AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
De gros personnages libres, dont: Hidan, Kakashi,A Yotsuki, ou encore Jûgo ! Les villages sont attaqués par de dangereux déserteurs, Iwa est le premier village à avoir pu écarter la menace ! Kiri et Iwa sont de nouveau ouverts ! Konoha accepte deux ninjas inventés ! Les Nukenins inventés sont de nouveau autorisés !


LA CÉRÉMONIE DES OSCARS COMMENCERA A 22H CE SOIR !


Partagez | .
 

 Flashback - Face à un artiste [Deidara]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Membre ✿ Nukenin. (Rang A)


Messages : 53
Date d'inscription : 08/09/2013

Carte Shinobi
Ryos: 200
Age: 19 ans
Expérience:
0/0  (0/0)


MessageSujet: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Sam 16 Nov - 18:47




Je n'avais pas encore tellement agis depuis que j'avais fais mes premiers pas pour commencer le projet "récupérer les sept sabres du village caché de la brume". Je ne faisais que errer pour le moment à travers le monde shinobi à la recherche d'information sur diverses sujets qui me passaient par la tête. Le monde était si corrompu quand ça en devenait effrayant, si je pouvais me permettre. Il y avait tellement de combats, tellement de guerres, rien ne s'arrêtait, nul ne connaissait la paix encore. C'est pour ainsi dire que j'avais déserté le village caché de Kiri. Je m'étais pas vraiment enfuis, j'avais mes raisons, pour l'avoir quitté. Je faisais partis du clan Kamiya, qui avait été décimé par ses êtres diaboliques qu'étaient les Kaguya dont à leurs tours, ils s'étaient tous fais exterminé au sein du village caché de la brume sanglante, à l'époque. J'avais une dent contre eux... j'espérais qu'il ne restait plus aucun ninja de cette espèce, car je comptais bien me venger. Je n'avais pas connu mes parents à cause de cette incendie. Du moins, jusqu'à mes quatre ans, je les avais connu. Peu après, je m'étais fais retirer de Kirigakakure avant de me retrouver au pays des samouraïs.

Là-bas, j'avais été correctement éduqué et dès mon plus jeune âge, je m'étais entraîné à maîtriser le Kenjutsu. C'était un art que j'appréciais rapidement, car les meurtres les plus rapides et efficaces, se faisaient à l'arme blanche. Des années plus tard, mon grand frère, Taiga Kamiya, était venu me retrouver dans ce petit pays, par chance, et m'emmenait avec lui pour à nouveau retrouver le village caché de la brume. Les temps avaient changé complètement le village qui se retrouvait être, plus apaisant. Je grandissais au sein de Kiri, en commençant par être un ninja où l'on me classait de Rang B, grâce à ma maîtrise du Kenjutsu. En évoluant petit à petit, découvrant les techniques shinobis, je commençais à devenir de plus en plus fort et mon influence se répandait sur le village caché de la brume. J'entendais aussitôt les dires de mes supérieurs. Mon grand frère avait déserté le village, sans me laisser un mot, sans me dire où il pouvait bien être. J'étais triste lors de cette époque. Que s'était-il passé ? L'avait-on assassiné ? Je n'avais pas eu de nouvelle. Mon comportement avait changé. J'étais devenu plus froid, plus distant, mais surtout... plus cruel. Je n'avais plus de proche.

Mais il finissait par revenir, finalement, avec une équipe ! Des amis qui l'avaient accompagné durant son absence, étaient là, lorsqu'il était venu m'ôter du village caché de la brume. Malheureusement, le suivre avait été une très grosse erreur de ma part. Je ne cessais de suivre ses pas, cherchant à devenir plus fort, cherchant à le surpasser, mais rien... je n'y arrivais toujours pas. Puis venait le moment où, tous, sans exception, avaient disparu de la surface de la terre. Depuis, je m'étais exilé dans un endroit sombre, où je m'étais encore entraîné, sans relâche, devant le ninja que je suis actuellement. Un si triste parcours qui m'avait permis de devenir beaucoup plus fort. Toujours recherché par le village caché de la brume, je ne faisais que me cacher, agissant dans l'ombre, me lançant dans plusieurs projets que je comptais bien accomplir. D'après les informations que j'avais recueilli, Iwa était dans un état critique. Le village caché de la pierre ne connaissait que faillite depuis un certain temps. Est-ce qu'il était temps pour moi d'agir ? Est-ce que je devais profiter de l'occasion pour m'emparer de ce village ? Si simple à dire, mais pourtant si compliqué à faire... même avec cette crise.

Beaucoup de choses s'étaient passées depuis... et moi, assis sur un rocher, je ne faisais que réfléchir sur le monde actuel, me demandant où était ma place dans tout ça et surtout... qu'est-ce que je devais faire pour améliorer tout ça. J'observais attentivement le ciel bleu et ce temps ensoleillé par la lumière du jour. Je me retrouvais en début d'après-midi, aux alentours de quatorze heures quarante-cinq. Mes mains étaient placées dans mon dos. J'utilisais le rocher sur lequel j'étais installé pour m'appuyer afin de tenir en équilibre tandis que je penchais légèrement le haut de mon corps en arrière. Quant à mes pieds, je les laissais glisser vers le bas de la roche, me retenant de descendre avec mes mains. Le vent soufflait légèrement et quelques mèches traversaient mon champ de vision. Je n'avais rien à faire. Un temps ennuyeux et j'espérais que quelque chose ou quelqu'un, allait changer tout ça. Mon regard descendait aussitôt pour venir observer la mer qui s'offrait à moi. J'étais dans un camp ennemi. J'étais dans un camp, qui me pourchassait depuis quatre ans maintenant. J'étais... vers le village caché de la brume. Je me trouvais proche de leurs territoires, et donc non totalement.

J'avais bien fais en sorte de rejoindre ses lieux de façon à ce que personne ne puisse être à mes trousses. Il y avait plusieurs pièges auquel j'avais installé dans les alentours, mais bon, est-ce que ça allait réellement servir si un ninja compétent se pointait devant moi ? Et puis, les pièges en place, n'étaient là que pour me prévenir de l'arrivé du personnage. Faisant un bond rapide à l'aide de mes mains pour me propulser du rocher sur lequel j'étais tranquillement assis jusqu'à présent, je me retrouvais les jambes légèrement engourdis, sur patte, devant la mer qui brillait grâce aux rayons du soleil. Un petit sourire s'affichait en coin de lèvres. Je me retournais gentiment pour regarder derrière moi. Non, ce n'était pas que ma tête, mais tout mon corps qui basculait. Pour aussitôt lever la tête bien haut, regardant devant moi, laissant sortir de ma bouche un petit: « Akatsuki... je présume ? » Un jeune homme doté d'une cape noir aux nuages rouges se présentait devant moi. Une belle chevelure blonde à sa tête... son air ne me disait rien de bon. Cette organisation s'était donc finalement montré. Mais pourquoi était-il seul ? Où était le reste ? Mais aussi... que me voulait-il ?


_________________
On passe de l'ombre à la lumière et vise-versa !.
[01:25:11] @ Kaya Miura : Je t'aime Leito. 8D


Dernière édition par Leito Kamiya le Sam 16 Nov - 22:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité





MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Sam 16 Nov - 22:14


© Yamashita sur épicode

Face à un artiste
« Une rencontre inattendue. »


feat. Leito



L'art est éphémère, il ne peut exister que dans un brève instant de luminosité extrême. Il meurt en un moment de pur beauté, mais revit dans l'histoire du monde, au fin fond des sentiments de ceux qui ont eu la chance de voir cela. Un artiste meurt avec ses créations, mais ses créations sont encrées dans les souvenirs du monde. Une explosion.. Un flash éphémère des plus sublimes, des plus éclatant de lumière. Quand on voit cela, on ne peut s'empêcher d'avoir des étoiles dans les yeux et des palpitations logeant la totalité de notre corps. Une feuille tombe et meurt en laissant une vie le succéder. La vie est un cours instant dans l'histoire d'une personne, elle peut continuer dans les pensées des autres, mais elle ne tombera jamais dans l'oubli. Mon art, c'est l'explosion.

Un artiste ne meurt pas, il continue de vivre grâce à ses créations.
Mon ancien coéquipier est mort, une mort plutôt bête quand on y pense bien. Il était nommé, Sasori du sable Rouge, un ninja portant des idéaux contraires aux miens. Il vouait sa vie à un art qui durait dans le temps, mais que de sottises, l'art ne peut être qu'éphémère. Et quel a été sa punition pour avoir eu des idées aussi fausse? La mort. La mort par une vieille qui ne pouvait plus tenir après le combat face au marionnettiste et par une gamine qui n'avait pas encore connu la puberté. Il était minable, sa fin reflétait ses idéaux. Il avait des ambitions, des ambitions propres à lui-même. Il avait du potentiel, des tours de passes-passes dissimulés dans sa manche, mais il n'a pas tenu quand le moment était crucial. C'est vraiment bête mais il a baissé dans mon estime. Il était dans l'Akatsuki depuis bien plus longtemps que moi, c'était comme mon mentor, il était là quand j'ai mis la tunique noire ornée de nuages rouges, il était aussi là quand j'ai vaincu le Jinchuriki d'Ichibi, mais il n'était plus là quand j'ai continué ma route après le scellement. Cette fois-là, j'ai perdu mon bras à cause d'un ninja qui ne faisait que copier les techniques des autres, un ninja qui portait un œil qui n'était pas à lui. Mais j'ai réussi à lui échapper, j'ai ensuite appris la mort d'un "homme", d'un coéquipier, d'un ami.

Depuis ce moment, j'ai longuement travaillé seul, seul face à ce monde, seul face à mes ennemis, seul avec mes contrats sous la main. Mais un jour, Pain m'offrit la chance d'avoir un autre coéquipier à mes côtés. Ce n'est pas que j'en avais grandement besoin, mais la solitude ne m'intéressait pas vraiment. Je pouvais tout de même me maintenir en vie, détruire bien des bâtiments, des villages, des vies... Je ne manquais de rien. Sauf d'un boulet. "La chance", que dis-je, la malchance d'avoir un nigaud comme lui. Cet homme portait toujours un masque de la couleur orangée, il se prénommait Tobi. Mais est-ce que ce nom révélait vraiment sa vraie identité, il ne m'a jamais montré son visage depuis notre rencontre, je n'ai jamais pu voir qui se cachait derrière ce masque, derrière cet homme aux allures étranges. Oui étrange ! Vous vous imaginez avoir un vrai gosse comme coéquipier, de plus, ce gosse appartenait vraiment à mon organisation. Moi qui croyais qu'on prenait de vraies ninja, celui-ci n'était qu'un homme n'ayant jamais eu de jeunesse. Il fait sans doute sa crise de la trentaine ou de la quarantaine... D'ailleurs... Je ne sais même pas l'âge qu'il a ! Il doit bien avoir dix ans de plus que moi, mais dix de moins en âge mental. Mais j'avais réussi à faire de lui un coéquipier de choix. Depuis, un lien s'est créé entre nous deux, il m'appelle "senpai", il me prend pour son maître et ceci ne me dérange pas tellement, bien au contraire. On ne pourrait pas dire qu'il soit mon ami... Car au fond, sommes-nous vraiment des amis dans l'organisation?

Mais là, je n'avais pas vraiment besoin de lui. En effet, je voulais me faire de l'argent et pour ce faire, j'ai vendu mes services à un riche duc d'un certain pays. Le contrat était simple, il fallait seulement que je détruise un petit village situé à même pas cinq heures de vol d'oiseau. Il voulait créer un attentat pour faire réagir le daimyô du pays ciblé. Pour moi, cette attaque est un incident de plus qui peut emmener à une guerre, mais après tout, je m'en foutais royalement, je faisais le boulot et puis c'est tout. Je me mettais donc en route vers ma destination, bien évidemment, comme d'habitude, j'étais debout sur mon immense hibou d'argile, voyageant au-dessus terres arides du village caché de l'eau chaude, Yu. Je m'amusais à concevoir de petites créations d'argile entre mes mains, un passe-temps qui me convenait en attendant d'atteindre ma cible. Je traversais ensuite des mers agitées, une étendue d'eau à perte de vue, je ne voyais pas le bout mais je suivais tout de même le chemin que m'avait indiqué mon employeur. J'arrivais rapidement vers ma cible, je ne tardais pas à rejoindre le Pays de l'eau, là où se situait l'endroit indiqué par la carte. Je lançais loin devant moi, mes petites boules d'argile. Par la suite, je les faisais exploser en un signe de doigt, ceux-ci formant une fumée dans les airs. D'un coup, un aigle filant à toute allure traversait ce nuage de fumée portant en son dos, notre jeune blondinet, cheveux au vent. Un coup d'accélérateur, ça ne fait pas de mal.

J'arrivais maintenant à ma destination, la destination qui m'était indiquée, la destination qui était ciblée et que je devais éradiquer. J'allais détruire ce village, rayer ce nom de la carte. Un petit village certes, mais un village tout de même. Ce sentiment de puissance m'accompagne chaque jour, penser que je peux détruire toute une communauté en très peu de temps, que je peux réduire en cendres des meubles, des bâtiments, des vies. On se sent fort, on se sent haut, on se sent Dieu ! Les gens qui vivent dans ce village, ceux qui s'occupent de leurs bambins, ceux qui cultivent la terre, ils n'auront plus souffle de vie quand moi, Deidara, je l'aurais décidé. C'est si... Fabuleux !
J'étais toujours sur mon aigle d'argile, en direction de ma cible. J'arrivais rapidement au-dessus du village qui n'allait plus être là pour bien longtemps. Entre mes mains, l'une de mes créations favorites, une bombe pouvant détruire un village de l'ampleur de Suna (Création sur mon avatar). Cependant, celui-là était bien plus petit et plus faible, en effet, je n'allais pas concevoir une telle création pour un village qui ne fait qu'à peine la moitié de Suna. Arrivé au-dessus, je lâchais ma bombe. Elle se formait dans les airs, proche de moi. Celle-ci commençait à grandir de taille, ses ailes commençant à s'écarter pour se mettre bien droits. Quelques secondes après, cette petite création prit la forme d'un Dieu, d'une entitée démoniaque. Celle-ci tombait rapidement vers le village, les habitants pouvaient voir leurs dernières heures arriver. « Kibaku Nendo - Bombe C3... KATSU ! ». En un signe de doigts, cette création termina sa route sur le sol, pour ensuite exploser en détruisant absolument tout sur son passage. Ne laissant que cendre, flammes et chaos. Une si belle fin.

Après avoir regardé ce spectacle de sublime beauté, je m'écartais du village mais cette fois-ci, je n'étais plus sur une création d'argile mais bien à pied. Je m'avançais calmement sur l'eau, marchant sur celle-ci. À environ dix/quinze minutes de marche, un fil brillait juste devant moi, grâce aux rayons du soleil, j'ai pu discerner celui-ci. Ce "piège" était plutôt simpliste à repérer, mais en y regardant de plus près, ce n'était pas un piège pour attaquer la personne qui toucherait ce fil mais pour prévenir une ou plusieurs personnes d'individus entrant dans leur secteur. J'avais maintenant une idée, pourquoi ne pas s'amuser avec ces personnes? Je déposais mon genou droit au sol, glissant ma main droite dans ma sacoche d'argile pour ensuite la ressortir et la déposer doucement sur l'eau. Rien ne semble se passer [Action cachée]. Peu après, je me relevais pour faire exprès de toucher le fil, continuant ma route. Peu loin du déclencheur, je pouvais apercevoir un corps debout, ce tournant vers moi tout en exprimant quelques mots. « Akatsuki... je présume ? » qu'il me disait. Je le regardais de haut en bas pour ensuite lui répondre, sourire aux lèvres. « Perspicace. Et à qui ai-je l'honneur? ». A vrai dire, je me foutais un peu de sa réponse, je voulais simplement m'amuser avec lui.

Spoiler:
 



Dernière édition par Deidara le Dim 17 Nov - 12:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Membre ✿ Nukenin. (Rang A)


Messages : 53
Date d'inscription : 08/09/2013

Carte Shinobi
Ryos: 200
Age: 19 ans
Expérience:
0/0  (0/0)


MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Dim 17 Nov - 10:53




Je ne connaissais pas vraiment cette organisation, mais tout ce que je savais, c'est qu'un jour ou l'autre, en tant que déserteur, j'allais finir par tomber sur eux. Je me tenais debout sur mes deux jambes. J'avais soigneusement mis mes mains dans les poches, le regardant d'un air confiant, tel un jeune homme arrogant. C'était dans mon habitude après tout d'être confiant... j'étais toujours confiant, sur de moi, et c'est ce qui allait me faire défaut un jour d'après les dires de mon ancien sempai. Est-ce que ce jour-là allait-il avoir raison ? Peut-être que oui, peut-être que non, on verra bien. Ce jour-là, il faisait extrêmement beau. Le soleil rayonnait de mille feux. Il n'y avait pas de temps "spécial" on va dire... telle que la pluie, la neige, ou bien un vent agaçant. Tout ce qu'il y avait, c'était une grande étendue d'eau... la mer... positionné juste devant moi et par dessus cette vaste étendue d'eau, un jeune homme à la chevelure blonde. Il était face à moi, debout lui aussi, un homme que j'avais repéré aisément.

Comme je le pensais, il s'agissait de cette Organisation appelé "La Lune Rouge", ou bien, Akatsuki. Ils étaient réputés pour être des criminels tous autant dangereux l'un que l'autre et si j'en croyais les informations... Kisame était un monstre lorsqu'il était au sein du village caché de la brume, à l'époque. Il était d'une force surprenante d'après les rumeurs, un ninja de renommé, un vrai démon, un Shinobi tout ce qui avait de plus talentueux. Et si ce personnage à la chevelure blonde était du même niveau que lui, j'allais être mal barré, c'est sûr. Il avait touché l'un de mes pièges que j'avais fais exprès d'installer à des endroits surs, des endroits tactiques on va dire, histoire de repérer l'ennemi au cas où il s'approchait de la zone. Vu l'allure qu'il me donnait... je pouvais simplement remarquer qu'il avait fait exprès de toucher les fils que j'avais pris soin d'installer. Un ninja de la trempe d'Akatsuki ne pouvait se faire prendre dans ces petits tours de passe-passe que j'avais mis en place.

C'est d'ailleurs la cause de mon petit sourire qui se dessinait en coin de lèvres sur mon visage froid. Je commençais aussitôt par une petite demande, savoir si il faisait réellement partie de l'Akatsuki, ces personnages se promenant avec une cape noir aux nuages rouges d'après ce qu'on disait. Pour le moment, tout correspondait à mes données. Maintenant, il ne restait plus qu'à avoir la confirmation. C'est alors que sans plus attendre, il me répondait d'un grand sourire un petit "perspicace" tout en me demandant à qui il avait l'honneur. Voulait-il vraiment le savoir ? C'est bien quelque chose que je doutais. Lui, vouloir savoir qui j'étais ? Etait-ce une blague ou est-ce que c'était réel ? Quant à moi, je ne perdais pas une seconde pour lui dire: « Leito Kamiya... déserteur du village caché de la brume. » Avant de m'élancer en pas de course dans sa direction. Nous étions séparé d'une bonne dizaine de mètres environs, c'est ce qui me laissait le temps de préparer une technique pour attaquer.

Tandis que nous étions espacés de sept mètres avec les six premiers pas que j'avais exécuté, je faisais un bond dans les airs, toujours dans sa direction en m'exclamant rapidement haut et fort: « Katon, Hõsenka no Jutsu ! » Toujours dans les airs, je prenais une grande respiration avant d'expirer le tout sous forme de pétales de feux. Une bonne dizaine de projectiles de la taille d'une petite boule de feux se dirigeaient aussitôt sur celui que j'avais considéré comme mon adversaire. L'attaque n'était pas basée pour blesser l'ennemi, mais simplement pour voir de quoi il était capable. Je voulais connaître ses mouvements, ces capacités de réflexions, d'esquives, voir comment il allait agir face à cette technique. Alors que la dizaine de pétales de feux se dirigeaient sur lui à grande vitesse, car c'était là le point fort de ce jutsu, j'avais déjà atteint le sol quant à moi et je me retrouvais alors sur l'eau, usant de mon chakra pour tenir à la surface, mon genou gauche au sol, la paume de ma main droite sur la mer pour m'appuyer. [...]

Heureusement, on était dans un terrain qui pouvait légèrement m'apporter l'avantage. Nous nous trouvions sur une vaste étendue d'eau sur laquelle j'allais pouvoir me battre librement face à lui. Etant un utilisateur du Suiton, ça allait me permettre d'attaquer plus facilement que de gaspiller mon chakra inutilement à créer un terrain aquatique comme dans mes précédents combats. Mon chakra se malaxait gentiment, je ne quittais pas mon adversaire de l'Organisation Akatsuki, des yeux. Au moindre mouvement, je comptais agir, mais bien évidemment, vu le ninja qu'il est, je ne pensais pas avoir beaucoup de chance de remporter la victoire cette fois-ci. Il fallait que je la joue vif, c'était sûr. Mais pour le moment... je ne connaissais encore aucune de ses capacités. Nos deux positions d'un écart de sept mètres, car je m'étais déplacé sur le côté après mon attaque de feu, nous nous trouvions à présent tous les deux sur l'étendue d'eau. Lui... comme moi.

Résumé:
 

Spoiler:
 


_________________
On passe de l'ombre à la lumière et vise-versa !.
[01:25:11] @ Kaya Miura : Je t'aime Leito. 8D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité





MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Dim 17 Nov - 14:15


© Yamashita sur épicode

Face à un artiste
« Le début d'un combat explosif. »


feat. Leito



C'était un jour joyeux, un jour où les personnes se trouvant sur la surface de la terre pouvaient s'amuser dans l'eau, jouer dehors avec un grand nombre de jeux divers. Aujourd'hui, le temps était beau, le temps était ensoleillé. Il y avait une légère brise d'air qui frottait doucement ma peau claire et douce. Mes yeux rivés vers l'homme en face de lui, un large sourire aux lèvres, voilà comment un nouveau combat allait commencer. La mèche cachant mon œil gauche flottait légèrement au vent, laissant entrevoir mon mécanisme remplaçant mon œil. Cet objet a l'air insignifiant mais c'est au contraire, très complexe ainsi que très utile pour moi. En effet, cet œil a été entraîné pour pouvoir déjouer tout genjutsu visuel, à la base utilisée pour me permettre de ne pas tomber sous l'influence des yeux d'Itachi. J'ai aussi inséré une lunette optique, me permettant d'allonger m'a portée visuelle, très utile pour mes combats à distance. L'horizon commençait à être tâchée par une fumée extrêmement épaisse et noirâtre, sortant sans doute du village devenu cendre et flammes. Cette fumée dévoilée la puissante attaque qu'ont reçue les habitants, l'attentat commis contre leur plein gré. À cause de qui? À cause d'un kamikaze, oui, moi, un pyro-man hors pair ! Malgré que les flammes ne sont pas mon dada. Je n'avais pas once de pitié pour eux, derrière moi, la fumée, au loin, continuait de suivre sa route vers les nuages, le soleil était légèrement camouflé par cette épaisse couche, laissant une portion d'ombre sur le terrain.

Mes yeux rivés sur son corps, je pouvais enfin voir l'auteur de ce piège minable. Il était là, face à moi, il croyait pouvoir m'avoir sans que je ne m'en rende compte? C'est grandement me sous-estimer. Je fixais ses yeux, remarquant qu'un sourire se détachait de son visage, pourquoi souriait-il? C'est moi qui le fais rire? Est-il peut-être plus bête qu'il n'en a l'air, plus bête que Tobi? Je ne pense pas, mais il semble savoir comment j'ai fait pour le trouver, savoir que j'ai fait exprès de toucher ce fil. Il n'est sans doute pas con pour s'en être douté, mais après tout, est-ce que j'en ai quelque chose à faire? Il avait une allure de jeunes adolescents ayant quitté les bras de sa mère, malgré qu'il soit sans doute plus âgé que moi. Il portait un gilet jaune foncé, un haut vraiment dégueulasse. Il n'avait pas vraiment de goûts, vu là tenu rudimentaire qu'il portait. Il portait un bas grisâtre ainsi que des bandages enroulant ses avant-bras ainsi que ses mains. En y regardant de plus près, moi qui croyais qu'il était un ninja d'un village environnent était en fait tout autre. Je fixais son bandeau tenu à sa cuisse droite pour remarquer le signe de village caché de la brume, Kiri, entaillé avec un kunai sans doute. C'était donc un déserteur de ce même village, le village d'où provenait Kisame. Mais que faisait-il là, il est fou de s'aventurer sur le territoire qu'il avait quitté autrefois. Surtout que les Oi'nin doivent sans doute le chercher. M'enfin bon, il n'allait plus être en vie pour très longtemps, quand on rencontre un artiste tel que moi, il faut bien goûter à mes créations.

Je faisais voyager mes yeux pour me permettre de voir dans la situation à laquelle j'étais ainsi que le terrain où j'allais combattre cet homme. De l'eau, de l'eau et encore de l'eau, ou peut-être un petit bout de terre dans laquelle cette personne se tenait mais ça s'arrêtait là. On peut dire que ce terrain ne m'était pas vraiment favorable, en effet, mes attaques explosives ont moins d'effets si celles-ci tombent dans l'eau. Mais j'avais déjà une idée, une idée pour ne pas toucher l'eau grâce à mes techniques, après tout, j'étais un ninja attaquant à distance et je vais utiliser cela.
Je m'apprêtais à tout offensive de sa part, après tout, nous sommes tous deux, deux déserteurs et mon organisation fait parler d'elle pour ses actes odieux. Je pense que mon ton de parole ne méritait pas vraiment de réponse et que je n'en attendais pas de sa part sachant que je voulais simplement lui démontrer mes talents. Mais il ne tardait pas pour me répondre. « Leito Kamiya... déserteur du village caché de la brume. » me disait-il. Je le regardais en ricanant légèrement. « Un déserteur donc, intéressant. Alors, t'attend quoi pour attaquer? Je vais te montrer la puissance d'un artiste tel que moi. » lui rétorquais-je. J'espère que cette phrase était assez claire pour le faire réagir.

Il ne tardait pas à bouger son corps, celui-ci faisant de légers mouvements pour foncer droit vers moi. Nous étions à une distance d'environ dix mètres, quand celui-ci atteignait trois mètres de pas vif, en un saut, il conçut une attaque de type Katon vers moi. Il croyait m'avoir avec une attaque de cette ampleur, une technique aussi faible? Voulait-il me tester, savoir comment je me débrouille, ma spécialité? Il n'allait pas louper une dose de mes prouesses. Dès son départ rapide, ma main droite se glissait dans ma sacoche contenant mon argile tandis que la gauche faisait de même. J'attendais que les pétales soient proches de moi pour ensuite enchaîner les bonds en arrière, esquivant aisément les assauts arrivant depuis les hauteurs. Quand les tirs de flammes disparaissaient avec l'eau, je sortis ma main droite pour créer un aigle d'argile. Un simple bond dans les airs suffisait pour laisser ma création s'agrandir et ensuite retomber sur l'aigle. En quelques battements d'ailes, mon volatile s'envolait dans les airs pour planer au-dessus du sol, me portant en son dos. Sa vitesse de pointe est puissante, frôlant la tête du déserteur. En passant au-dessus de lui, ma main gauche sortit de ma sacoche qui libéra environ cinq araignées explosives. Je lâchais ses insectes presque à bout portant. Quand celles-ci tombèrent sur, ou, aux alentours de son corps, mes deux doigts étaient devant ma bouche, l'aigle étant déjà haut dans les airs. « Katsu ! » criais-je, d'un ton sadique. Les insectes explosèrent sur la zone où je les avais lancés, à plusieurs, l'explosion était assez grande pour ne laisser presque aucune échappatoire à mon adversaire. « Voilà ma puissance, meurt sous mes créations ! »

Resumé:
 

Technique:
 

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Membre ✿ Nukenin. (Rang A)


Messages : 53
Date d'inscription : 08/09/2013

Carte Shinobi
Ryos: 200
Age: 19 ans
Expérience:
0/0  (0/0)


MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Dim 17 Nov - 15:08




Être ninja voulait dire tellement de choses... être ninja dans un village voulait encore plus dire et surtout ça avait beaucoup de responsabilités. Maintenant que je n'étais plus du village caché de la brume, je ne voulais plus rien dire, je n'avais plus de responsabilités, j'étais libre et j'agissais comme bon me semble. Jamais, je n'aurai quitté le village de Kirigakure si mon grand frère, Taiga Kamiya, n'était pas venu me chercher il y a de cela quelques bonnes années en arrière. Aujourd'hui, je me dois de le remercier pour ce qu'il a fait. Mais je ne devais également pas le décevoir. Si je voulais atteindre son niveau, je devais absolument terrasser toutes les personnes qui allaient se présenter à moi, en tant qu'ennemi... ou en tant qu'ami. C'est dans cette voix que je m'étais engagé et que ça soit des ninjas des cinq grandes nations, des déserteurs de petits pays, des civils, des bandits ou bien même des membres de l'organisation Akatsuki, personne n'allait m'arrêter. Je devais vaincre tout le monde. C'était ça... mon nindô ! Est-ce que j'allais être assez puissant maintenant ? Est-ce que mon frère était aussi puissant ?

C'était ça, la vrai question... est-ce qu'il était aussi fort qu'on le prétendait ? Lui qui était partit avec tous ses amis dans l'haut-de-là m'avait laissé en plan ! Il était partit si soudainement, me laissant me faire pourchasser par les ninjas chasseurs du village caché de la brume... jamais, je ne pouvais lui pardonner. Je savais qu'un jour ou l'autre j'allais le croiser à nouveau et que j'allais lui faire payer pour tout ce qu'il m'avait fait subir durant ces quatre dernières années à courir pour échapper aux Oï'nin de Kirigakure. Et peut-être bien qu'aujourd'hui, une nouvelle personne va le rejoindre. Oui, cette personne qui se trouvait devant moi. Ce personnage à la chevelure blond et longue... de l'organisation Akatsuki. Une atmosphère froide planait entre nos deux positions tandis que le combat allait bientôt débuter. Je ressentais ce sentiment étrange qui disait que bientôt, le signal de la bataille allait être donné. Mais quand ? Je ne le savais pas et j'attendais simplement jusqu'à ce que je lui réponde. Il m'avait posé une question à laquelle je devais donner une réponse, pour être poli, pour ne pas me comporter comme un vulgaire personnage.

Mais c'est après ça, qu'il continuait à dire autre chose, me demandant ce que j'attendais pour attaquer et je m'élançais sur mes pas pour envoyer une bonne dizaine de boules de feux qui allaient à grande vitesse dans sa direction. C'était le début des festivités que j'envoyais là ! Dix pétales de feux d'une taille plus ou moins grande, histoire de voir ses mouvements et je ne fus pas déçu. Il esquivait avec aisance cette attaque, de plusieurs petits bonds en arrière, tout en pénétrant ses sacoches avec ses deux mains. Des outils ninjas ? J'étais déjà sur mes gardes quant à moi. Je planais déjà sur l'eau. Un genou à terre, une main sur la vaste étendue d'eau, histoire de tenir en équilibre, et j'attendais patiemment lorsqu'il s'avérait qu'une créature étrange faisait son apparition. Un oiseau blanc qui se formait par les soins de mon adversaire en utilisant une façon que je trouvais là, bien dégueulasse. Était-ce sa façon d'invoquer des animaux ? C'était un peu flou pour moi. Je n'avais pas encore très bien vu ce qu'il avait fait exactement. Mais une chose était sûr, je ne pouvais pas le laisser s'envoler comme ça !

Tandis qu'il arrivait au-dessus de ma tête, mon chakra était toujours concentré pour diverses attaques en cas de besoin et là, je n'avais pas le temps pour les mudras. Je pointais aussitôt le membre de l'Akatsuki avec mes deux doigts lorsqu'il se dirigeait dans ma direction avec son énorme oiseau blanc puis un rayon de chakra pur en sortait. Je visais le oiseau en pleine tête avant de faire un mouvement vertical, de haut en bas, afin de trancher la créature. C'était une technique de Rang S que j'usais là, elle n'était donc pas à prendre à la légère et vu qu'il n'était pas encore entrain de voler très haut, c'était le timing parfait pour le faire redescendre. Son oiseau achevé avant qu'il n'arrive au-dessus de ma tête, il commençait à tomber, atterrissant à nouveau sur la mer qui s'offrait à nous. Le combat pouvait à présent continuer. Il était hors de question qu'il prenne de la distance, surtout que ce n'était pas mon point fort les combats de ce genre. « On essayait de s'échapper ... ? » lui disais-je aussitôt t'un ton provocateur. Mais est-ce que l'énerver allait rendre le combat plus facile ? Là, était la question.

--------------------------------------------

Spoiler:
 

Spoiler:
 


_________________
On passe de l'ombre à la lumière et vise-versa !.
[01:25:11] @ Kaya Miura : Je t'aime Leito. 8D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité





MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Dim 17 Nov - 17:50


© Yamashita sur épicode

Face à un artiste
« Quel enflure, je vais l'exploser ! »


feat. Leito



Je me réveille chaque matin, et me couche chaque soir en me demandant quel est le but qui me pousse à vivre. Je pense qu'on à tous besoin d'avoir un objectif à atteindre dans ce monde, une raison qui nous fais nous lever, qui nous fait nous battre. « Une raison de vivre » comme le dise pas mal de personnes. Mais bon dieu, que je les trouve pathétiques ces personnes qui ne vivent que pour un Nindô, que pour un but à atteindre. Libérez-vous, dévoilez vos talents, dévoilez votre art ! Je n’ai pas le souvenir d’avoir passé un moindre instant sans ressentir sa marque profonde et obscure dans mon envie à réaliser mon talent. Petit à petit, elle me laisse sombrer dans le déclin, anéantissant chaque jour bien une nouvelle parcelle de mon être. Mais elle me permet aussi de tenir debout. Elle guide mes pas, me dicte ma conduite et me trace mon destin. Sans elle, je serais mort depuis un bon moment.
Cela remonte à plusieurs années, mais le souvenir en reste profondément ancré en moi. De tout. De ses gestes, de son allure, de son visage. Et je me suis juré de le traquer. De le tuer. Ce ne serait pas une haine intelligente que la haine du luxe. Cette haine impliquerait la haine des arts. La colère est une haine ouverte et passagère ; la haine, une colère retenue et suivie. Cet homme, ce ninja. J'étais libre, libre de faire ce que j'avais envie, libre d'aller où je voulais, de n'avoir personne au-dessus de moi. Mais il m'a tout pris, il m'a pris le monopole de mon art. À cause de lui, je dois servir une organisation d'imbécile, tous autant qu'ils sont. Il a réussi à me battre, à battre mon art ! Il croit que ses yeux sont de l'art, alors que ce ne sont que de vulgaires pupilles. Je vais le détruire, un jour, je me vengerais pour ce qu'il m'a fait, pour m'avoir emmené ici à porter cette tenue bidon. La tunique noire ornée de nuages rouges, une tunique qui est crainte du monde entier, mais quand on pose un regard sur moi, on voit cette tunique et on parle de moi comme d'un membre de cette organisation. Et non comme d'un artiste ! J'ai dévoilé ma puissance à bon nombre de personnes, montré mon art à des villages, à des pays ! Mais quand on me nomme, on parle de l'Akatsuki ! Et une personne est responsable de ça, une personne que je méprise et que je déteste. Il me ronge, ma haine monte par sa faute. Je me suis entraîné à le tuer, j'ai dessiné mon suicide pour lui, un jour, je l'emmènerais avec moi, vers la fin. Itachi Uchiha, je n'oublierais jamais ce nom.

Un déserteur d'un village d'insectes est face à moi, face à un artiste qu'il ne semble pas prêt à prendre au sérieux. Il pense pouvoir me tenir tête, pouvoir réussir à me battre, à me tuer au pire des cas. Mais sous-estimer son adversaire est un gros défaut pour un combattant. Je vais l'exploser, le détruire et le réduire en cendres. Je mettrais la poussière de son corps dans un pot pour ensuite le déposer aux pieds de la Mizukage. J'allais à vive allure vers lui, à vol d'aigle possédant une vitesse de pointe assez puissante, mais la distance entre nous deux m'a fait défaut. Et mes craintes ont été fondés, j'étais debout sur mon oiseau, ma chevelure blonde volait au vent, mon mécanisme remplaçant mon oeil gauche était bien voyant. Je sentais la brise d'air prenant de l'ampleur quand je fonçais vers lui. Mais je le voyais me fixant, des yeux confiants de ce qu'il allait faire. Ma main gauche malaxait toujours de l'argile mais sans créer de créations. Voilà qu'il allait m'arrêter, qu'il voulait m'arrêter et qu'il en avait envie. Je voyais ses doigts, sa main, me pointer ainsi que mon oiseau. Il allait m'attaquer avec quoi? Sans mundra? Je sentais que ça n'allait pas être bon pour moi, je devais sortir de là avant que je ne termine ma vie ici. Je m'expulsais d'un coup de mon aigle, un rayon sous forme de laser de chakra sortant au même moment de ses doigts, tranchant littéralement mon chef-d'oeuvre en deux. Comment a-t-il pu, gâcher cette si belle création, cet animal si prestigieux et si beau. Il a osé détruire ce que j'avais fait, ce que j'avais réalisé de mes mains. Tuer la création d'un artiste, c'est comme tuer l'artiste lui-même. Les grands artistes sont ceux qui imposent à l'humanité leur illusion particulière. Je vais le détruire, l'exploser, le faire disparaître de la surface de la terre.

J'étais maintenant dans les airs, mon saut était haut. Tout en retombant, je voyais ma création en deux, sur l'eau. L'argile flottait, les deux morceaux étaient donc maintenus sur l'eau. La bouche positionnée sur la paume de ma main gauche ne malaxait plus, elle avait terminé de concevoir une autre création, un autre chef-d'oeuvre. Je retombais sur l'eau pour ensuite fixer l'homme à environ cinq/six mètres de moi. « Tu as osé détruire ce que j'avais de plus précieux, tu as osé détruire la création d'un artiste, tu as osé détruire un chef-d'oeuvre ! Tu vas vraiment connaître ma puissance, ce que je sais faire. Car mon art... C'est l'explosion ! » criais-je en le regardant, j'étais vraiment énervé. Je lançais dans les airs les créations que j'avais conçues. Celles-ci étaient trois hérons à quatre ailes. De la fumée sortait d'eux pour que celles-ci grandissent d'un coup, possédant leur vraie taille. Les quatre ailes que celles-ci possèdent leur permettant d'avoir une vitesse hallucinante ainsi qu'un talent à l'esquive inouïe. Je voulais maintenant le détruire, comme il l'a fait pour ma création.

Résumé:
 

Technique:
 

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Membre ✿ Nukenin. (Rang A)


Messages : 53
Date d'inscription : 08/09/2013

Carte Shinobi
Ryos: 200
Age: 19 ans
Expérience:
0/0  (0/0)


MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Dim 17 Nov - 18:43




Il était méchant comme tous les déserteurs que j'avais croisé jusqu'à maintenant. Il était sur de lui. Je pouvais le voir dans son regard qui disait tout... il était très confiant ! Je n'arrivais pas à croire que j'allais combattre l'un de ses fameux membres de l'organisation appelé Akatsuki ou bien la Lune Rouge. Est-ce qu'ils étaient si forts que l'on prétendait ? Si il était du même grade que le Monstre du Brouillard, celui qu'on appelait Kisame Hoshigaki, au sein du village caché de la brume, je devais vérifier quel était son niveau ninja. C'était bien la première fois que j'allais tomber sur un homme à la hauteur de mes capacités même si je n'avais jamais encore révélé ma technique ultime jusqu'à maintenant. Quand je voyais ce blondinet en face de moi avec ses allures de psychopathe très confiant, ça me rendait tout simplement fou. Je voulais le tuer, l'exterminer, le bousiller. C'est tout ce que je voulais faire. Il avait dit être un artiste en début de combat, juste avant que je lançais les offensives.

Il me rappelait l'un des proches de mon grand frère, Taiga Kamiya, qui lui ressemblait beaucoup niveau parole. Mais, le problème, c'était... il était artiste de quoi ? Hein ?! Lui, là ! Ce type avec sa tunique noir aux nuages rouges. Quand il disait ça... il croyait vraiment me faire peur ? Savait-il au moins de quel clan je descendais ? Savait-il toute la haine que j'éprouvais au fond de moi. Cette haine qui me donnait la détermination d'aller plus loin... cette haine qui me disait de devenir plus fort que mon grand frère. Si lui, je n'arrivais pas à le battre, comment pouvais-je alors gagner contre mon grand frère ? Une histoire plutôt banale vous direz... celle d'un grand frère soudainement disparu, mais c'était réellement le cas. Il m'avait abandonné et je le haïssais du plus profond de mon coeur. C'était à cause de lui que je me retrouvais dans ses états... poursuivi par le village caché de la brume. Et maintenant, je faisais quoi ? Je me tapais un membre de l'Akatsuki et pas n'importe lequel. C'était sûrement l'un des plus forts vu le ton qu'il avait utilisé pour me parler. En tout cas, tout comme moi, il était bien confiant, aucun doute.

Mais est-ce que cette confiance qu'on avait tous les deux, allait faire défaut à lui ou bien à moi ? Je ne le savais pas, mais le destin allait bientôt nous le dire. Je me tenais sur pied, l'observant sur ses moindres mouvements avant que je ne remarque cette épaisse fumée qui semblait se propager derrière-lui, au loin. Que s'était-il passé là-bas ? Etait-ce lui qui avait fait ça ? Après tout, il était venu de cette direction. Mais bon, je m'en foutais un peu, car je devais surtout m'inquiéter pour ma propre vie. Ce gars, qui était en face de moi, à plus de dix mètres, ne plaisantait pas. Enfin, moi non plus, je plaisantais pas, mais voilà quoi ! Prenant son envol à l'aide d'une créature qu'il avait formé de ses mains, je ne voulais pas le laisser prendre de la distance, c'était trop dangereux. Venant dans ma direction avec sa grosse bête, j'envoyais directement un rayon de chakra pur afin de diviser en deux sa bestiole. Je voulais le toucher également, mais malheureusement il arrivait à sauter à temps dans les airs. Retombant gentiment sur l'eau en usant de son chakra pour tenir sur la mer, tout comme moi, on se regardait.

Je le fixais dans les yeux tandis qu'il ne semblait pas avoir aimé ce que j'avais fais et d'un ton provocateur avec un grand sourire aux lèvres, montrant une confiance absolue, je lui demandais si il voulait s'échapper par hasard. Son expression prenait un air énervé et il n'hésitait pas à le montrer en hurlant: « Tu as osé détruire ce que j'avais de plus précieux, tu as osé détruire la création d'un artiste... » Alors qu'il parlait, alors qu'il voulait terminer sa phrase, cinq requins sortaient de la mer et venaient déchirer ses membres. Deux requins sortaient rapidement de l'eau pour venir déchirer chacun une jambe, quelque chose qu'il ne pouvait pas voir et s'en suivait alors deux autres qui venaient déchirer ses bras dont le cinquième profitait tout simplement pour le mordre au niveau du ventre afin de le faire saigner et lui créer une douleur insupportable. Les requins finissant le travail, toujours avec mon sourire en coin de lèvres, je lui disais: « Voilà un bon moment que je cherche à rejoindre votre organisation. Dit moi, quel est votre but ... ? » C'est ainsi que je terminais avant de passer ma main sur les quelques mèches qui gâchaient ma vue.

--------------------------------------------

Résumé:
 

Spoiler:
 


_________________
On passe de l'ombre à la lumière et vise-versa !.
[01:25:11] @ Kaya Miura : Je t'aime Leito. 8D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité





MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   Mar 19 Nov - 17:52


© Yamashita sur épicode

Titre du RP
« Une magnifique citation. »


feat. Bidule & Chouette



Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche léguant de souvenirs, l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu d'individus. L'homme, Messieurs, ne s'improvise pas. La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime, les ancêtres nous ont faits ce que les ninja des nations sont. Un texte si vertueux que cela m'exaspère d'y penser. Pouvoir s'approprier une nation, pouvoir être commandé par un chef qui pourrait être autant trop gentil, dictateur en passant par détraquer mental, non merci. Être libre, libre de faire ses choix, libre de tout, voilà la voie que j'ai choisie. Certes, je suis dans une organisation où je possède un chef, une personne au-dessus de moi, enfin, hiérarchiquement mais je ne le considère pas comme tel. Pour cette organisation, je suis important, je suis tout de même un terroriste ! Je pourrais détruire des villages entiers, d'innombrables vies en quelques créations, voir en une seule. La puissance et le potentiel que j'ai sont dément. De plus, l'organisation me permet parfois de libérer mon art à ma guise, comme quoi, je ne suis pas si restreint que ça.

Ma nation, mon village m'a renié, renié car je n'étais pas comme eux, ils étaient jaloux de moi, jaloux de mon potentiel. J'étais puissant, je l'étais vraiment et ce n'était pas un mensonge. J'étais le plus fort de mon groupe de "kamikaze" d'Iwa, j'étais le plus tacticien et ingénieux que tous mes anciens collègues, que des microbes. Mais on m'a délaissé, on ne me voyait pas comme l'un des leurs. J'ai dû le quitter, quitter mon village, mais je voulais le faire en beauté. Mes anciens compagnons n'avaient pas pu survivre à ma puissance dévastatrice, ils ont tenté de s'élever contre moi mais en vain. Seul une personne de ce village m'a battu, il a osé m'écraser de sa force. Et pourtant, il n'était pas très jeune, mais qu'est-ce qu'il était puissant. Il se prénommait Ônoki, le Tsuchikage actuel du village caché de la roche. Lui aussi je l'ai en tête, dans mon crâne, je n'oublierais jamais son visage. Comment a-t-il pu me vaincre? Comment a-t-il pu vaincre un artiste tel que moi? Mais j'étais jeune et inexpérimenté, je me suis amélioré depuis, il ne pourra plus jamais s'opposer à moi, au risque de périr sous les explosions de mes créations.

Je le regardais dans les yeux, les miens étaient d'une lueur agressive, je perçais ses iris de ma vue perçante. Ma tunique volait au vent, ma mèche longeant mon oeil gauche faisait de même tandis que mon mécanisme était en vue. Je commençais l'un de mes récits longs et vertueux, mais je m'arrêtais en plein milieu. Ma main gauche s'arrêtait de mâcher, j'avais mes créations dans ma main gauche, déjà prêtes à l'usage. Un sourire sadique s'affichait sur mon visage, je savais les actions qu'il allait tenter de me faire. Mais cette attaque n'allait pas me toucher et je le savais. Peu avant d'avoir engagé une discussion ainsi qu'un combat avec lui, j'avais placé un banc de poissons, d'environ une trentaine de poisson, me permettant de surveiller les fonds marins ainsi que, éventuellement, les utiliser lors d'une attaque surprise. De là, les requins commençaient donc à rejoindre la surface, cependant, environ cinq poissons se collaient à chaque requins, à des endroits stratégiques. Et là... « Katsu ! » criais-je sadiquement. Les requins explosèrent d'un coup, simplement à cause de quelques poissons. Comme quoi, c'est les petits qui ont mangé les grands.
Avec son attaque surprise, il croyait qu'il allait me surprendre? Mais on ne surprend jamais un artiste tel que moi ! Mais je n'en avais pas terminé avec lui, en effet, il restait encore quelques poissons, ceux-ci sortant de l'eau autour de Leito, sur une distance d'un mètre, l'emprisonnant. « Katsu ! » criais-je une nouvelle fois, mon index et mon majeur droit devant ma bouche. Les poissons explosairent, mais pas pour le tuer, l'explosion le toucha légèrement pour lui créer de légères brûlures sur ses vêtements, mais aussi, un épais nuage de fumée se formait autour de lui, réduisant considérablement sa visibilité. Celui-ci perdu dans cette fumée, je pouvais alors lancer mes hérons à quatre ailes, directement sur son torse. Leur vitesse de pointe ne permettait presque aucune esquive, étant à environ cinq mètres de lui. L'explosion que créaient les trois hérons lui infligea de graves brûlures au torse, déchirant les cellules de la peau et ainsi formant des plaies. Son corps était violemment expulsé en arrière, moi-même me retournant, dos à lui. Je marchais calmement, cheveux au vent, longeant les deux bras le long du corps. « Tu as bien failli me vaincre, mais on ne peut battre l'artiste de l'Akatsuki. Je te laisse en vie pour te laisser une chance de rejoindre notre cause, ne la gâche pas. À bientôt... Hm. »

EDIT : Combat terminé.

Résumé:
 

Technique:
 

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Flashback - Face à un artiste [Deidara]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Flashback - Face à un artiste [Deidara]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Jeune artiste kidnappé , blessé par balle et laissé pour mort à Cité Soleil
» A quand le reveil citoyen face a l'insecurite ?
» G20, des mesures adoptées pour faire face à la crise
» Maryse Narcisse aura sauvé la face , faute de sauver Fanmi Lavalas
» Tiens tiens tiens... Comme on se retrouve... {Flashback} [Ryuuku Gakuen]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 
rpg
 :: Pays de l'Eau :: La Mer
-