AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
De gros personnages libres, dont: Hidan, Kakashi,A Yotsuki, ou encore Jûgo ! Les villages sont attaqués par de dangereux déserteurs, Iwa est le premier village à avoir pu écarter la menace ! Kiri et Iwa sont de nouveau ouverts ! Konoha accepte deux ninjas inventés ! Les Nukenins inventés sont de nouveau autorisés !


LA CÉRÉMONIE DES OSCARS COMMENCERA A 22H CE SOIR !


Partagez | .
 

 Punir le crime [Solo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité





MessageSujet: Punir le crime [Solo]   Sam 21 Sep - 17:04

Spoiler:
 

Je pris le premier élément d'armure, une pièce de métal de la taille de mon avant bras, et y glissais lentement mon membre. Un frisson glacé parcourut mon échine alors qu'une vrille de sensation vint percer mon cœur. Une douce chaleur se répandait dans mon corps, et un sourire vint éclairer mon visage. Voilà le moment tant attendu. L'instant où Aki s'éveillait. J'eus bientôt recouvert mes bras avec l'armure, et levais ma main droite à la hauteur de mon visage. Mes doigts remuèrent, se pliant et se dépliant afin de vérifier machinalement la flexibilité des articulations. Comme d'habitude, aucun défaut n'entachait cette relique. Je tendis alors le bras devant moi, et d'une microscopique impulsion de ma paume fit jaillir de mon poignet une paire de lame effilées. Un mince filet de lumière vint s'y accrocher, envoyant des reflets chatoyants sur les murs de la pièce. Hebi to Keikyoku, serpent et ronces, étaient prêts. Les fines gravures les recouvrant luisaient de mille feux, et je sentis un bref pincement dans l'âme devant cette vision magnifique. Hono to Inazuma, flammes et éclairs, étaient eux aussi décidés à faire couler le sang. Je pouvais presque sentir leur désir d'ôter la vie. A moins que ce ne fut celui des anciens porteurs de cette armure. Chaque élément que j'enfilais faisait différer drastiquement ma personnalité. Le chakra de mes ancêtres, rémanence fantôme, était toujours chargé de forts sentiments. Ces derniers venaient altérer les miens, et plus l'armure venait recouvrir la surface de mon corps plus je sentais ma conscience se métamorphoser. Je gardais totalement le contrôle de mes actes et de mes décisions, mais c'était qui j'étais qui changeais. Ma thanatophobie s'évaporait, et je pus penser au combat que j'allais livrer sans avoir à réprimer le moindre tremblement. Je pris à deux main le plastron, et l'admirais pendant une poignée de secondes fugaces. Les courbes dansaient, s'entremêlaient en une valse folle pour finalement former un visage grimaçant. Ses yeux d'acier semblaient jeter des éclairs de folie à quiconque plongeait son regard dedans. Des dents pointues dépassaient d'une bouche aux lèvres gercées, et cet hideux faciès était encadré par des longs cheveux filandreux et rebiqués aux extrémités. De cette description, on pourrait croire à une humain, mais l'aspect de l'ensemble était plus proche des démons de la mythologie d'antan que d'une réelle entité faite de chair et de sang. Retournant cette plaque de métal, je la plaçais sur mon torse et refermais les attaches. Mon cœur rata un battement, puis s'accéléra. La transformation était bientôt terminée. Il ne restait plus que mon masque de guerre à enfiler. Dès lors, Mitsuiwa disparaîtrait, et Aki prendrait les rennes de ce corps. Posé sur un couffin de tissu noir, il me regardait de ses yeux rouge. Je laissais mes yeux plonger dans les siens, et je sentis que nous nous appelions mutuellement. Lentement, presque de manière révérencieuse, je posais mes paumes sur ses côtés. Malgré la présence de mon armure, je sentis parfaitement le contact glacé de son acier sous mes doigts. Je le levais lentement, puis le retournais. Fermant les yeux, je déposais avec précaution l'ultime élément sur mon crâne. Dès lors, un tourbillon d'émotions et de souvenirs fugaces vint envahir mon esprit. Je me laissais dériver, emporté par ce tumulte incessant. Lorsqu'enfin tout cessa, je rouvris les yeux. Ma vision s'était d'ors et déjà habitué à la teinte sanglante que prenait le monde à travers mes optiques. Je remuais mes épaules pour les dérouiller, puis sans un bruit sortit de la pièce. Il y avait des criminels à châtier.

La quantité de personnes méritant la prison ou la mort sur cette terre dépasse tout simplement l'entendement. Les meurtriers sont légions, les voleurs et racketteurs encore plus nombreux. Toute cette vermine grouille et prolifère au nez et à la barbe des villages ninjas, comme ici à Iwa. Les bas-fonds était leur repère, et bon nombre de quartiers étaient sous le joug de groupuscules luttant non seulement contre le village pour survivre, mais aussi parfois entre eux. La criminalité avait grandement chuté ces dernières années, mais la désagréable expérience que j'avais eu tout à l'heure m'avait prouvé que ma tâche n'était pas encore finie. Il restait des hommes qui devait être jugé. Mais ce qui provoquait le plus ma froide colère en cet instant était le shinobi que j'avais aperçu parmi eux. Ainsi, cet homme s'était détourné de son village, détourné de ses amis et de tout ceux qui lui faisait confiance pour s'adonner au plaisir le plus pervers du crime. Devenir un ninja était pour beaucoup le moyen d'échapper à la pauvreté, car les missions permettaient un revenu régulier. Ce n'était nullement par obligation qu'il avait rejoint cette bande disparate, mais bien par désir de nuire. Quelqu'un devait donc lui faire passer ce plaisir.

Je revins sur mes pas, et me rendit au lieu de mon agression. Rien n'indiquait que des maraudeurs sévissaient par ici, mais pourtant je sentais au plus profond de moi qu'ils viendraient. Une cible isolée venait de se pointer, et la bourse qu'ils avaient subtilisés tout à l'heure au fuyard ne contenait que des morceaux de métal sans valeur. Ils avaient été bernés, et le prochain à tomber entre leurs mains serait victime de leur colère. Comme prévu, ils se pointèrent après à peine une minute d'attente. Les six étaient la, et de nouveau la brume s'était élevée autour de moi. Le même stratagème fut utilisé. Il déblatéra le même baratin sur les dangers de se promener par ici, et le coût que leur "sécurité" aurait. J'attendais tout cela sans bouger, sans prononcer le moindre mot. Une brise légère s'éleva, faisant claquer les plis de ma tenue en toile aux quelques endroits où elle dépassait. A voir de quelle manière ils se dandinaient sur place, ces civils n'étaient pas à l'aise. Après que celui qui manifestement était leur chef eut fini de parler, je ne répondis rien. Quelques secondes durèrent ainsi, où chacun regardait son adversaire avec des émotions différentes. De la défiance pour ma part, de la crainte mêlée à de la colère pour eux.

-Fais gaffe mec, où on va devoir te buter pour prendre ta jolie petite tenue. J'suis sûre qu'il y en a pour une fortune à la revente au marché noir.

Puis une voix d'outre tombe jaillit de la grille de mon casque, les mots se formant sur mes lèvres avant de se déformer à travers les fentes.

-Me tuer ? Vous seriez bien incapable de tuer un autre humain. Vous êtes trop lâches pour ça.

Ils éclatèrent d'un petit rire nerveux avant de me répondre.

-Tu plaisantes j'espère ? Makao, il montra du doigt un mec derrière lui armé d'un couteau rouillé et tâché de sang séché, il en a déjà séché deux. Les deux gars derrière lui ont chacun un mec comme toi, trop sure de lui, à leur actif. Oshiwa, c'était un putain d'shinobi autrefois, et il compte même plus les gars qu'il a fait enterrer. J'ai moi même abattu de mes propres mains quatre mecs ! Y'a que Miruto qui a jamais buté, mais lui c'parce qu'il nous a rejoint y'a pas longtemps. Alors, t'es sure de vouloir jouer au plus malin ?

Ma petite provocation n'avait pas la vocation de les énerver, mais bien de savoir si oui ou non j'avais affaire à des meurtriers. Ainsi, ils avaient tué et ils en étaient fiers. Je n'aurai pas à retenir mes coups sur eux. A cette perspective, je retins un frémissement. Cela faisait trop longtemps que je n'avais pas réellement combattu. Évidemment, ça ne serait pas ces piètres combattants qui parviendraient à me pousser au combat dans sa forme la plus intense, où chaque fragment de mon corps vibre sous la souffle épique de l'affrontement. Mais la seule idée d'utiliser mes capacités à nouveau me faisait vibrer d'une détermination nouvelle. Un mois sans combat... Prions pour que je ne fus pas trop rouillé. Je les regardais alors, mes lentilles plongées dans leurs yeux, et leur fit un bref signe. Un signe de la main, qui signifiait "Venez si vous l'osez". Un signe tout simple, un bref mouvement de mon poignet, mais qui déclenchait le début des hostilités. Voila le moment tant attendu.

Les hommes m'avaient encerclés, et jouaient nerveusement avec leurs armes de poings. D'un signe de la tête, ils se ruèrent tous en même temps sur moi. Règle numéro 1 en combat contre plusieurs adversaires, toujours les avoir tous dans le champ de vision. Je reculais donc d'un pas, pivotais sur mes talons et attrapais le bras qui tentait de me planter un kunai dans le dos. Mon autre main se ferma, et ferma de l'extérieur vers l'intérieur, dos de la main vers la tête. Mes phalanges rencontrèrent une pommette, qui se brisa sous le choc dans un son dérangeant. Je passais dès lors le membre qui venait de frapper derrière la nuque de mon ennemi, mon autre bras agrippant son épaule, et lui frappais deux fois dans l'estomac avec mon genou. L'air fut expulsé de ses poumons, et il s'effondra au sol dans un râle de douleur. Tout cela avait duré une seconde, et voir leur allié se faire ainsi mettre à terre envoya une vague d'hésitation au reste du groupe. Ce petit instant me servit à me dégager, reculant vivement avant de me remettre en garde, poings fermés devant le visage sans pour autant obstruer mon champ de vision. J'avais les cinq bien en vue, et analysais très rapidement leurs déplacements, leurs mimiques, n'importe quoi qui m'apporterait un avantage par la suite.

Lorsqu'on se bat, il arrive le plus souvent que certains comportements à peine perceptible trahissent nos attaques avant même que nous les lancions. Un froncement de sourcil, une contraction des muscles ou bien juste un geste, tel que remuer les doigts, reculer légèrement son bras... En atteignant un haut niveau de Taijutsu, j'avais effacé toute ces traces de moi tout en apprenant à les repérer chez mes ennemis. Aussi quand le groupe se jeta sur moi, je savais déjà ce qu'ils préparaient. Réagir aux actes de cinq personne n'est pas chose facile, aussi devais-je décider en une fraction quoi faire. L'arc de cercle formé par leurs cinq corps courrait à toute vitesse vers moi, les armes en mains. Je les laissais s'approcher sans un mouvement, laissant ma garde levée. Puis au tout dernier instant, je bougeais mon pied arrière, désaxant tout mon corps d'un seul mouvement. Quatre couteaux frappèrent le vide, mais mon poing frappa un visage. Lors de ma rotation, j'avais tendu brusquement mon bras avant, main ouverte, doigts tendus. Avec la vitesse qu'il avait accumulé, l'homme le plus à droite s'empala sur ma frappe sans pouvoir rien y faire. Il s'effondra dans un gargouillis de glaire lorsque mon coup rencontra sa gorge exposée. Mais j'étais d'ors et déjà passé à un autre ennemi. Par ma manœuvre, j'avais réussi ce que tout guerrier doit savoir faire. Esquiver, frapper et se repositionner pour porter le prochain assaut. Ainsi placé, le flanc exposé d'un troisième adversaire se situait juste devant moi. Son bras se repliait à une lenteur affolante pour tenter de protéger cette faille. Cette lenteur ne venait pas d'un quelconque jutsu ou d'une blessure, mais tout simplement de ma vitesse largement supérieure. Plus l'on combat, plus l'on acquiert des réflexes foudroyants. On réagit plus vite, on attaque plus vite, mais l'ennemi nous semble aussi bien plus lent. J'étais habitué à combattre des shinobis, parfois des experts en Taijutsu tout comme moi. Face à de simples civils, je ne pouvais même pas parler de vitesse. Ils étaient d'une lenteur affligeante, la lenteur de ceux qui n'ont pas entraînés décemment leur corps. Et cette lenteur allait leur coûter la victoire.

Mon poing vint frapper en crochet dans le foie, et une douleur insoutenable traversa le corps du malfrat. Il se plia en deux, et alors que son visage descendait mon pied montait. Les deux se rencontrèrent dans un craquement sec, et un nouvel adversaire se retrouva au tapis. Du sang coulait par son nez brisé, et ses yeux roulaient dans leurs orbites de manière folle. J'avais pourtant retenu mon coup afin de l'épargner, car si j'avais frappé réellement de toute mes forces, le cartilage de son nez serait venu s'enfoncer dans sa matière cérébrale, signant son arrêt de mort instantané. Je reculais de nouveau, temps mort dans cette symphonie de combats enfiévrés. La moitié de leur groupe avait été éliminé, pourtant ils ne semblaient pas vouloir s'arrêter ainsi. Déterminés, ils l'étaient. Mais cette détermination était mal placé en cet instant. Combattre même lorsque l'issue est évidente est une aberration que je ne pouvais comprendre. Si l'on ne peut vaincre un ennemi, il ne faut pas s'acharner à continuer jusqu'à la mort. Partir, s'entraîner et revenir, plus fort et capable de décrocher la victoire. Voilà ce que tous devrait être capable de décider. Mais le gouffre entre eux et moi était impossible à combler. Je les dominais comme un rapace domine un rongeur. Aucun instant je ne me sentais vantard à cette pensée. Le lion qui se tient au dessus de la gazelle est-il vantard ? Non, tout simplement supérieur. Et accepter cela était naturel.

Le shinobi resta en arrière alors que ses deux camarades repartaient à l'assaut, préparant manifestement un jutsu. Je décalais ma garde vers l'arrière, laissant mon poids reposer non pas sur la jambe avant, comme pour une garde offensive, mais sur celle arrière, afin de mieux bloquer. Évidemment, avec ma jambe aussi avancée, la perspective d'un fauchage était envisageable, mais la était toute la force de cette position. Dévoiler une partie de ses membres afin d'en faire une cible évidente, sans pour autant qu'y prendre un coup ne vienne vous désemparer. Comme prévu, le premier à arriver sur moi fit un grand mouvement circulaire, tentant de me déséquilibrer en accrochant ma jambe avec son pied. Je n'eus qu'à lever la zone frappée, repliant mon genou pour esquiver avec facilité cet assaut. Plier le genou, frapper, le replier, poser la jambe. Voilà dans la théorie comment mettre un coup de pied. Et cette théorie était applicable en situation réelle. Aussi tendis-je violemment ma jambe, frappant du plat du pied dans le plexus de mon ennemi. Il recula subitement, mais sembla encaisser particulièrement bien le choc. Il est vrai qu'ainsi positionné, je n'avais aucune puissance supplémentaire que pourrais m'offrir la garde offensive. Je lançais immédiatement ma jambe arrière en un arc de cercle vers son visage, mais il parvint à reculer et mes orteils le frôlèrent. Laissant l'élan m'emporter, je pivotais sur moi même, posais mon pied à terre avant de lever l'autre jambe. Genou près du corps, je le lançais sur le côté pour accentuer ma rotation. Pendant un bref instant, plus rien ne me reliait au sol alors que je bondissais, lui assénant un coup rotatif dans la mâchoire. Plus que deux ennemis à affronter.

Le second à m'assaillir fut beaucoup plus simple à mettre au tapis. Il se figea, préférant attendre que je ne l'attaque de peur de se voir mettre KO par une contre-attaque furieuse comme ses coéquipiers. Mais si j'excellais en défense, je préférais de loin l'attaque. Je frappais en deux sursaut. Le premier, mon bras avant se déplia, frappant sa main en garde pour l'abaisser. Le second, mon poing arrière piqua vers l'avant, s'enfonçant dans la faille que je venais de créer dans sa garde. Le coup à la tempe le sonna, mais ne le mit pas immédiatement hors de combat. Transfert de garde, garde arrière. Je levais ma jambe arrière, et fis un mouvement de l'extérieur vers l'intérieur, mon talon rencontrant son crâne au même endroit. Il tituba quelques instants avant de tomber au sol, inconscient. Tout ce combat, ces cinq éliminations, ne dura qu'une vingtaine de seconde au grand maximum. Durant ce court laps de temps, j'étais passé du statut de proie à celui de chasseur. Et il me restait un dernier gibier à abattre.

Lorsque je tournais la tête vers la position du shinobi, il avait tout simplement disparu. Soudain, deux bras jaillirent du sol et un kunai vint érafler l'avant de mon plastron. Le crissement du métal contre le métal résonna bien fort, et si je n'avais pas reculé d'un bond j'aurai été blessé. Malheureusement, la lenteur de son attaque ne lui avait laissé aucune chance. Je levais alors légèrement mon bras gauche, ouvrant une faille dans ma garde. Immédiatement, il réagit en attrapant mon flanc de sa main libre pour tenter de m'attirer vers lui dans l'espoir de m'empaler sur son arme. Il était tombé dans le panneau. Mon bras droit vint frapper dans le creux de son coude avec violence, attirant son corps en avant. Alors que le choc l'emportait, je relevais mon coude qui se planta dans son visage. Ma main gauche empoigna le membre qui me tenait toujours, et le fit tourner afin de lui faire une clé de bras. Je le maintins ainsi immobilisé quelques secondes, puis levais bien haut mon coude avant de l'abattre sur le sien, le brisant en deux. Un hurlement de souffrance pure s'échappa de son gosier, et il se mit à sangloter en se tenant son membre cassé. Je m'avançais vers lui, et vint m'accroupir à son niveau.

-Tu es une honte pour le village. Tu as tué des innocents pour satisfaire ton avidité. Tu mériterais la mort, mais un séjour en prison te seras beaucoup plus utile. Après tout, les morts n'apprennent pas de leurs erreurs.

Il posa sa main valide sur mon épaule, et me tira subitement vers lui dans l'espoir de m'asséner un coup de boule. Je réagis instinctivement, plaçant mes avant bras devant ma tête pour encaisser le choc. Puis mes deux paumes de main frappèrent ses oreilles, augmentant violemment la pression dans ses oreilles et le sonnant. Un simple uppercut suffit à l'achever, et il alla rejoindre ses camarades dans l'inconscience.

Je me relevais, retirais d'une main négligente le sang qui entachait mes vêtements et ouvrit un canal vocal avec l'hôpital, utilisant la radio intégrée dans mon casque. Je leur indiquais la position de six hommes que j'avais mis hors d'état de nuire, leur précisant les méfaits de chacun et que je voulais qu'ils soient soignés puis envoyés en justice. Puis je repartis, en route pour la demeure des Oi-nin. Je m'étais assez distrait, mon devoir m'appelait.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité





MessageSujet: Re: Punir le crime [Solo]   Dim 22 Sep - 18:29


Correction RP


> Mitsuiwa Aki <

    Positif


    - Belle plume, texte agréable à lire.
    - Tu te débrouilles bien et honores ta place de rang S au sein d'Iwa.
    - Style d'écriture plutôt agréable.


    Négatif


    - "s" en trop au Passé Simple de nombreuses fois.
    - Etourderies assez présentes.
    - Répétitions présentes également, notamment le "je". ~> Tu devrais essayer de varier les phrases afin d'éviter d'employer ce terme. Razz


    Récompense


      Nombre de mots : 3052 mots.
      Gain de mission : /
      Calcul : 3052/40 = 76.3 ~ 76.  

      Expérience gagnée : 76 XP.
      Ryos gagnés : /



Meï se chargera d'attribuer ta récompense. Wink

Edit Meï : Fait


Correction RP
Revenir en haut Aller en bas
 

Punir le crime [Solo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Jamaica struggles to fight crime
» L'assassin revient toujours sur les lieux du crime. Diantre, qu'on l'arrête!
» crime contre l' humanité
» A qui profite le crime ?
» présentation Bob Solo [Validée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 
rpg
 :: Pays de la Terre :: Iwagakure no Sato :: Grande Place :: Quartiers résidentiels
-