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De gros personnages libres, dont: Hidan, Kakashi,A Yotsuki, ou encore Jûgo ! Les villages sont attaqués par de dangereux déserteurs, Iwa est le premier village à avoir pu écarter la menace ! Kiri et Iwa sont de nouveau ouverts ! Konoha accepte deux ninjas inventés ! Les Nukenins inventés sont de nouveau autorisés !


LA CÉRÉMONIE DES OSCARS COMMENCERA A 22H CE SOIR !


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 Let us prepare to face war. [Konan]

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MessageSujet: Let us prepare to face war. [Konan]   Mer 18 Déc - 14:04


▲ Let us prepare to face war.
Sounds Like War by P.O.D. on Grooveshark

▲ Déconnecté, coupé du monde extérieur, les prunelles grisâtres dérobaient les murs de l'enceinte du donjon contemporain, il y faisait froid et le vent glacial mêlait des gouttelettes qui perlaient le front de Pain. Sous le porche, le Dieu du Vent pouvait s'y engouffrer sans coup férir, d'un assaut venteux déterminé, les grands rideaux de fer virevoltaient. Les bourrasques étaient habituelles en temps de pluie, nageant au-dessus du pays comme une épée de Damoclès, prête à frapper n'importe lequel des quidams présents dans la sphère de la cité diluvienne. La cité était construire verticalement, arborant chaque immeuble par la pente du terrain congrus qui arpentait des ruisseaux et un réseau pluvial aussi vaste que le pays lui-même. Les lacs n'ont jamais été dérangeants pour les ouvriers du village, ils ont toujours su faire montre d'ingéniosité durant les prémices de la ville immense. Si l'art du pugilat n'avait existé et subsisté, le sort de la cité n'en aurait été que meilleur, prospère et indépendante, où chacun aurait été libre de vivre de son commerce ou de se reposer sur sa famille. Finalement, tout cela n'était qu'une chimère inatteignable par le temps, inextinguible, impossible à toucher. Le corps, doucement, se levait de son siège de fortune, parcourant les quelques mètres qui le séparait d'une descente vertigineuse, dans les bas fonds pauvres de la ville pluviale. Ses yeux glissaient sur le fond, semblant interminable, il était l'heure de se mouvoir dans les ténèbres.

Les autres corps endormis étaient inactifs depuis un moment, le réveil allait être difficile mais nécessaire : un rendez-vous l'attendait et il devait faire vite, pour ne pas le rater. Le Corbeau avait offert la vérité à Nagato, lui permettant d'en apprendre davantage sur les desseins d'une certaine personne, chère à son cœur : Uchiha Sasuke. L'éphèbe avait fait naître une envie de guerroyer en lui, supprimant sa vie comme il l'avait toujours voulu. Malheureusement, Tobi lui avait révélé la vérité. Nagato avait compris à ce moment que ça n'aurait rien changé, seule la destruction intéresse le noiraud, détruire Konoha avait été son objectif. Les ténèbres obscurcissaient les fonds astrales de son âme, quel était l'intérêt d'en finir avec son propre village ? Même le nouveau Sage ne comprenait pas, cette envie. Lui, avait vu ses amis mourir durant tout le long de sa vie, amis faisant tous partie intégrante du village, cette même nation qui avait fait d'eux des orphelins, sous la seule avidité d'un homme au pouvoir. Si Sasuke voulait la même institution, il devrait supprimer ceux ayant commandité le massacre de son clan par Uchiha Itachi : il semble même que Danzô avait des squelettes dans son placard. Ce même homme ayant fait un pacte avec le Diable de la Pluie, Hanzô.

Revenant de la pluie, la Voie divine arborait le même visage fermé et neutre, la neutralité et la détermination donnait un visage plutôt inerte et sans vie - ce qu'il était, sans que cela se voit. Son ange ne devait pas tarder à l'accompagner, quêtant pour qu'elle le rejoigne dans ses desseins, ce qu'elle avait toujours fait depuis leur rencontre. Jamais, ils ne pourraient s'abandonner, l'idée de la séparation n'avait jamais été conviée dans l'esprit insondable du bonhomme divin. Seule la fortune guidait ses idéaux, ne jamais abandonner, oui. Jiraiya-Senseï ne risquait pas d'approuver tout cela, mais qu'importe, il devait être mort depuis longtemps, ses idéologies avec. A l'époque, Nagato n'avait pas compris ce qu'il voulait dire, le jeune homme avait été certain que les guerres cesseraient un jour, car les hommes seraient amenés à se comprendre : balivernes. Qu'en était-il aujourd'hui ? Pour créer la paix, il faut le faire avec la souffrance. Il était trop naïf, peut-être que ça n'avait pas changé. Le corps de leur meilleur ami patientait dans la grande cour centrale de la tour Divine, où se cachaient bon nombre de secrets. « La fille aux cheveux bleus » apparaissait enfin, son visage, anciennement lumineux, fixait sans doute les pupilles ondées de son meilleur ami.

Bon ce n'est pas génial, commencer un poste me perturbe. xD
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MessageSujet: Re: Let us prepare to face war. [Konan]   Mer 18 Déc - 17:32


L'âme du calme...



C'était comme si une javeline avait transpercé un cœur. Le calme étaient dans un règne de silence. C'était ce visage machiavélique mais endormi et attristé qui venait contempler le visage de Nagatô. C'était celui-ci qu'on retrouvait souvent dans mes combats, c'était celui qui ne fallait pas vexé au risque d'y laisser sa vie. Mais c'était celui-ci, plus particulièrement, qui recouvrait complètement mon enveloppe. En effet, je n'étais qu'une enveloppe, et à l'intérieur ? Vide. J'avais toujours trouvée les idéologies de Nagatô positives mais j'ai peine à croire qu'il veut éparpiller le massacre dans un cataclysme sans fin. Un décor où seuls les charognes contemplaient le terrain et où seuls les pieds des ninjas les plus résistants pouvaient encore marcher sur cette terre. J'entendais les multiples goûtes d'eaux décrochaient des toitures, à vrai dire, j'avais une certaine habitude d'entendre l'écroulement de ce liquide qui tombait en permanence sur mon village natal... J'étais mise sur le côté, prêt d'une tour qui ressemblait à un sablier de jade effilé coiffé d'une coupe de verre jaune vif. Les interstices entre les énormes blocs qui la constituaient étaient à peine suffisants pour y insérer l'extrémité des doigts et leurs arêtes arrondies offraient des prises aussi rares que glissantes. Malgré la fatigue qui nouait mes muscles, et l'amorce d'inquiétude qui m'accompagnait, je marchais au milieu d'un vent passant et coupant qui me giflait carrément la chevelure laissant mon visage vide se laisser dévoiler. Si ma propre formation en tant que ninja de l'Akatsuki permettant de m'extirper sans peine des embûches susceptibles de se dresser devant moi, mon assurance suffisait la plupart du temps à décourager d'éventuels agresseurs. Ces instants de provocation ne duraient jamais longtemps. D'un haussement de tête, je chassais du regard les lieux auquel je m'étais habituée de venir. Mes muscles étaient noués quand je croisais ses prunelles grisées mais je n'avais guère le choix. Je marchais. À savoir si je n'étais pas un cadavre manipulé par la tristesse et la souffrance, à savoir si mes muscles allaient se dénouer. J'essayais de retrouver mes mouvements de l'harmonie qui les avaient baignés la veille. Main légèrement écartée se déformant en quelques feuilles d'origami bien séchées afin de recouvrir les plaies de mon légitime frère. Ce n'était pas la première fois qu'il était blessé et ce n'était pas la première fois que je le soignais.

Couper un Dieu à la hanche nécessitait certes de la précision et une bonne coordination musculaire mais surtout de la force brute, et l'emploi de cette force dissimulait toutes les autres capacités. Peau blanche, yeux légèrement vifs mais sans animations, pommettes hautes, regard chétif, courte natte de cheveux améthystes et brillants se dégradants vers le bleu. Pour moi, la vie n'était qu'un temps. Au-dessus de nos têtes, un vent d'altitude jouait avec de rares nuages argentés, nous bousculant en silence sous l’œil impavide d'un chaud soleil de midi. Enfermée. C'était une cité fortifiée, sans fioritures architecturales, dont les murailles de pierre sombre avaient maintes fois prouvé leur efficacité. Je reposais une nouvelle fois mes prunelles maltaises sur la plaie qui faisait souffrir Nagatô. Je comprenais sa détermination juste en lisant ses yeux noircit par la mort. Une substance annihila son dos après que j'eu le temps de déboutonner sa tunique laissant son corps quelque peu musclé se montrait durant le temps de la guérison. J'avais les outils nécessaires pour le soigner. Je lui protégea la plaie par le biais d'un pansement après l'avoir nettoyer très délicatement le saignement. Ma douce main froide frôla une caresse sur son dos mais je m'en empêcha. C'était un homme dur et même si je lui aurais demandé de plus aller sur les champs de batailles au risque d'y perdre sa vie, il y serait quand même allé.  






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"Je suis toujours ce pilier qui soutient la Paix"
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MessageSujet: Re: Let us prepare to face war. [Konan]   Dim 22 Déc - 13:32


▲ This county is always crying...
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▲ La fille à la chevelure bleuâtre se distinguait fortement par son approche fébrile envers son meilleur ami. Cette personne lui avait transmis ses idées, tout comme Yahiko les leur avaient transmises autrefois, gardant les épaules hautes et ne baissant pas les bras au moindre doute qui pouvait les tirailler en ce jour de pluie. Les gouttelettes fines se lassaient des nuages, tombant nez-à-nez avec le sol, accusées par l'apesanteur ; les deux individus sombres parvenaient à ouïe dire la puissance divine de la nature, un orage se préparait avec grand soin à l'horizon, les éclairs rageaient alors que son amie vint à lui. Elle était présente dans la pièce assombri, seule la jeune femme était autorisée à y pénétrer, accompagnant Nagato dans le moindre de ses gestes. Imperceptible, un rictus de bonheur apparaissait discrètement sur la commissure des lèvres du nouveau Sage. Caché par ses cheveux, ce sourire en disait long : il rêvassait comme à son habitude. La joyeuseté disparaissait petit à petit, sentant un léger frôlement dans son dos : ce geste, il le connaissait par cœur, Konan était inquiète pour sa santé. Cette femme était sa seule amie réelle qui comptait pour lui, jamais il ne l'abimerait. Une voix grave et dénuée de chaleur se faisait percevoir, un air solennel dans le timbre lyrique :

« Konan, ne t'inquiète pas, ce n'est rien. Au bout de quelques années, j'ai appris à m'y habituer. Nous devons continuer coûte que coûte, cette voie vers la paix. Les peuples devront goûter à la souffrance pour se faire une raison. »

Des mots d'une justesse remarquable et à toute épreuve, il savait pertinemment que la princesse aux pupilles ambrées n'aimait guère parler pour ne rien dire. Il savait également que lui seul parvenait à sentir ce qu'elle avait sur le cœur, la parole n'était donc pas indispensable entre eux deux. La plaie infime se refermait lentement, l'aide que l'améthyste apportait n'était pas nécessaire, elle y tenait et cela ne le dérangeait aucunement. La douleur physique était dans la tête, comparé aux douleurs du passé ou à la souffrance de la perte d'êtres chers, qui nous collent à la peau et dans notre cœur : cette porte vers l'âme. Le silence morne calmait les mœurs, la pluie ravivant à chaque tombée, leur courage et leur force de continuer. Nagato sentait une caresse plus douce, durant un laps de temps, n'y faisant au départ, non attention. D'une main fragile, il l'appuyait sur le bras de la donzelle à l'amitié incassable, il la sentait parfois perdue dans ses pensées : était-elle parsemée de doutes, elle aussi ? Son devoir d'amitié se voulait avec elle, à ce moment précis. Ce moment, parmi les rares qui se présentaient à eux, les faisaient renaître à chaque fois. Une peau de soie et froide, voilà ce qu'il sentait sous l'appui léger de sa main, sur le poignet hivernal de Konan. Il ne cèderait guère à ses caprices d'orphelin et d'homme, car oui, ce Dieu était un homme au pouvoir divin. Cet homme avait pu apercevoir les déboires de la civilisation, buvant jusqu'à point d'heure, des pintes et des pintes, savourant les plaisirs des femmes. Bon nombre de fois, il avait vu ça, c'en était presque étrange de penser que l'on pouvait se sentir bien, avec de tels envies. Le Corbeau lui avait fais montre de sa pensée, avant qu'il ne quitte ce monde, comme quoi cela le réconfortait à quelque part : satisfaire ces envies était certes primitif, mais ça lui rappelait Ô combien le monde était naïf, comme un chérubin.
Détournant son regard enneigé, il regardait les yeux de sa compagne, sans broncher : il devait se noyer dans cette couleur presque or de Konan, ses prunelles qu'elle avait auparavant, posées sur le destin de ce jeune garçon. Jeune garçon qui avait peur de tout et surtout du monde qui l'entourait. Heureusement, elle avait été là et c'était la meilleure chose qui lui était arrivé. Le tourbillon ne disait rien, se contentant de la fixer, si bien qu'elle aurait pu s'enfuir si elle avait une timidité monstre. L'instant d'amitié était presque terminé, un moment où ils tentaient de fuir un peu le présent, ne pensant qu'à leur lien étroit et pourtant, inépuisable.

Il relâchait la légère pression sur l'avant-bras de la belle, à moins que celle-ci ne le retienne quelques instants. Elle trouverait peut-être son geste déplacé, par rapport à la mesure de ce qu'il devait accomplir en ce bas monde. Nagato avait agi sincèrement, comme il l'avait toujours établi entre elle et lui, de même lorsque son fidèle ami était encore vivant. Ils allaient se faire justice eux-même, dans ce globe où chaque Shinobi ne vivait que pour lui-même. L'aiguille du temps s'accélérait : l'heure était proche, mais il voulait encore savourer ce lien entre la jeune femme et lui. Ils avaient grandi, sans même qu'ils ne s'en rendent compte, on dit que tout se délabre avec le temps, mais jamais les idéaux. Ils restent intacts et pourtant, ils sont si fragiles, Yahiko leur avait tout transmis, espérant qu'ils agissent en utilisant un bon moyen... "Un bon moyen". L'héritier des Uzumaki n'avait jamais compris cette petite phrase, il n'avait jamais trouvé ce bon moyen. Le seul qu'il connaissait se décrivait en une diction : souffrance. Comment faire pour croire en autre chose, lorsque la vie vous retire tout ceux qui vous sont chers ? Les idéologies du jeune homme fut préservées, seuls les moyens avaient changés, ou étaient différents des siens.

Que pensait Konan, au fond ? Tout ceci ne pouvait pas juste être du fait de leur amitié, non ? Il savait qu'elle le suivrait, contre moult obstacles, contre de multiples souffrances et guerres, peut-être, la paix ils connaîtront, un jour. Un jour où les rayons lumineux d'un vrai soleil dégageraient chaque nuage grisé, chaque goutte d'eau de pluie, laissant entrevoir un arc-en-ciel aux couleurs du monde.

« Il est bientôt l'heure... »
...
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MessageSujet: Re: Let us prepare to face war. [Konan]   Lun 23 Déc - 12:58


Les prouesses d'une enfant sage



Et l'enchanteur, maître des mots et des fleurs, naquit, enfant sage au milieu des tumultes. Ce n'était ni ce silence qui nous fusionnait, ni même le caractère calme que nous possédions, mais bien le fait d'avoir grandit ensemble. C'était par le biais d'un regard qu'on communiquait, que nous nous surveillions. Se déconnecter de nos approches permanentes ? Jamais. Impossible. Plongée dans mes pensées, je remonta l'allée en déposant ma douce main sur le long de ma tunique où notre symbole cousu d'une main propre demeurait présente au cœur de l'habit. Nos propres regards avaient poursuivis à se croiser me laissant plonger dans un fondu de vagues souvenirs... Les alentours se matérialisa... Enfance...

[FLASHBACK]


« Je suis née un 20 février à ÂmeGakure, le village de la pluie. Si je n'ai pas vu le jour comme tout le monde, village où je vis, c'est tout simplement parce que la guerre prenait de plus en plus d'ampleur sur le territoire de mon village. Au coeur de ce joli mélange de cultures (parlant de mon père et de ma mère), autant vous dire que les conflits ont débuté dès ma naissance. Déjà, le choix de mon prénom a été l'objet d'un grand débat : ma mère voulait m'appeler Konan, en référence au petit sud où il faisait chaud et où il y avait la paix, alors que mon père, dans la plus grande des traditions, avait choisi le prénom de sa maman : Okami. Ma mère, l'air de rien, avait un caractère bien trempé. Elle est donc entrée en m'appelant « Japon » s'ils s'obstinaient à vouloir me donner un prénom comme tel. « Japon » n'a pas dû leur plaire, car ils ont fini par abdiquer. À eux le nom de famille, à elle le prénom, le ton était donné ! Je crois que leur seul point commun, entre ma mère et mon père, avait été d'être tous deux nés dans les années lointaines. Pour le reste, je ne comprends toujours pas pourquoi ils se sont oui. Ils travaillaient en tant que marchands, comme tout autres paysans.
Entre-temps, la guerre avait éclaté à Âme. D'après ce que je sais, en réponse au coup d'un dénommé Hanzo, chef de son clan, son armée a envahi le pays pour, disait-elle, protéger les minorités sur place et prendre un appui sur une nouvelle vie avec cet homme sur le trône. Si ÂmeGakure a échoué au bout de quelques jours, l'armée Hanzo n'en ont pas moins continué d'occuper plus d'un tiers du territoire. Assez mal organisée, il est vrai, et éparpillée ici et là, la résistance a commencé à se manifester et les hommes de ma famille, comme tant d'autres, sont partis combattre. Je n'ai jamais connu mon pays en paix. J'ai toujours connu cette fameuse « ligne verte » tracée par les soldats qui ont pris notre territoire, symbole espéré d'une conciliation, mais qui en réalité divise le pays de la pluie.

J'ai toujours suivi de près les négociations de réconciliation, et c'est loin d'être gagné. À noter tout de même que, à ma naissance, personne ne pouvait se rendre sur le territoire de l'autre. Tragiquement, j'avais perdu mes parents durant cette guerre. Les explosions venaient en flashs dans ma tête, le peuple qui circulaient de gauche et de droite fuyant les multiples coups d'assassins de l'ennemi. Les pleure envahissait mon visage et mon teint était devenu vite pâle tel un cadavre en vie. Perdre ses parents est la pire des choses. La faim me démangeait, déserteuse que j'étais, je marchais sur les collines abondantes de pluie jusqu'à ce que je trouve un enfant de mon âge ; cheveux rouges et regard froid. Il était dans la même situation que moi, mon parapluie était ouvert et je le regardais au sol voulant l'aider à se relever. Auparavant, j'avais faits la rencontre d'un dénommé "Yahiko", qui, lui aussi, était dans la même situation que moi. Je n'ai pas eu une enfance banale, même si, sur le moment, l'univers pailleté et magique de la pauvreté me paraissait une chose habituelle, faisant partie intégrante de ma vie. C'est avec un sourire aux lèvres que je le redressai et que je l'emmenai dans la petite grotte où on demeurait avec le petit rouquin. Déjà, il ne voulait pas trop que je ramène un étranger. Mais, j'avais un énorme cœur, et jamais je ne l'aurais laissé assombrir sous cette pluie déjà trop ensanglantée par cette guerre. Nous avons eu aussi un petit chien, compagnon très fidèle. Après que l'enfant aux cheveux rouges reprit connaissance, on lui demanda son nom mais, timidement, il en sortit un parc pur hasard dirais-je. Nagatô dit-il.

Formation trio, petit chien. Trois enfants à l'abandon mais toujours aussi royal même sous cette pauvreté. Aventuriers, mais froids. Sensibles mais fidèles. Les démarches furent longues et pénibles jusqu'à ce que l'on trouve trois ninjas adultes. Leurs noms étaient légendaires à Konoha mais inconnus pour nous. Orochimaru le serpent, Tsunade la puissance féminine et Jiraya le crapaud. Déjà, nous avions étés agréablement surpris d'être tombé sur eux. Yahiko se présenta en premier, c'était un peu le leadeur du groupe. Les discussions s'enfilèrent et Jiraya comprit que nous étions affamés jusqu'au point de mourir. Tsunade et le crapaud sortirent des petits pains qu'ils avaient emportés avec eux. Très vite, attirés par cela, moi et Nagato se faufilèrent vite pour en prendre ayant les sourires sur les lèvres. Mais il était grand temps de partir, la route était longue pour les trois ninjas légendaires de Konoha mais, nous les avons quand même suivis. C'était bizarre, cette sensation de trois et de trois. Comme si nous étions les héritages de ces trois shinobis de Konoha, comme des ninjas prometteurs d'un grand avenir. La blonde avait remarqué la petite poursuite, se retournant même pour nous dire d'arrêter de les suivre. Avec une grande intention, je me dirigeais vers elle pour lui montrer mon art, comme un remerciement. Même si elle était sûre que j'allais lui faire une technique pour la blesser, la main de Jiraya la stoppa et une fleur en papier encombrait mes petites mains enfantines. Mon sourire était dépassé et ma gentillesse était agréable à voir sur mon visage. "Merci" et mon regard se souleva derrière mes mèches bleutées. Yahiko s'avança ensuite et lui demanda s'il allait revenir un jour ou un autre... L'homme aux cheveux blancs s'avança et s'agenouilla, déposa sa main sur l'épaule du rouquin et lui promit de revenir un jour.

Les jours passèrent et une cabane avait été construire dans un champ d'herbes, loin de la guerre qui régnait encore sous le règne d'Hanzo la Salamandre. Ambiance comme familiale, vêtements pendus ont séché, petite table, à manger. Nous étions tous à genoux pour déguster le magnifique repas du retour de Jiraya. Mais, il avait comme un air froid autour de nous, Nagato... Nagatô était fragile, sensible, froid. Il ne parlait jamais ou plutôt il ne voulait pas. L'ambiance s'atténua donc, et les larmes de l'enfant s'aventurèrent sur ses joues pâles. Sa petite famille lui manquait, mais d'un coup de poing sur la table, Yahiko se redressa et approuva le fait que c'était injuste de rester clouer ici, à ne rien faire. Le ton était encore monté, les paroles s'enfilèrent, j'étais calme et j'examinai le regard de Yahiko comme un enfant ambitieux. Nous étions ensuite sortis pour prendre un peu l'air, Jiraya était restée dans la cabane, regardant le dehors par la fenêtre en verre. Son regard s'abaissa et j'ouvris la porte d'un grand mouvement de bras. "Nagatô et Yahiko ont un problème !" ce fut mes dires dès mon arrivée sous cette pluie qui ne cessait de s'abattre sur nos visages. Ce dernier fonça, je voyais encore ce décor sanglant et Yahiko et Nagato au sol, crevés par la fatigue. Dès son arrivée, les yeux de l'enfant aux cheveux rouges étaient soudainement illuminés, une spirale de couleur prune bouffait tout son oeil droit. Il était comme figé par ce qui venait de se passer. Les yeux de Jiraya étaient grands ouverts, il n'y croyait pas ! Ce n'est pas possible... "C'est le Rinnegan !".

Des ans passèrent et ce jour-ci, nous étions dehors. Courants comme des guépards, Jiraya avaient décidé de nous entraîner pour des raisons que nous avions jamais su. J'ai faits de ma passion un style de combat. Yahiko maîtrisait le Suiton, l'Art de l'eau. Moi, l'Art du papier et Nagato l'Art du vent. Nos combinaisons étaient parfaitement réussies poussant même notre "sensei" à perdre l'équilibre. À la fin de cet entraînement, les choses prenaient un autre tourment. Le départ de notre Sensei... Je revois encore cette scène où il part en levant sa main et disparaissant dans une fumée blanchâtre. Nous sommes ensuite devenus, l'Akatsuki...

Des années suivirent, nous avions recruté beaucoup de personnes sans réellement les connaître. Notre ambition ? Regagner ÂmeKagure et faire régner une nouvelle fois la paix. Nous portions, à ce moment-là, le bandeau frontal d'Âme. Yahiko se trouvait avancé par rapport à nous, nous étions juste derrière avec Nagato. Les autres formèrent deux lignes horizontales juste derrière nous. Le rouquin s'avance jusqu'à la salamandre, où, lui aussi, avait ces troupes derrière. Je ne sais pas, mais sur le moment, ils se serrèrent la main comme de bon mais. Je ne connais pas trop la suite mais je sais que j'ai étais prisonnière à un moment provoquant même une bataille. Voyez-vous, quand vos mains sont incapables de bouger, quand vous regardez de haut vos alliés et que vous êtes au côté de votre ennemi... Comment cela vous ferez ? Quelle sensation ? Il les provoqua en mettant un Kunaï sous ma gorge... Le regard de Yahiko se fronça mais celui de Nagato : rien. Ce qu'il voulait . La mort d'un de mes confrères. Comment un homme pouvait faire ceci ? Je criais de toutes mes forces "non !" mais la suite fut un désastre. Ce sang si pur, si fragile, si ambitieux... Celui de Yahiko. Ce sang qui dégoulinait sur ses lèvres... Comment... Je me vengerais... Mes paupières se refermèrent et dès que je les remontai, mes deux compagnons étaient au sol et la salamandre juste derrière eux. Âme, mon village, a sans doute entendu mes cris de désespoir. Mes larmes traversèrent ma fine partie qui restait encore un petit bronzé et la transforma en un visage totalement pâle... »






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MessageSujet: Re: Let us prepare to face war. [Konan]   Sam 4 Jan - 18:44


▲ En route.
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▲ L'espoir faisait vivre dans le village de la pluie, un espoir rude et incertain. La guerre camouflait bien des vies derrière des pleurs et des souffrances, personne n'était sûr de survivre à la nuit suivante, se préparant et s'armant de courage et au final, sombrer dans la folie. Les survivants n'espèrent plus, ils survivent et obtiennent gain de folie. Quelques éphèbes sombraient même dans le meurtre, un plaisir incommensurable se fondait dans ce sentiment d'homicide. Tuer était une passion à Ame, si bien que les orphelins ne paradaient pas dans les ruelles, ils voguaient sur les toits lorsqu'ils en étaient capables. Le crime dans les bas-fonds de la cité étaient réputés pour leur violence sanguinaire, similaire à l'ère sanglante du village de la brume, si ce n'est pire. La lueur de l'espoir était donc une notion vague dans les contrées pluvieuses et antédiluviennes de Amegakure.

Malgré cette dichotomie sur l'espoir ou son inverse, l'éclat de cette lumière aveuglante avait été posé sur trois jeunes personnes. Des personnes fragiles et faibles, devenant des charognards ou des mendiants, à leurs heures perdues pour remonter la pente noire. Elles avaient toutes trois rencontrés un personnage illustre par ses capacités, mais ayant le cœur bien plus soigné et pur que n'importe qui dans les conflits mondiaux. Ce qu'il avait du voir, certains n'y auraient pas survécus, c'est ainsi qu'était né sa farouche opposition à toute forme de pugilat. Son esprit parvenait à atteindre les jeunots qui semblaient avoir pour la première fois, confiance en une personne et qui plus est, un étranger à leurs contrées. Sa personnalité n'a d'égal que son talent pour l'écriture, ou le pugilat sain. La détermination dont il faisait preuve, écarquillée les pupilles innocentes de Yahiko, Nagato et Konan. Ceux-ci avaient finalement été entraînés par Jiraiya, l'un des Sannin nommé par la Salamandre lui-même. Les saisons s'écoulèrent et enfin, naquit le premier sourire sur les nouveaux faciès des quidams, potentiellement héros de la Pluie. Jiraiya était parti retrouver les siens, mettant dans le cœur des jeunes adultes, ses rêves et ses joyeusetés. Prit par une détermination sans faille, Akatsuki était née sur les idéaux d'un jeune homme particulièrement bon de fond, Yahiko.

La propagande faites par le nouveau groupuscule ne tarda pas à rallier à leur cause, bon nombre d'adeptes et de féroces guerriers, menaçant l'équilibre de la dictature écarlate de la Salamandre. Ainsi, voyous, bandits et mercenaires se joignirent aux forces des orphelins. Finalement, le triste sort de l'organisation fut aussi funeste que la proposition du meurtrier au poison. La situation était grave, Konan était aux mains de ce même dictateur de penser, couteau sous la gorge et prêt à la tuer. Les yeux écarquillés, l'Héritier du Rikudô Sennin n'en croyait pas ses oreilles ; Yahiko lui restait stoïque et de marbre, détermination oblige. Se retournant vers son ami, son fidèle ami, un sourire palier son visage encore quelque peu enfantin, les pupilles bleutées dans celles de Nagato. Yahiko devait mourir. Tôt ou tard, le chef devait laisser sa vie pour que ses comparses puissent vivre et évoluer sur le chemin de la paix. Le sang chaud s'évaporant du corps brûlant d'énergie de Yahiko, transférant par la même occasion, ses idéologies paisibles. La fille aux cheveux bleus était normalement saine et sauve, la crapule de Hanzô s'était allié avec un autre de son espèce : Danzô. Les troupes du village de la feuille s'armant vélocement dans un tintement de métallurgie, les couteaux étaient tirés, l'enfant de la Prophétie perdait tout espoir, son énergie bouillonnait. Le désir de se venger venait de naître et, presque instinctivement, les mains réalisaient des signes incantatoires, la bête sortait de son antre. Par la même occasion, Nagato fut condamné : un chemin explosif s'était collé à ses jambes, même plusieurs, poussant alors Konan qu'il avait pu récupérer sur le côté. Ses jambes n'étaient plus qu'un souvenir, la douleur était vive mais n'était que superficiel face à la souffrance du cœur et de l'esprit. Le monstre affamé criait famine tandis que les troupes de Konoha se faisaient dissoudre en moins de temps qu'il n'en faut pour mener à bien ses hommes au combat.

Le temps semblait se stopper tandis que les ténèbres envahissaient l'esprit instable du jeunot, tombant sur le sol, presque inerte. Aucun souvenir, si ce n'est la folie qui s'emparait de lui durant plusieurs semaines.

Fin du souvenir...

« Nous devons y aller, Konan. Nous allons à Kiri pour en apprendre davantage sur l'hôte à six queues. Kisame s'occupera de lui, nous devons juste l'aider à le trouver. Cela nous donnera l'occasion de montrer au monde, que la souffrance s'approche d'eux. »

Décision prise, les corps dudit individu se préparaient avec soin, s'éveillant : Tendô était déjà debout, lorsque Jigokudô et Chikushoudô s'incrustaient dans le petit rang. Konan allait devoir faire ses préparatifs également. Les trois corps sortaient donc de la contrée pluvieuse, direction le pays des vagues. D'après leurs informations, Kisame devait déjà se trouver à l'intérieur de l'enceinte du village, Tobi avait eu des affaires urgentes à régler. L'infiltration du village ne poserait aucun problème à Pain.
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Let us prepare to face war. [Konan]

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