaliser de grandes choses. Là elle rappelle la figure du Sandaime Tsuchikage à tous.

Mais sous ses faux airs d'enfant, qui lui reste; l'Azriel les laisse perdurer pour elle. Pouvant bouder, pleurer et se montrer sous le jour d'une mentalité peu mâture. Car c'est au travers des yeux d'un petiot que l'on découvre la plus belle et pure vision du monde; chose qu'elle souhaite faire valoir. Elle sait pourtant faire preuve d'un bonne maturité lorsqu'il le faut, elle n'est que le reflet de ses ainées. Rester jeune d'esprit comme de corps est un vrai leitmotiv pour elle et puis tous le diront, c'est une adorable petite. Grande rêveuse et à l'esprit trop accès sur un monde de merveilles.

Au combat ou à l'entrainement on la sentira retenue dans ses coups ou pire, non préparée à la bataille. C'est bien là son défaut d'être pacifiste. On l'a formée pour savoir cogner mais seulement dans le but de défendre des gens, non pour tuer, et surement pas pour agresser. Alors elle tente au maximum de s'écarter des conflits, de les esquiver, même lâchement. N'étant pas sûre d'elle à chaque combat, elle perd souvent ses moyens et se bride. Elle n'a simplement pas la conviction qu'il faut pour frapper et vaincre, car elle n'aime pas faire du mal.

Pour les banalités, on a ses goûts assez divers, elle aime surtout les fraises ou les bonbons. Petite gourmande, elle se modère pourtant, histoire de ne pas prendre du poids, ce qui nuirait à sa santé et à son image qui se doit d'être irréprochable. Sa couleur préférée est le bleu, azur même. Elle n'a pas de complexe en particulier, hormis la taille de sa poitrine. Et elle est un peu jalouse des femmes qu'elle considère trop belles. Comme sa sœur et sa mère qui sont de vraies femmes corporellement, ce qu'elle n'est qu'à moitié. Touche finale, elle affectionne grandement le chant et les arts tel que la poésie et l'écriture qu'elle aimerait pratiquer plus que d'être ninja.


▷ histoire.



Protagonistes du réçit:
 

Prologue : Que les temps sont durs ...


Je ne sais quelles autres rudes épreuves m’attendent, mais cette dernière m’a bien abattue. Serai-je assez forte pour me relever ? Quand bien même mes proches sont là, et que je leur souris, je me sens des plus fragiles. Je redoute une autre perte, je n’y survivrai peut-être pas. Voilà que mon tour vient, j’ai tenu à prendre la parole au nom de ma famille, au nom de celui qui n’est plus, au nom du village profondément meurtrie. Et alors que je m’avance au pupitre, sur une estrade, je prends le temps d’inspirer. Tous me comprennent, bien sûr le choc est moins digeste pour une enfant mais je tiens le coup. Mon cœur pleure à flot des rivières de sang et j’ai si mal, mais pour eux, je n’en montre rien.

J’affronte cette assemblée populaire, je leur parle de lui, de l’amour qu’il prodiguait à son village, du fait qu’il me manque, au village aussi, que tous nous manque. Mais dans ces heures sombres, je n’abandonne pas, je le clame haut et fort, Iwagakure n’est pas une ruine et doit relever la tête pour l’avenir de nos enfants. Ce speech, mon mentor l’avait bien mieux donné mais au moins je parvins à renforcer cette idée faisant renaitre l’espoir et l’esprit du village chez chacun. Là je voyais un bref sourire illuminer la face ravagée mais vénérable de mon seigneur, il me félicitait pour mon intervention qui dû lui faire grand bien.

Puis une fois cette besogne accomplie, je quittais les feux de la rampe, sans le moindre tonnerre d’applaudissements, sifflement ou acclamations. Je ne rechercherais cela du reste. Ma seule ambition avait été de rendre espoir à ces braves gens, de compatir à leur immense peine et enfin de leur intimer une volonté invincible. Ceci allait se réaliser peu à peu. Dans les coulisses, je retrouvais ma chère et tendre mère qui me prenait dans ses bras. Par-dessus, vint se rajouter ma grande sœur bien aimée, elle ne fit preuve d’excentricité ce jour-là, toute sérieuse et bonne.

Finalement je demandais à ce que l’on se retire. Pour nous reposer, chez nous. Je devais m’isoler, sans quoi l’on me verrait fondre en larmes ... Bien une journée après, une cellule psychologique avait été mise en place et mon mentor insista pour que j'y aille. M'y pliant, je fus reçue par une femme de l'hôpital, elle me demanda de parler. Pour m'aider à évacuer ce traumatisme, elle m'encouragea à lui conter mon histoire, ce que je fis, à mon rythme, encore bien secouée. Elle ne me brusqua pas, me confortant même pour que le récit soit plus doux. Je débutais avec mes origines, énonçant tout de chacun des membres de ma famille, des origines assez banales mais au combien chères  ...


Chapitre 1 : Une famille soudée, peuplée d'anges

Je naquis le trois mars de l'an de grâce [plop], au sein de la notable famille des Alucard. A l'époque, j'avais encore une grand-mère, un oncle, mes deux parents et ma grande sœur. Je pouvais m'épanouir en ces bras sereins. La guerre était loin de nos frontières, ne m'avait prit personne. Je pouvais m'estimer chanceuse cependant en grandissant je dû suivre une éducation sévère. Ma psyché étant orientée vers le devoir patriote. Au contraire de ma grande sœur, non porteuse du gène précieux, sa destinée serait d'être médecin et moi shinobi. Cela on me l'expliqua bien vite, je ne comprenais pas bien ce que le Kôton pouvait signifier et ce que l'on attendait de moi. Mais ma mère et ma grande sœur étaient là pour me choyer et m'épauler.

Le portrait de ces brave gens donna toute une flopée de grandes figures plongeant dans les racines de l'histoire de ma nation. Le protecteur et le sauveur, voilà les valeurs fortes de ce clan ninja. Le chef de famille de l'époque, Razael, mon grand-père; une figure austère et mystérieuse que l'on considérait comme un écho du Tsuchikage, un fervent partisan de la haine d'autrui. Ma grand-mère était une femme respectable et seul personne pouvant faire le lien avec son époux, compliquées étaient les communications. Mon père, Muku, le célèbre Dragon Borgne d'Iwa, redoutable guerrier et professeur de nombreuses élites, il était de la même génération que Yuna.

Ma mère, Ariel, une femme connue pour sa grande beauté égalée seule par sa bonté d'âme; elle était ninja médecin qualifié. Mon oncle lui était ce genre d'homme qui grandit dans l'ombre glorieuse de son frère et souhaite l'égaler, un homme plein d'ambition donc. Ma grande soeur, Nana, à peine plus âgée de quatre ans, excentrique mais géniale, elle ferait un prodigieux docteur, comme notre mère. Et moi, la petite Azriel, porteuse du Kekkei Genkai Kôton. Ce fut ma mère qui le décela alors que j'étais dans son ventre, enfin c'est ce qu'elle dit en plaisantant.

Mon patronyme si proche du sien fut choisi parce que la ressemblance était assez troublante. Pourtant je possédais un chakra spécial. Enfin encore latent. Je fus bercée de contes et légendes, d'histoires de gloire et d'honneur sur ma patrie, le tout pour éveiller une appartenance forte. Si bien que je désirais, en bon enfant sot et naïf, devenir un héros à mon tour. Mais je ne savais pas encore la portée de mes mots, défendre le village n'avait rien d'un jeu. Avant d'être en âge de débuter ma formation, je m'aima à voir à l'œuvre mon ainée. Elle était douée et déterminée, peut-être à devenir si forte qu'elle pourrait m'épargner cette tâche. Elle devint mon modèle.

Et lorsque vint l'âge de mes six ans, l'entrainement débuta. La discipline me fut inculquée avant la pratique. Je ne reconnaissais plus mes aïeux. Mais les temps étaient cléments et j'étais heureuse. Je n'avais donc pas à me plaindre de ma situation, père n'était pas si dur, tout comme grand-père. J'eus seulement le devoir d'être précoce au niveau de la compréhension subtile du ninjutsu et de la relation du chakra avec le tout. Mes premiers mois d'entrainements furent consacrés à la maitrise de soi, la méditation pour que je puisse parvenir à entrer en harmonie avec mon chakra. Après quoi il me fallait en jouer pour le maitriser, le sentir ailleurs. Ceci était très dur, vraiment rude. Je n'avais en rien le génie de mes prédécesseurs. J'avais peur de les décevoir.


Chapitre 2 : Les travaux qu’un ange doit accomplir

Un beau jour, le chef retiré de la famille, mon grand-père, me pris à part, il devait me révéler quelque chose d'important. Là, dans l'arrière cour délaissée du domaine, je découvrais une trappe s'enfonçant dans les ténèbres. Là nous nous enfonçâmes dans la pénombre, l'inconnue m'effraya et je m'accrochais au veillaque. L'escalier me sembla bien longuet, glissant et même étouffant de par l'aspect très étroit du tunnel. Dans mon esprit de petiot se bousculaient des idées folles, des peurs. Soudain, le cortège déboula dans un petit espace avec un toit légèrement haut, une sorte de bulle dans la roche. Une sorte de portique attendait droit devant nous, un torii, portail séparant le monde réel de celui du mystique. Je me demandais ce qu'il y avait derrière. Grand-père me répondit juste, une histoire. Pas d'arme ? Pas de secret sur le ninjutsu ? J'étais rassurée et ne vis pas comment la barrière magique tomba.

Dans les tréfonds de la terre, je découvrais un endroit comme nul autre. Là, sous ma propre maison, avait été creusé une grotte de grande ampleur. Aussi m'émerveillais-je, de mes yeux d'enfant, à la vue de ses traits taillés dans la pierre. Mes ancêtres, formidables bâtisseurs, avaient réalisé pour nous autres habitants, une merveille d'architecture. Ceci dit avec le temps et la violence des conflits à la surface, lors d'invasions dont je terrai le nom, il ne restait plus vraiment que des ruines d'un âge d'or. Mon regard observa minutieusement chaque détail, chaque gravure. Je ne trouvais hélas que des colonnes brisées, pour la plupart couchée, un petit sanctuaire au toit tombé ou encore de l'espace vide , entre ses parois et ce sable. Il me susurra le nom de ces lieux, Ezechiel.

L'heure était au conte. De ce que m'en dit grand-père Razael, cet endroit n'avait perdu son caractère sacré même si en cas d'attaque, l'on s'en servait de refuge pour les civils. D'ordinaire, nul homme n'était autorisé à venir ici, hormis le Kage ou un Alucard. Soit, je le promis à mon aïeul qui me récompensa de bonbons, par la suite. Peu après je débutais mon entrainement de shinobi, je ne devais pas avoir plus de six ans. J'eus la joie de le faire aux côtés de ma grande sœur qui, bien qu'élève à l'académie du village, pouvait m'accorder du temps. Elle désira profiter de cette chance pour me faire progresser plus vite qu'elle. Je la saisis bien souvent car grand-père était plus exigent et sa méthode peu ludique. Je riais avec elle, toute insouciante, dans la douleur de l'effort.


Chapitre 3 : Il faut sourire à la vie

J'arrivais bientôt à l'âge où je devrais faire mes premiers pas hors de la sphère familiale. Mon ainée en était sortie diplômée depuis peu. J'étais envieuse d'être à sa place. C'est vrai, elle pouvait découvrir le monde et rencontrer des tas de gens. Alors que moi je ne pouvais presque pas sortir me balader. Un jour, alors que je finiolais un exercice ardu, l'on me fit mander à l'hôpital. Mère avait reçu en soin, la reine de l'excentricité. J'étais affolée et me hâtais de la gagner. Une fois parvenue à son chevet, je constatais que ses camarades genin, père et mère étaient là. La naine que j'étais peina à se frayer un chemin pour la gronder gentiment et couiner. Fort heureusement, il y avait plus de peur que de mal à déplorer. La belle rose n'avait rien de bien méchant, mais elle riait de cela.

Je n'y comprenais bigre rien et m'enfonçais dans ma tristesse. Père calma le jeu de sa voix rauque et autoritaire puis s'en alla. Il n'avait pas que ça à faire. Mère elle adoucit l'atmosphère et me prit dans ses bras. Puis elle m'expliquait que Nannah ne prenait pas la vie pour un jeu mais bien qu'elle était heureuse d'être seulement à peine blessée. J'apprenais alors qu'il me fallait rire de chaque instant, si merveilleux soit-il. Car l'on pouvait être fauché dans notre jeunesse. Je décidais de me forcer à rire avec elle, tous me suivirent dans la danse. Ce soir là, l'on rit tellement qu'on en perdit nos forces. Au final, l'on resta en famille à son chevet. Et le lendemain, elle pouvait déjà sortir. De toute manière elle ne tenait pas en place. Elle avait bien récupéré et m'aida à poursuivre mon entrainement à l'éveil du Kôton. Son génie m'aida tant, j'étais vraiment envieuse de ce modèle.

Ma première rencontre avec Rin, ou plutôt Ren. Ma grande sœur me présenta à lui, en disant qu'il était l'énergumène le plus surprenant de ma génération. Il avait en effet l'incroyable faculté de changer de sexe. Je ne le cru qu'après démonstration. Fort heureusement, il ne baissa pas sa jupe pour montrer une preuve indéfectible mais on en rit après coup. Je faisais ainsi la connaissance d'un futur camarade d'école, car il m'attendait à l'académie, avec impatience. La langue bien pendue d'aneue avait encore frappée et nous redoubla ce fou rire qui nous tenait en captivité. Ma première amie, je la quittais avec l'envie de la retrouver demain. L'amitié était une chose merveilleuse que je découvrait et désirait approfondir !



Chapitre 4 : Ainsi le vassal rencontrait son seigneur

Depuis peu j'avais faite mon entrée à l'académie ninja du village. J'avoisinais les neuf ans. Comme dit précédemment, mon retard dans l'entrée de ce système était dû à mes exercices autrement plus rigoureux chez moi, au sein de mon clan. Aux yeux des autres enfants, je n'étais personne. Voilà qui était fort plaisant car une quelconque renommée aurait été préjudiciable. Mon cœur le supportant, ma timide personne s'acclimatait parmi ces gens. Les professeurs étaient satisfait de mon attitude studieuse bien que je ne prenne jamais la parole. A dire vrai je me bloquait lorsque l'on m'interrogeait. Alors ils ne le firent plus. J'étais assidue et ramenais de bonnes notes, c'était tout.

En pratique par contre je me révélais médiocre, non que j'en étais incapable, juste que je me bloquais quand à l'utilisation d'arme ou l'emploie de la violence sur mes camarades. Un jour le Tsuchikage vint même en personne assisté à une démonstration des classes. Comble de l'horreur, je fus choisis, tirage au sort malheureux. Grand-père et Père avaient fait pression pour que je donne le meilleur de moi-même cette fois. Une simulation de combat fut de mise pour la fin de journée avec ateliers et entrainements divers. Là au coucher du soleil, je dû me battre dans la cour. Je tremblais, j'avais peur de décevoir tout le monde. Il détendit l'atmosphère en encourageant la jeunesse.

Rien y fit, j'étais tétanisée. Puis au signal du départ, il se rua vers moi, j'esquivais une fois, deux fois, trois fois. Le garnement était exécré et tout revanchard qu'il était, me rentra dedans tête la première. Je ployais à terre et toussais. Mon regard inquiet se porta alors sur mon seigneur qui manda que je me relève. Il n'avait encore rien vu et en désirait plus. Je devais faire bonne figure, ne serait-ce que pour le nom d'Alucard. Et malgré moi, je ripostait à la nouvelle agression, la bloquant pour ensuite le projeter d'un coup de maitre. J'enchainais, celui-ci une fois relevé, avec des clones de base le désorientant et le mettais hors d'état d'une arrivée furtive dans son dos et d'une manchette dans la nuque. Autant dire que j'étais peu fière de ma performance.

Ceci dit, le grand ponte applaudit, suivit des moutons subjugués. Il semblait satisfait et parti après un petit mot. Je portais mon camarade à l'hôpital pour que Mère l'examine. Elle me rassura bien vite et plus tard dans la soirée, je dû conter l'affaire à ma famille. Certains sourirent, d'autres restèrent de marbre. Au final je ne savais ni si j'avais déçus mes aïeux ou si j'avais bien fait. Fort heureusement, Aneue (grande soeur) me félicita, elle avait tout vu la vilaine. J'étais embarrassée mais au moins, j'avais fait de mon mieux, ceci prouvant que derrière mon blocage, j'étais compétente.


Chapitre 5 :  Un nouveau maitre

Avec le temps passant, j'acquerrais suffisamment d'expérience durant mes classes; pour être à leur niveau malgré mon entrée tardive. Chaque jour je m'adonnais à une facétie, discutable au sein de ma famille. Celle de geler ma morphologie aux yeux des autres. Passée maitre dans la maitrise des arts ninjas de bases, que j'affectionnais particulièrement bien que tous les trouvaient désuets. Je m'osais à voiler mon être sous un mensonge grossier, celui d'une impossible croissance. J'avais bien douze ans alors personne ne voyait là un retard. Ceci dit je savait que, comme ma respectée grande soeur, j'avais hérité de la grande beauté de ma génitrice.

Seulement voilà, j'en avais grand honte et ne pouvais m'imaginer être vue de tous alors que je devenais femme peu à peu. Alors j'usais bien souvent de cette technique du henge pour rester une enfant en dehors de mon foyer. Tous n'y voyaient que du feu et tant mieux. Puis vint le dernier jour d'école, l'administration exigeait de ses étudiants qu'ils exécute une technique assez complexe, un doton. Hélas au grand dam de tous, je ne maitrisais cette affinité. Je peinait déjà à me dépatouiller avec ma maîtrise médiocre de l'art de l'acier.

Mon courtois discours ne changea rien à leur demande, ils voulaient que soit faite démonstration de mon potentiel. Mon pitoyable niveau ne me permit de les satisfaire avec du ninjutsu basique. Ils en attendaient trop en vérité, la honte me dévora alors que je croyais entacher le nom d'Alucard. Je devais le faire et mon regard se perdit par la fenêtre où je cru voir le sourire de mon vénérable seigneur. Me disant que j'avais fabulais, je reprit une nouvelle série de signe. Une force nouvelle était mienne. Et de mes lèvres s'évadait une bave argentée. Cette sève se morpha dans ma main. J'avais sculpté un légume d'acier.

Je me senti bien bête devant les regards effarés de mes examinateurs qui en avaient perdus la voix. Et lorsque je me décidais enfin à briser le silence, un évènement incongru me coupa net. La porte de la classe se mise à grincer, faisant se river des yeux las vers elle. La surprise fut de taille. Le Tsuchikage en personne était venu voir quelques nouveaux prometteur. Et voilà qu'il jetait son dévolu sur la bleuté qui s'était empressée de s'incliner respectueusement. Fut-ce son aval qui la promu genin, où sa surprenante maitrise d'un art plus complexe que celui demandé ?

Elle ne le su mais ne chercha plus loin. Il la fit suivre, avec son bandeau frontal dont-elle fut très fière, pour sa famille à l'honneur sauf. Puis, il lui contait qu'elle était à compter de ce jour, l'un de ses disciples. Elle était gênait mais ne chercha à se dérober à cette autorité. Il la vanna légèrement en exposant son excentricité digne de son ainée. Elle se couvrit de plus d'embarras mais aima cette pensée, d'être devenue un peu comme son cher modèle. Mais il lui faudrait travailler d'avantage pour briller autant, voilà ce qu'il lui demanda. De faire sa fierté à lui et au village. Je jonglait donc entre divers professeurs exigeants, une chance que n'avait pas eut ma sœur et pourtant elle était fantastique, j'étais bien jalouse.

La grande nouveauté fut d'avoir un professeur particulier et la fondation d'une petite équipe de trois ninjette de mon rang. Plus douées ceci dit. Asuna et Rin étaient toutes deux très jolies et je me sentais très nulle devant elle. L'une excellait bien mieux en taijutsu que moi, j'en ferai ma petite rivale. L'autre douée d'un caractère fort et d'une excellente maitrise du ninjutsu m'émerveillait également. A leurs côtés je me surpassais pour ne pas être trop à la traine car mon champ de compétences tablait sur les leurs mais en plus ardus. On m'avais choisis pour ce jonglage fabuleux. Ainsi l'équipe d'élite future, répondant au nom de Sanken ou les Trois Lames, se formait pour devenir le bras armé du Tsuchikage. Chacun ayant son matricule.


Chapitre 6 :  L'escalade vers le pouvoir

Trois années s'étaient écoulées, j'avais alors quinze ans. Et puisque ma croissance n'en faisait qu'à sa tête, pour me rendre à l'image de ma délicieuse mère, je dû adapter progressivement la fausse apparence de mon subterfuge. Personne d'extérieur au clan n'en su rien bien entendu. Et lors de ces entrainements inhumains à mon sens, car j'y perdis bon nombre de forces; je ne cessais de me questionner sur ce qu'était la force au fond. Mon mentor m'enseigna tant de choses, il était plus sage et plein d'histoires que grand-père tout compte fait. Le pauvre en était jaloux. Peu à peu je comprenais que devenir forte réaliserait bien plus que ce que je croyais. Aller plus loin que seulement égaler un modèle, il n'est que formateur pas révélateur.

Alors, je vis à la conclusion qu'un jour, ma force servirait à préserver ce qui m'est cher. Mon idéal lui allait encore plus loin, complètement folle je devais être de le penser mais cette fabulation du monde me donnait la force de progresser. Un jour je serai l'un des acteurs de l'unification des peuples, de l'avènement d'une véritable paix et de la fin de la militarisation des générations. Lorsque je soumis cette pensée  ma famille, Mère me dit que les hommes avaient besoin d'espoir avant de réaliser ce genre d'utopie. Père lui me dit de travailler dur si je voulais pouvoir la toucher du doigt. L'idée de seulement pouvoir effleurer me combla car mon amour du genre humain était tout pour moi.

Quelques jours après mon illumination, je devais passer l'examen pour passer au grade de ninja confirmé et non plus aspirant. Je ne savais quoi faire, les conseils de ma famille étaient tantôt drôles tantôt effrayants. J'avais une boule au ventre, ce qui me poussa à aller demander conseil à une autre élève du Tsuchikage, la sublime Asuna. De nous deux, j'étais la préférée du maître, j'espère qu'elle n'en éprouvait nulle rancœur de porter le chiffre trois plutôt que mon un. J'en étais fière certes mais j'étais désolée pour mes camarades. Après, je savais qu'Asu-nee était très compétente et opérait en solitaire. J'aimerais avoir un peu de son courage. C'est moi qui était jalouse donc.

Ce jour là je la visitais et lui demandais conseil sur l'examen, comment le gérer au mieux et ne décevoir personne. Je lui déclamais ma détermination à gagner du pouvoir, ce qui dû la faire rire. Mais avec ses judicieux conseils je fus fin prête lors de l'épreuve. Je ne la réussie pas avec brio comme on l'exigeait mais je fus assez performante. Avec Rin l'on s'entraida pour finalement obtenir ce second diplôme. Et une veste spéciale des forces militaires du village. Je ne la mis qu'une fois, n'aimant que peu sa couleur. J'étais excentrique à demi, il fallait croire que ma sœur m'avait contaminée. S'en était donc fait de ma petite vie tranquille au village. Demain je devrais affronter l'inconnu et me risquer au dehors. J'avais très peur ...


Epilogue : Il faut se reconstruire

Après ce long récit, entre coupé de pauses larmoyantes et bols d'air frais, je remarquais que la nuit était déjà tombée. Quelle heure était-il ? Au fond, cela ne m'importait. Je voulais juste rentrer chez moi, fondre en larme en secret et m'apitoyer sur ma non utilité. Je pensais encore que père aurait survécu si je l'avais aidé. Je m'en voulais terriblement d'avoir été une déception perpétuelle, d'être inutile lorsqu'il le fallait, d'être impuissante. Le psychologue me voulait voir encore, pour une thérapie prolongée. Je déclinais l'offre avec dégoût de moi-même. Pensant ne pouvoir jamais guérir de cette blessure et traumatisme de la guerre.

Quel enfant ne le serait pas ? Je venais de perdre mon père, on me l'avait arraché, c'était injuste, cruel, idiot. Une petite colère naquit au fond de mon cœur, tendant à exploser mais je la contint et l’amenuisais par mes sanglots quotidiens. D'aucun de mes proches, comme les autres villageois, ne savaient pour cet état pitoyable. Mais mère devait s'en douter, j'en étais certaine et tentais de mieux le cacher. Voilà qu'en peu de temps naquit une légende urbaine. Celle des pleurs des roches. J'avais lancé, sans le vouloir, un phénomène de société. Celui de laisser mon sanglot se propager aux quatre vents et bouleverser le village tard la nuit.

Encore une fois, l'on ne su qu'il s'agissait de moi principalement, car j'étais plus connue pour chanter pour ces bonnes gens. Avec le temps, j'étouffais ma peine, la refoulant surtout, pour me relever à la demande de père. Ces derniers mots, je les avaient entendu et je me devais de les exhausser. Au moins pour lui. Ainsi je reprenais l'entrainement et les missions, aux côtés de Rin et peut-être avec Asuna. Je devais être forte pour Sanken et tout le village, la flamme d'Alucard ne devait s'éteindre. Voilà que portée par un souffle nouveau, je m'élançais avec comme conviction, celle de faire changer ce monde imbécile. A l'ouest un Dragon s'éveillait enfin ...


▷ que pense votre personnage de tout ce qu'il se passe actuellement ?



Comme dit précédemment, la belle exècre les déserteurs alors Akatsuki elle est vraiment remontée à l'idée de les écraser (avec la puissance d'Iwa). Ceci dit elle ne bougera pas le petit doigt pour aider un jinchûriki de son village. Ceux-là n'ont pas défendu la cité durant la dernière invasion alors elle ne fera rien. Même si cela était ordonné, Az se bloquerait. Elle les déteste.

Concernant les autres villages cachés shinobis, elle n'a pas du tout la même vision que son mentor. Elle ne les haït pas, mais ne les affectionne pas non plus. Elle voudrait s'en faire une idée en allant les visiter et parler à leurs gens. Changer ce monde de haine est son rêve, son nindô et sa foi, la marcher vers Utopia ne fait que commencer.

Elle voudrait seulement qu'au travers des blessures que chacun retire de cet attaque des cinq grandes nations, ces dernières se rapprochent et réalisent qu'il n'y a plus lieu de se haïr. Car au fond chacun est égal à l'autre, a versé un sang et des larmes similaires à l'autre. Cette épreuve devrait les rapprocher et les unir contre Akatsuki et autres. Az espère simplement qu'Ônoki va ouvrir Iwa aux autres ...

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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Jeu 2 Jan - 23:09

Okey! Tu es Miku et moi Luka... Et tu va a Iwa aussi xD

Je te préviens, dés qu'on est validé, je veux un RP et un lien xD

Bonne chance pour ta préz camarade ^-^

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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Ven 3 Jan - 20:44

    Rebienvenue à toi, Azriel !

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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Mer 8 Jan - 17:40

Re-Bienvenue Az-chan <3 Et vive les poireaux !! \o /MUR/
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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Jeu 9 Jan - 2:52

Juste pour dire que la fiche avance bien ~

Asu-nee > Tu auras tout ce que tu désire *-*

Sam-chan > tu vas être étonée de voir ce qu'un poireau peut faire Wink

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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Jeu 9 Jan - 17:51

Bienvenu gente dame

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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Jeu 16 Jan - 12:24

I love you J'ai fini ma fiche \o/

Sur ce, bonne lecture ~

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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Dim 19 Jan - 17:14

Yop Azriel, et re-bienvenue.

C'est une très bonne fiche dans l'ensemble, avec des descriptions bien complètes et développées, tout comme l'histoire, dont la longueur atteint largement le grade demandé. Ton personnage semble bien original, un peu comme Akumu.

Tu as ma voix pour le rang B, et de plus, connaissant ton niveau, je n'ai aucun doute sur le fait que tu puisses atteindre ce rang.

Merci d'attendre un second avis. Wink

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MessageSujet: Re: Ma vie pour un poireau !   Mar 21 Jan - 21:24

Re(bienvenue),

Fiche convenable pour ma part. Je m’attendais à un personnage un peu plus dérangé psychologiquement de ta part mais finalement, tu m’as drôlement surprise. Ce n’est pas un perso qui partage tant de points en commun avec ta petite Akumu. Enfin, je retrouve tout de même ce côté enfantin qu’elle souhaite conserver comme si elle complexait de sa maturité. Cela reste une jolie névrose à exploiter. Côté mental, on constate d’ailleurs qu’elle a de petites tendances philanthropes, créant un bon contraste avec la pensée du Tsuchikage. C’est donc une personne qui est capable de penser par elle-même, sans gober en intégralité la pensée commune. Peut-être qu’on pourrait la trouver niaise dans ses hésitations à vouloir faire du mal aux gens – surtout à Iwa où l’esprit est assez centré sur la brutalité d’un certain côté-, mais elle reste attachante.

Dans le background, elle est tout de même conditionnée dans la maîtrise du combat, d’où sa précocité. Je trouve que tu as bien fait de passer dans les détails sa période à l’académie. Généralement, c’est un passage que beaucoup de joueurs évoquent en quelques phrases, sans aller plus loin alors qu’au contraire, l’école est le lieu où un enfant forge sa propre personnalité et son réseau social. Il n’y a alors pas que sa famille qui l’influence mais aussi les exigences de ses professeurs. Je pense qu'elle voudrait au fond être plus libre mais que cela lui est fort inaccessible, tant elle est surveillée par ces yeux multiples qui observent ses progrès (cf les combats à l'académie).

Ensuite, elle reste tout de même une femme avec ses propres intérêts tirés tout d’abord d’une jalousie douce envers sa sœur assez forte et la beauté de celle-ci. Son féminisme ressort pas mal par sa forme de timidité, par ailleurs.

Il n’y a aucun problème pour moi, tu es apte au rang B et ce, largement. A la rigueur, fais attention à certaines erreurs bêtes que tu as faites, par exemple : « Me disant que j'avais fabulais, je reprit ». Mis à part cela, je tiens à dire que ce style à la première personne change pas mal l’esthétique de tes textes. C’est amusant de le voir. ^^
Tu as ma validation, bon Rp.

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