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De gros personnages libres, dont: Hidan, Kakashi,A Yotsuki, ou encore Jûgo ! Les villages sont attaqués par de dangereux déserteurs, Iwa est le premier village à avoir pu écarter la menace ! Kiri et Iwa sont de nouveau ouverts ! Konoha accepte deux ninjas inventés ! Les Nukenins inventés sont de nouveau autorisés !


LA CÉRÉMONIE DES OSCARS COMMENCERA A 22H CE SOIR !


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 Le serpent et la grenouille.

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MessageSujet: Le serpent et la grenouille.   Mar 3 Sep - 14:19


Dans les limbes obscures un papillon virevolte et batifole au gré de quelques étincelles pullulantes ci et là. De ces lampions la petiote se guide, irrémédiablement attirée par une fastidieuse curiosité, Kobato paraît innocente à l'aventure. Par-ci elle découvre des festivités populaires, par-là des délices insoupçonnés pour cette abomination ignare de tout. Ses prunelles de rubis et de saphir se rivent sur chaque chose, les étudiant avec naïveté et silence. Kobato la belle, s'était enveloppée d'un yukata (ici) pour le festival d'hiver de la ville. Elle ne souffrit de la morsure du froid, nul frimas à déplorer du reste, seul le lac de la cité s'eut recouvert de glace. Hélas, elle n'était venu admirer cette merveille de la nature. Ici elle en voulait voir ses aberrations lui échappant, les hommes. Le Serpent Blanc se dit que pour mieux comprendre ces vermines il lui faudrait se glisser dans leur peau, dans sens de les imiter car elle n'avait encore besoin d'une nouvelle apparence. Celle de Kobato lui sciant à merveille et lui laissant du répit en ce monde au bord du chaos. Ainsi voilà qu'au détour d'un petit stand assez modeste mais emplit de félicité, la petiote s'achetait une gourmandise, un sachet garni de quelques brochettes de dango. La première se fourrait à ses lèvres tandis qu'elle laissait plus d'argent qu'il n'en fallait et filait furtivement. Le spectre sema l'épouvante après sa disparition, ces riverains se rappelèrent à qui appartenait ce visage, à une jeune bourgeoise de la ville, décédée. Mais ils ne sonnèrent l'alarme, ils crurent simplement à un esprit coquin venu pour les festivités de sa ville chérie, ils avaient tort.

Boucle d'Or errait d'aventure, rien ne lui fit tourner de l'oeil, elle n'était de ces esprits aux mains percées. Pourtant l'argent amassé devait bien aller quelque part, l'avenir le lui soufflerait assurément. A pas léger, ce papillon voguait d'entre la foule étrangement immense et houleuse. A ces rires, chants et excitations, elle n'avait rien à redoubler. Ses prunelles étaient des plus livides, nulle étincelle n'habitait ce monstre, possiblement le seul serpent ne bavant sur un oeuf à dévorer. Ici, la petiote se retenait de tout dévaster, pensant que le grand roi Manda ferait grand festin. Ces allées bondées lui semblèrent interminables bien que patiente elle était, soudain d'entre toutes ces voix suffisantes, une retint son attention. A l'oreille elle se déporta à sa source, une estrade aux abords de la patinoire étincelante. Sous le feu des projecteurs paru une diva naissante, une belle enfant bien en formes, venant chanter pour la peuplade amassée. Boucle d'Or se fraya un chemin d'entre les géants criards pour être aux premières loges et entendre au mieux. Sa concentration vaqua à une étrangeté des plus sensibles voire sans queue ni tête. Kobato mémorisait les paroles douces et apaisantes de la balade. Qu'avait-elle en tête exactement ? Chanter à son tour ? En duo avec la belle dame ? Lui ravir la vedette pour une expérience risible ? L'innocence n'en perdit une miette et isola même la voix de toute autre vibration exécrable. Car si après tout un serpent était sensible aux vibrations, Kobato était comme enivrée par ces palabres délectables. Enfin, sur la fin, elle s'évada e la place, s'esquivant aux yeux d'une impotente qui aurait très bien pu la voir sur scène.

Alors, s'en retournant dans le faux bourg vidé et sombre, la petiote rôdait en ces rues silencieuses. Graillant des boulettes embrochées, l'enfant fredonnait cet aria mélodieux. Et au détour d'une bâtisse banale, elle tombait sur une famille visiblement en retard. Pourquoi s'épouvanter ? Elle n'avait de halo infernal la baignant, pas plus que son frêle corps sembla translucide. Elle demeura muette en savourant mollement sa gourmandise. Le trio de superstitieux fila, un linge blanc en guise de facies mortifié. Elle le trouva pitoyable, après tout elle reparaissait en cette citadelle marchande où elle avait assassiné celle dont-elle détenait l'apparence, Shuzen Kobato, respectable enfant qui avait dû en abattre plus d'un en passant l'arme à gauche. La jeune chimère prise une première impulsion pour s'élancer dans les airs. Et semblant voler tel un lépidoptère dont elle avait de petites ailes grâce à ses haillons, elle s'élevait parmi les hautes toitures. Gagnant enfin la plus haute, atteignant presque les nuages, ce château gratifié d'une épique bataille de jadis, perdurait pour son bon plaisir. Kobato gagna une petite cache sur ses tuiles pour en extraire son précieux paquet, son sac à dos nain contenant son bric-à-brac de collectionneuse. Elle traina le ventre en tissu et contempla un trésor dernièrement sorti. Une sorte de kunai personnalisé, à mi-chemin entre le sai et une simili fourche. Elle ne s'atarda pas sur ce qui lui sembla manquer à la poignée, un parchemin possiblement. Cet étrange outil dont elle n'avait le moindre souvenir encore, sembla la captiver plus que tout, une faible raisonance lui faisait écho. Là, s'assayant sur la plus haute toiture, elle poussa le chant submergeant les couloirs vides et les cieux de la citadelle. Seul un rôdeur à l'écart du festival l'entendrait, elle imita même le timbre de la voix de l'artiste. [le chant]


Dernière édition par Akumu Uzumaki le Mar 24 Sep - 14:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Mer 18 Sep - 18:35





« Le serpent et la grenouille  »


Une mission terminée, un repos bien mérité. L'hiver s'était installé dans le monde des ninjas et Naruto, qui était de retour d'une mission assez rude, était tombé malade. Un rhume, semblait-il. Qui empirait de jour en jour, obligeant le jeune homme à dévaliser tout les paquets de mouchoirs qui se trouvaient à sa portée. Reniflant pratiquement sans arrêt, ses yeux pleuraient quelques fois et le blondinet détestait ça. Passant ses mains sur son visage pour enlever les larmes qui commençaient à couler le long de ses joues, il éternua ensuite. Décidément, Naruto n'allait pas passer une bonne soirée. Il voulait rentrer chez lui pour être au chaud, se préparer une bonne boisson chaude et se reposer, mais ce soir, une fête était organisée au village de Tanzaku et le jinchuuriki de Kyubi voulait y faire un tour, pour voir comment c'était, ce qui se passerait là-bas. Faisant un bref geste de la main en signe d'au revoir à ses compagnons, il se dirigea d'un pas lent vers son « chez-lui ». Avant d'aller à la soirée, il devait prendre une bonne douche pour pouvoir se détendre, après quelques jours passés dans le froid, sans éléments confortables, sans ramens... A cette idée de ne pas avoir manger de ramen pendant plusieurs jours, le genin de Konoha ne put s'empêcher de jeter un coup d'oeil chez Ichiraku. La bonne odeur de son plat favoris ne mit pas longtemps à le faire venir prêt du comptoir pour commander son plat préféré. Le vieux cuisinier, qui ne l'avait pas vu depuis ces jours où il était parti, commença à engager la conversation, lui demandant comme s'était passé sa mission, s'il avait réussi avec succès...  Néanmoins, le patron du restaurant savait déjà la réponse. Le héros du village ne pouvait pas échouer dans ses missions, se disait-il. Naruto, le sourire aux lèvres, même si un peu nerveux à cause de son rhume, répondit aux innombrables questions que Ichiraku lui posait, en même temps d'engloutir ses ramens qu'il voulait prendre le temps de déguster, vu tout le temps qu'il n'en avait pas mangé. Comme-ci cela faisait une éternité qu'il était parti dans d'autres endroits, et qu'il n'avait pas gobé de la nourriture pendant tout ce temps. Car oui, tout le monde sait que notre héros ne prend pas qu'un seul bol de ramens, mais plus de 3.



L'interrogatoire terminé et les bols vides, le jeune homme, heureux d'avoir pu se rassasier de nouveau, salua le vieillard et se remit en direction de sa maison qui se trouvait un peu plus loin. Les mains dans les poches, le regard posé droit devant lui, il semblait être dans ses pensées. Il pensait à quoi ? A rien en particulier. Il se remémorait juste les passages les plus palpitants de son excursion. Ses yeux bleus océan se posèrent alors sur la poignée de sa porte d'entrée. Ses jambes l'avaient guidé sans qu'il ne s'en rende compte, trop occupé à faire défiler les passages les plus intéressant de ce qu'il avait vécu un peu avant. Revenant à ses esprits, sa main empoigna le poignée de la porte et il rentra dans la demeure, sombre. Allumant les lumières de son habitat, il regarda tout autour de lui, comme-ci cet endroit lui était inconnu. Un soupire s'échappa de sa bouche, et le jeune adolescent referma la porte de sa maison, retirant ensuite ses chaussures pour les mettre dans un coin près de l'entrée. Ses jambes le guidèrent vers la salle de bain qui se trouvait près de sa chambre, et il y entra. Fermant la porte à clé, il se déshabilla ensuite et se mit dos au miroir qui se trouvait au dessus du lavabo. Durant la mission il s'était blessé assez profondément à l'une de ses épaules. Sakura l'avait soigné mais il fallait maintenant attendre que le temps fasse disparaître la plaie. Par la suite, Naruto se mit dans la douche et fit couler l'eau, qui lui faisait le plus grand bien. Cette excursion l'avait épuisé, et il voulait maintenant se détendre. Après tout, comme on dit « après l'effort, le réconfort ». Restant sous l'eau pendant assez longtemps, il ferma les yeux. Chaque gouttes coulaient le long de son corps, parcourant les formes qu'il avait. S'endormant presque, le jeune homme rouvrit les yeux lorsque des bruits se firent entendre au dehors. Des gens parlaient entre eux, se dirigeant sûrement vers le village de Tanzaku, pensa le jeune homme... La douche enfin fini, il arrêta l'eau et s'entoura la taille d'une serviette. Sortant de la salle de bain, il alla vers le tas où se trouvait ses habits et les enfila après s'être séché. Peut-être que durant la soirée, il allait revoir ses amis, et qu'il allait passer une bonne soirée, sans compter son rhume assez imposant.



Enfin prêt pour la fête, il sortit de sa maison après avoir tout éteint. Le chemin fut silencieux pour le blondinet qui était seul. Ses amis devaient sûrement être arrivés au village. Le jeune Uzumaki poussa un long soupire et ferma les yeux, mettant les mains dans ses poches. Ses yeux bleus océans se posèrent alors sur le ciel étoilé, après qu'il ait rouvert les yeux... Quelques temps après, il fut enfin arrivé à destination. Le village de Tanzaku avait déjà ouvert les festivités : de nombreux marchands venait vers les passants pour leur proposer des friandises, des bons de réductions... D'autres s'étaient déguisés et faisaient les marioles dans les rues bondées de gens. Un sourire illumina le beau visage de Naruto qui se dirigea vers un des marchands, prenant discrètement une friandise qu'il mangea sans plus attendre. C'était délicieux, pensait-il. Il en reprit un autre, puis deux, puis trois, jusqu'au moment où un homme lui donna une tape, dégageant sa main qui se dirigeait vers une des friandises posé sur un plateau gigantesque. Naruto fronça les sourcils et tourna son regard vers l'intrus. Cet intrus n'était autre que son ancien sensei, Iruka. Le professeur sourit, content de voir Naruto de retour. Il lui donna une tape amicale et prononça :



« Tu pourrais te retenir de tout dévaliser, Naruto. On dirait que tu n'as pas mangé depuis des lustres ! »




Un rire éclata parmi la foule. C'était un rire cristallin, remplie de joie. Se frottant l'arrière du crâne avec une main, le jeune Genin répondit après s'être arrêté de rire.

«Coucou Iruka sensei ! Je ne me suis pas beaucoup rassasié lors de ma mission, alors je dois me rattraper ! Dattebayo ! »




Il ria de nouveau, doucement et éternua ensuite, oubliant de mettre sa main devant sa bouche. Iruka le gronda gentiment, et tout les deux dévalèrent les rues, parlant de tout et de rien, profitant au mieux de la soirée qui se déroulait dans le village de Tanzaku. Iruka s'arrêta alors soudainement, tournant la tête vers quelqu'un. Naruto, intrigué, tourna lui aussi la tête et vit une jeune fille chanter. Des gens se trouvaient autour d'elle et semblait apaisé par ce chant. L'Uzumaki écouta lui aussi et fut presque bercer par ces douces paroles. Ses yeux bleus fixèrent son sensei qui semblait sous le charme des paroles. Le jeune Genin le secoua alors, et les deux se regardèrent un instant puis continuèrent leur balade à Tanzaku. Il y avait beaucoup de monde, et Naruto essayait tant bien que mal de repérer ses compagnons, pour rester toute la soirée avec eux. Néanmoins, avec tout le peuple, il se pourrait très bien que le jeune homme n'arrive pas à les trouver. C'est donc un peu déçu que le blondinet continua sa promenade aux côtés de son ancien mentor. Il n'arrêtait pas de renifler et cela commençait à l'agacer au plus haut point. Il se dit alors qu'il ferait mieux de rentrer chez lui, et c'est donc de ce pas qu'il fit un geste de la main, lui tournant ensuite le dos, continuant sa route seul. Les mains dans les poches, regardant le ciel étoilée, il continua d'avancer puis, d'un coup, en s'éloignant de plus en plus, il entendit une voix. Ses sens aux aguets, il tenta de se concentrer un peu plus sur la voix et vit que c'était le chant que la fille qu'il avait vu tout à l'heure avait chanté. Se dirigeant vers ce son agréable, il découvrit une fille sur un toit. Elle semblait assez petite, et Naruto se demanda ce qu'elle faisait ici, et pourquoi n'était-elle pas à la fête. Bondissant comme un lapin sur le toit, il s'approcha d'elle et d'un pas hésitant, se demandant comment elle allait réagir, il dit :


« Coucou ! Qu'est-ce que tu fais ici toute seule ? Tes parents ne sont pas avec toi ? »



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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Sam 21 Sep - 15:46


Uzumaki Naruto, la lumière dont-elle était l'ombre, le soleil et la lune, l'homme et la femme, le serpent et la grenouille. Ils étaient si identiques et en même temps si différents, l'un bon et vertueux, l'autre cruelle et monstrueuse. Elle n’apparaitrait sous son vrai jour, au risque de le rendre fou et de devoir s'expliquer de manière musclée. Elle n'avait envie de tout dévaster en cette paisible soirée, la sérénité de la nature et du monde lui plaisant assez pour qu'elle se tienne tranquille. Bien sûr, l'idée de relâche la Bête, Manda, sur cette populace était des plus séduisantes. Et puis elle honorerait son contrat en lui offrant moult sacrifices. Elle n'éprouvait de haine à son égard, ce fléau passé la rongeant s'était depuis longtemps envolé. Il était en un sens, son modèle qu'elle voulait absolument dépasser pour se prouver qu'elle n'était que son ombre. Mais elle ne le réalisait encore, au fond elle pourrait même s'entendre avec ce gringalet imbécile. Qu'il la juge ou non, qu'il la renie ou non, elle était Uzumaki, qui plus est sa jumelle chimérique. L'ironie de la situation était qu'en tant que membre d'Akatsuki, elle devait tenter de le capturer, pourtant elle avait autre chose en tête. Sans doute déliera-t'elle cette belle langue au fil de la soirée. Le songe la berçant à présent fut le conte d'une épique bataille s'étant tenue ici-même, juste derrière cet édifice fortifié. Les trois ninjas légendaires de la feuille s'opposèrent et Naruto y terrassa le sieur Kabuto, qu'il parvienne à le défaire stupéfia Akumu à l'époque. C'est ce jour-là qu'elle décida de le surpasser, elle avait mis au point une technique dévastatrice comme la sienne, en se basant sur l'analyse du second du Serpent Blanc. Elle sortit de sa rêverie, en le quittant des yeux.

Boucle d'Or s'évertua, en farfouillant son petit sac à dos recélant quelques trésors, à trouver son adorable peluche. Monsieur lapin qu'elle serra mollement dans ses bras, contre sa poitrine d'enfant. Puis elle laissait évader le souffle naissant d'une nouvelle tromperie, perfidie de serpent. « Je ne suis perdue, monsieur. Mes parents me savent ici-même. J'étais simplement venue au calme, au plus près des étoiles. » En vérité elle était prise en spectre errant en le bourg secrètement en larmes. La véritable enfant avait été la fille d'un riche commerçant, l'un des plus notables et puissants bourgeois que l'on trouve par ces temps fragiles. Lui-même avait engagé un célèbre détective pour retrouver la trace de notre despote, hélas il n'était à la fête ce soir. Pour briser la glace avec plus de délicatesse, bien que tout comme son homologue, la fausse Kobato était froide et légèrement hautaine, sans pour autant être méprisante et désagréable de compagnie. Elle souleva son royal postérieur des froides tuiles, déportant ses petits souliers vers le jeune homme. Pour le toiser de sa petitesse ridicule. « Je m'appelle Shuzen Kobato. J'ai huit ans et suis native de cette cité prospère. Le festival vous enchante, j'espère. J'ai moi-même tant aimé le chant de notre star du jour, que j'en ai appris la chanson. En voulez-vous écouter une autre, de ma composition ? » La petiote le demanda en pensée à sa peluche, régalia symbolisant l'innocence qu'elle n'eut jamais et qu'elle s'était octroyée sans vergogne. D'un geste, l'enfant fit acquiescer le lapin puis elle fit dos au blondinet pour s'en retourner sur les tuiles. Et grimpant, d'un petit bond, cette sorte d'estrade, Kobato s'adonnait à un chant nouveau, doué d'un timbre envoûtant et enfantin.




Une fois son chant achevé, la petiote se laissa choir de son perchoir, s'inclinant devant son public et faisant applaudir même sa peluche en jouant sa petite voix étrange "Bravo Koby-chan !". Jouer ce rôle était une manière pour elle de découvrir ce qu'était l'innocence d'un enfant, ce qu'était d'être humain. Le cherchait-elle seulement ? Surement pas, comprendre et savoir bien entendu mais pas ressentir ou devenir. Kobato n'était qu'un avatar, mignonnet certes mais à vocation d'être banal aux yeux du monde. Ici elle n'était vraiment elle-même, la princesse des serpents désirait en apprendre plus sur ce faux frère. Et se redressant pour se rassoir, la petiote resserra son lapin en peluche contre son frêle gabarit. « Sinon, seriez-vous un shinobi ? Je les sais doués au-delà du commun des mortels et bien capables de prouesses comme celle qui vous fit gravir les hauteurs de ce monde. Pour ma part je connais les passages secrets de ce château alors il n'est pas impossible d'accéder au toit. »


Dernière édition par Akumu Uzumaki le Jeu 17 Oct - 7:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Mer 2 Oct - 13:38





« Le serpent et la grenouille »



Les yeux bleus de Naruto posés sur la petiote qui se tenait devant lui, il venait de lui poser une question, se demandant qu'est-ce qu'une petite fille aussi jeune qu'elle faisait sur un toit, qui plus est, toute seule. Attendant sa réponse, qui n'allait pas tarder à arriver dans quelques secondes à peine, le blondinet de Konoha se mit à dévisager la petite. Elle était très mignonne. De beaux cheveux blonds, assez lisses, des joues bien démarquées par leur grosseur, un visage enfantin, et des yeux de deux couleur différente, chose qui attira beaucoup le regard du jeune homme : un œil rouge, et un bleu. C'était assez rare mais beau. Le genin observa ensuite la petite robe qu'elle portait, et qu'il trouvait bien assortie à la jeune fille. Il releva alors ses yeux océan vers la petiote lorsque celle-ci ouvrit son sac et en sortit un lapin en peluche. Un sourire illumina le doux visage du blondinet. Il fixa son regard sur le lapinou et écouta en même temps la réponse de la blondinette.


« Je ne suis perdue, monsieur. Mes parents me savent ici-même. J'étais simplement venue au calme, au plus près des étoiles. »



Monsieur ? Voilà un mot qui resta dans la tête du jeune homme. On ne l'avait jamais appelé comme ça. Non, vraiment. Ses surnoms à lui étaient toujours différents de ça.  Avant, il n'avait droit qu'à ces mots blessants : « idiot », « bon à rien », « cancre ». Aucune marque de politesse ne lui avait jamais été adressé. Sauf lorsque ses exploits avaient portés ses fruits. C'était à partir de ses actions héroïques qu'il avait pu être enfin reconnu par Konoha, comme un membre à part entière et non comme un monstre, une bête terrifiante que tout le monde devait ignorer,  renier et exclure de la société. Ses pensées se stoppèrent lorsque la jeune fille reprit une fois de plus la parole, en lui dévoilant son prénom, son âge, et en lui proposant de lui chanter une chanson. Le jeune Uzumaki enleva son regard de la peluche qui servait sûrement de doudou à la petiote et dévisagea la fille. Kobato... Un prénom assez joli, et qui lui allait bien, pensait-il. Pour son âge, Naruto trouvait aussi que l'enfant était très polie, et que proposer un chant à un inconnu -qui n'était pas aussi inconnu que ça- était tout de même assez inhabituel. En effet, les enfants avaient pour habitude de poser pleins de question au héros de Konoha, lorsqu'ils le voyait. Mais là, la jeune fille ne semblait pas être comme eux, et le blondinet répondit alors, le sourire toujours présent sur son visage :


« Chanter une chanson ? Pourquoi pas ! T'as sûrement une jolie voix, Kobato-chan ! »



Il s'accroupit alors sur le toit qui n'était pas très confortable et suivit la petite fille du regard qui fit un petit bond, pour être un peu plus haute, et commença à chanter. La chanson paraissait assez joyeuse et comme l'avait pensé Naruto, Kobato avait une très belle voix. Ces paroles qu'il entendait, étaient belles et le blondinet dévora le village de Tanzaku du regard. Un village très beau, illuminé de partout, ou tout le peuple semblait s'amuser, de bonne humeur et profitait de toute les petites choses qui pouvait se trouvées au village où se trouvait l'hôte du Démon Renard à neuf queues. Fermant ensuite les yeux, il se remémora énormément de passage. Cette fois-ci, pas de passages sinistres et tristes que Naruto avait l'habitude de revoir et qu'il préférait oublier, mais plutôt des moments joyeux qu'il avait pu passé avec l'ancienne équipe 7 que le ninja de Konoha voulait revoir à tout prix. Des moments inoubliables, magiques, que le jinchuuriki voulait revivre. Il souhaitait revenir en arrière, avant que ce sale serpent d'Orochimaru ne fasse son apparition et change le cours de la merveilleuse histoire de l'équipe 7, pour pouvoir enfin se retrouver aux côtés de son meilleur ami et rival : Sasuke Uchiha...
Le chant venait de prendre fin, et Naruto rouvrit ses beaux yeux bleus pour regarder de nouveau la petite fille. Ses mains se joignirent, et le blondinet se mit à applaudir, félicitant la petiote pour sa chanson qu'il trouvait réussie. Il se releva puis continua quelques instants de taper joyeusement dans ses mains pour ensuite les mettre dans ses poches. Un vent léger vint caresser le visage des deux personnes, faisant virevolter les cheveux blonds de Naruto. C'était un vent sain, peu fort et qui accompagnait avec merveille la soirée qui se déroulait. Malheureusement pour le jeune Genin, le temps passait à vive allure et l'Uzumaki devait rentrer chez lui pour se reposer et se soigner par la même occasion de ce foutu rhume qui l'agaçait depuis quelques jours déjà. Néanmoins, il ne pouvait pas laisser Kobato toute seule. C'était une petite fille, sans défense -enfin c'est ce qu'il croyait-. Il ne pouvait et ne voulait pas la laisser comme ça. Après tout, à n'importe quel moment un danger pourrait survenir et le jeune genin ne tenait pas à ce que la petite fille meurt alors qu'il venait tout juste de la rencontrer. De plus, il voulait la connaître un peu plus alors pourquoi ne pas l'inviter à descendre et venir s'amuser à la fête organisée par le village de Tanzaku ? Naruto tendit alors son bras et ouvrit sa main, invitant Kobato à lui prendre la main qu'il lui tendait gentiment.


« Kobato-chan, ça te dirais de descendre de ce toit et d'aller s'amuser un peu ? »



Précédemment il avait dis à Iruka qu'il rentrerait et irait se coucher mais là, il voulait rester quelque minutes, voir quelques heures avec elle pour pouvoir faire plus ample connaissance...

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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Jeu 10 Oct - 14:46


Assise à l'écart, le spectateur nain attendait une réponse. L’infâme serpent savait son stratagème réussi puisque le benêt blondinet était certain d'avoir en face de lui une enfant. Elle ne devait lui paraitre louche étant donné sa petite explication pour son accès au toit. Vérité et mensonge sont une seule et même chose dans cette belle bouche et la petiote ne manquait pas de confondre le monde. Le populisme la croyait spectre, Naruto ne voyait qu'une jeune fille bien polie, alors tout allait pour le mieux. Du reste elle n'avait été chargée de capturer le Kyûbi ainsi elle ne portait nullement la bataille ce soir. Et pourtant l'idée de cette confrontation lui trottait. Là où il assista la bataille des Sannin, ces faux jumeaux pourraient se livrer à un duel de titan. Mais encore une fois elle n'avait reçu l'ordre de l'abattre. L'Akatsuki ne lui faisait encore confiance, après tout son père et maitre les avait trahi. Akumu possédait ses gènes et semblait être tout comme lui un être diabolique, manipulateur et sans cœur. Elle ne leur en voulait d'être encore mal vue, elle n'était du niveau d'Orochimaru et elle n'avait encore accomplit de haut fait. Si seulement elle avait pu saisir l'occasion, elle aurait eut mile fois le temps de terrasser ce freluquet. Boucle d'Or ne fit que le regarder en bête curieuse, sa peluche dans les bras, les jambes ne battant pas dans l'air comme si elle pouvait rester figer toute une éternité. Son regard froid donnait cette impression.

Aussi lorsqu'il l'enjoua à quitter la froideur de ce perchoir pour revenir au festival, elle se laissa choir telle une plume et déporta ses sandalettes en paille vers lui. Lui n'avait de ravissant kimono. Elle rentra sa peluche dans son ventre en toile où logeaient des régalia plus terribles. Comme cette arme empoisonnée et scellée ou encore cette vieille dague en trident, cette dernière lui serait montrée plus tard, peut-être. Elle pensa qu'elle les liait à ce mystérieux homme si flou dans sa mémoire. Voilà que sa petite mimine agrippait celle du grand dadet, qui à ce qui aurait dû être sa grande surprise, la porta en princesse pour fuir les hauteurs et la déposer dans la rue. Elle lui tint encore la main, histoire de ne pas le perdre. Soudain un flot de souvenir l'envahit, la laissant distraite pour quelques minutes de marche tranquille vers la fête. Dans les ténèbres des profondeurs de la terre, errait une ombre livide. Cette jouvencelle abominable frappait des mannequins de bois movibles, jeu d'esquives et de contre offensives, la beauté des blés s'en sortait avec une aisance déconcertante. Pas la moindre perle de sueur ne souilla sa peau pâle et glacée, elle ne disait rien, attendant qu'on vienne la trouver. Voilà que des pas s'amenaient, deux adultes de sexe masculin d'après les vibrations. Un gémissement accompagnait la marche, Akumu devina que le Serpent Blanc n'avait été guérit par la Princesse des Limaces. Son pied arracha la tête d'un pantin tandis qu'elle patienta jusqu'à la visite de Kabuto. C'est lui qui lui décrivit toute l'affaire.

Ce qui était vraiment terrifiant chez ce monstre aux faux airs de jeune fille c'était bien son caractère absolument imprévisible. Qu'elle soit calme ou déchainée, elle avait toujours le même visage comme si elle n'était qu'une machine. Il resta en retrait par précaution, savant bien qu'elle pouvait exploser en un éclair. Elle était impétueuse mais très rarement instable. Pourtant il vit l'étendu d'une rage inconsciente lorsque leur maitre revint de l'échec de la destruction de Konoha, avec ses bras meurtris. Elle avait dévasté une partie du repaire à s'en briser les poings. Aujourd'hui il lui conta la bataille des Sannin à Tanzaku où un jeune gredin sauva la donne pour Tsunade. Son nom la percuta de plein fouet, un poing fit voler en éclats un nouveau mannequin. Elle demanda comment cette vermine put vaincre Kabuto et celui-ci lui parla d'une technique fabuleuse, si puissante et dévastatrice qu'elle en aurait pu rager. Elle lui était en tous points supérieurs et pourtant, son jumeau était détenteur d'un arcane de son niveau. Il lui fallait y remédier et prouver sa suprématie à ce minable. Elle découvrit la moitié du mystère entourant le Rasengan puis elle décida de s'en inspirer pour en créer une version supérieure. Hélas son Orbe de Foudre était puisant certes mais affreusement instable, elle essuyait échec sur échec, souffrant physiquement de la morsure de sa faiblesse. Un jour les deux orbes devraient s'affronter ...


Boucle d'Or sembla émerger de ses songes. Sans le savoir sa mimine dans celle du jeune homme, se resserra un brin, réaction nerveuse à la tension qui l'anima jadis. Elle ne souffla que de pauvres mots pour le rassurer de ce comportement à demi inquiétant. Non loin de là se tenait les festivités endiablant le bourg et la nuit. Elle apperçevait déjà les lampions et fit l'enfant en le tirant un brin vers eux. Soudain une voix accompagnée de bottes nobles l'interpela. Elle renvoya un petit regard morne vers l'arrière, transperçant de froideur la sublime créature. (là) « Kobato ... C'est bien toi ?! » Cette dame sembla bouleversée malgré ses airs de noble dure et hautaine. Elle s'était figée à trois mètre de l'insolite duo. « C'est maman, tu me reconnais, hein ?! Je ne voulais pas y croire et j'avais raison ... Enfin je te retrouve ... » Voilà venue la mère de feu Kobato, la vraie, l'enfant que notre monstre avait sauvagement assassiné et prit l'apparence. Naruto devait être perdu, le pauvre. Aku elle savait à qui elle avait affaire, Shuzen Sawa, ex-jûnin de Kumo qui vivait ici depuis son mariage avec un puissant marchand. Apparemment cette femme n'avait accepté le trépas de sa progéniture et la voyait ici. Akumu allait briser cette croyance, pouvant invoquer la véracité de cette légende urbaine la donnant esprit sans repos.


Dernière édition par Akumu Uzumaki le Mer 23 Oct - 12:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Dim 20 Oct - 16:59




« Le serpent et la grenouille »



« Pour répondre à ta question, Kobato, oui, je suis un shinobi ! Je suis Naruto Uzumaki de Konoha ! Dattebayo ! »



Question posée, réponse aussitôt dite. Il se demandait si elle avait entendu parler de lui, trouvant cela un peu bizarre qu'elle ne le connaisse pas, après tout ce que les gens avaient dis sur ses exploits. Néanmoins, il ne douta pas plus que ça -malheureusement-, et fit comme ci de rien n'était. Il ne se doutait pas que cette soirée là n'allait pas être comme toute les autres. Non, pas du tout. Elle allait être assez... rebondissante, mais le jeune blondinet ne le savait pas encore et le secret que renfermait cette soirée allait bientôt être dévoilé... Naruto, après avoir proposé à la petiote de descendre à la fête avec lui, l'a pris dans ses bras pour descendre du toit. Il tenait fermement Kobato, sentant son petit corps frêle contre lui. Il l'entourait de ses bras protecteurs, et posa tranquillement ses pieds à terre lorsqu'il se dégagea du toit assez imposant sur lequel ils s'étaient parlé quelques minutes avant. La main dans celle de la jeune fille, il l'a regarda avec un sourire rassurant, puis commença à marcher, dévalant les rues sombres qui menaient au cœur de la fête. Le village de Tanzaku avait été entièrement décoré pour cette soirée spéciale, où beaucoup de gens s'étaient rendus. Des lampions disposés à distance régulière éclairaient les chemins envahit par l'obscurité de la nuit. Les maisons, quant à elles, étaient parsemées de fleurs de toute sorte, toutes aussi jolies les unes que les autres. Pas un bruit ne se faisait entendre dans les ruelles que traversaient les deux jeunes gens, silencieux. Un silence assez pesant, pensait Naruto. Lui, il avait besoin de s'exprimer, de parler, d'avoir du contact avec les gens, mais ce n'était sûrement pas avec une petite fille comme elle qui lui permettrait de parler de sa vie etc... Enfin, c'est ce qu'il pensait. Et le jinchuuriki de Kyubi allait être assez surpris par ce qu'il allait découvrir dans quelques instants...


La rue dans laquelle ils étaient rejoignait le centre du village où se déroulait la fête. Le chemin se faisait toujours dans le silence le plus total. Le jeune homme tourna son regard bleu océan lorsqu'il sentit la main de la jeune fille se resserrer dans la sienne. Lui ne réagit pas, trouvant cela mignon et affectueux de la parle de Kobato, et ce geste lui faisait plaisir. En effet, même s'il était maintenant habitué à voir des enfants venir vers lui pour lui dire bonjour, les yeux brillants d'admiration envers lui, il aimait bien avoir ce contact avec eux, et un signe affectif lui faisait le plus grand bien, lui qui n'en avait pas l'habitude. Ces pensées néfastes lui refermèrent l'esprit, pendant quelques instants. Ses parents... ils voulaient vivre avec eux, partager des choses avec eux, se battre à leurs côtés, pouvoir leur raconter ses journées... Mais malheureusement, ils étaient dans le monde des morts, et lui dans le monde des vivants, et sa vie n'était pas finie, non. Il avait un destin à suivre, un objectif à accomplir, et tant que cela ne serait pas fait, il refuserait de mourir. Le jeune Uzumaki reprit ses esprits lorsqu'il sentit la petite fille le tirer vers les lampions, qui étaient de différentes couleurs de ceux qu'ils avaient vu dans les ruelles, précédemment. Il la suivit alors, la laissant le guider. Un frisson lui parcourut le corps lorsque, soudainement, une voix féminine les interpella. Naruto se retourna pour faire face à l'inconnue. C'était une jeune femme, avec de belles formes, assez bien habillée, et qui avait des airs de ressemblance avec la petite qui lui tenait la main. Ca devait sûrement être sa mère.


« Kobato... C'est bien toi ?! C'est maman, tu me reconnais, hein ?! Je ne voulais pas y croire et j'avais raison... Enfin je te retrouve... »



La femme semblait bouleversée, et heureuse de retrouver sa fille. Mais quelque chose perturba Naruto. L'enfant, à qui il tenait la main, lui avait dis plus tôt que ses parents l'avaient laissée sortir toute seule, qu'ils savaient qu'elle était ici. Alors pourquoi cette réaction de la part de sa mère ? Kobato lui aurait-il menti ? Serait-elle une inconnue, d'un autre village, qui aurait pris la forme d'une jeune fille disparue ? Toutes ces questions plus impensables les unes que les autres traversaient la tête bouleversée du jinchuuriki, qui tourna son regard montrant de l'incompréhension vers la petite fille. Et si c'était le cas ? Si, en fin de compte, « Kobato » lui aurait menti ? Si, en vérité, elle serait un ennemi ? Quelqu'un qui se serait mis dans la peau d'une autre pour se rapprocher du Démon Kyubi qu'il portait en lui ? Il refusait de penser de telles choses, mais c'était peut-être la vérité ! Sa main se détacha alors lentement de celle de la petite fille. Sa méfiance commençait à se montrer, et le genin recula de quelques pas. L'enfant qu'il percevait comme innocente, gentille, douce, était peut-être une face cachée du monstre qui se cachait véritablement sous cette apparence pure. Un monstre qui attendait le bon moment pour frapper, et ainsi s'emparer de sa proie. Le serpent et la grenouille. Voilà ce à quoi Kobato et Naruto pouvait être comparés. Ces pensées aussi mauvaises dégoûtait le blondinet, qui ne voulait qu'une seule chose : avoir tord. Cette fille aux yeux différents ne pouvait être celle que sa méfiance lui faisait penser. Non, c'était impossible... Devant un dilemme pareil, Naruto ne savait que faire. S'étant écarté de la jeune fille, le regard rempli d'incompréhension, il resta sur ses gardes, regardant tour à tour la femme et l'enfant...


« K-Kobato-chan... »


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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Mer 23 Oct - 12:32


A l'entente du discours de cette sublime créature, le serpent nain demeura de marbre. Le regard dénué d'états d'âme soutenant ces prunelles embuées d'une pauvre femme croyant voir là sa progéniture. Akumu était l’engeance du Démon, elle était bien perfide d'oser garder le voile mensonger devant tant de gens, surtout Shuzen Sawa. La dame était tant éprouvée qu'elle se rapprochait toujours plus, petit à petit, ne voyant qu'elle. La petiote ne la calcula qu'à moitié, la trouvant impotente d'arriver maintenant. Cette imbécile  humaine ne devait ruiner son entreprise concernant Uzumaki Naruto, à savoir apprendre à le connaitre pour mieux le briser. Elle se projetait dans l'avenir, voyant un combat fratricide de titan à la vallée de la la fin. Qu'il tombe une seconde fois, qu'il comprenne qu'il ne pourrait sauver l'Uchiha des ténèbres. Là voilà qui songeait à Sasuke, son détestable frère d'arme fut un temps, si on veut. Kobato glissa lentement son regard sur l'énergumène lui ayant lâché la main. Etait-il si pleutre pour redouter un enfant ? Il était compréhensible  qu'il se méfie de tout le monde, après tout l'Akatsuki faisait peser sur lui une menace à prendre au sérieux. Mais elle n'était là pour le capturer. Son plan était plus tordu que cela. Et puis elle ne voulait ravager la lande avec Kyûbi à côté, Manda pourrait y passer et puis elle avait une couverture à tenir.

Alors le fixant d'une prunelle infernale et l'autre pure, le monstre laissa glisser après coup son regard sur sa pauvre mimine délaissée. Comme l'aura fait un poupon se sentant abandonné, mais incapable d'éprouver quoique se soit, nulle larme ne ruissela de ce tendre visage. Pas plus que son expression changea. Cruellement impassible était la belle qui vint à vouloir lui répondre. Mais c'était bien sûr sans compter l'intervention de la mère échaudée, elle qui fondit au corps de l'enfant pour l'étreindre. Hélas cette dernière s'évanouissait dans les airs. Laissant l'humaine étreindre le vide d'une image rémanente s'évanouissant bien vite. Kobato n'avait reculé que de quelques pas, à une vitesse prodigieuse, bien plus qu'un ninja de rang supérieur. Après tout son arme était la vitesse. Et l'éclair noir d'Oto serra contre elle son lapin en peluche tout en scellant ses paupières. « Kobato Shuzen fut mon patronyme de mon vivant. Ce bourg l'a bien comprit, je suis un spectre n'ayant trouvé le repos. » La pauvre Sawa ne voulait y croire, elle ne pouvait admettre la disparition de sa chère enfant. Et pourtant même avec attention, seul Naruto, l'étranger de la citadelle, pouvait déconstruire le mensonge fondé sur la superstition. Akumu n'était stupide, elle avait mûrement réfléchit son argument. En un de ses voyages, elle avait rencontré un esprit d'un guerrier damné qu'elle avait même affronté mais jamais défait. Ces êtres surnaturels existaient aussi bien que les Bijuu.

« Tu ne peux être un revenant, ma chérie ... Tu es là, je te vois et tu as pu tenir la main de ce garçon ... » La bonne femme souriait, se rassurant dans sa sottise. Argumentaire que Boucle d'Or ruina bien vite, rouvrant à demi ses iris saisissant. « Pauvre mère, il te faut faire ton deuil. Pourquoi crois-tu que je n'ai put me manifester avant aujourd'hui ? C'est bien simple, il faut beaucoup de volonté pour pouvoir s'incarner ne serait-ce que quelques minutes. Et selon ma volonté, le contact est possible, cela reste difficile. Dans le supplice du trépas, j'ai mis du temps à retrouver le calme. Et me voilà pour cette nuit. Je voulais revivre un festival comme avant. Hélas aux premières lueurs de l'aube, je devrai m'évanouir à nouveau dans les ténèbres. » Après ce discours, du plus benêt comme Naruto à la plus septique comme Sawa, tout individu aurait avalé ces couleuvres. Cela tenait fichtrement bien la route. Son corps était froid au toucher, tel un mort, son visage semblait aussi vide qu'une coquille, encore comme un mort. La femme avait les genoux brisés aux pavés, c'est à quatre pattes qu'elle versait toutes les larmes de son corps. Devant ce spectacle pouvant faire fuir le grand dadet, le serpent se devait d'intervenir, s'enfonçant toujours plus dans son fétide rôle. « Shuzen Sawa, Uzumaki Naruto, vous voilà présentés. Célébrons ensemble cette soirée unique. » Elle tendit une main vers le visage larmoyant de la belle dame, et l'autre à l'encontre de son jumeaux.
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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Mar 5 Nov - 16:53




« Le serpent et la grenouille »


Naruto se tenait face aux deux silhouettes féminines, toujours aussi perdu face à la déclaration de la femme, qui semblait être la mère de Kobato. Ses yeux bleus scrutaient les deux femmes, tour à tour, étant à moitié dans ses pensées, se battant contre celles-ci qui ne lui faisait supposer que des choses inimaginables. Le blondinet refusait de croire ça. Il s'était un peu pris d'affection pour cette petiote qui tenait son lapin dans ses bras, le serrant un peu plus contre elle. La fillette ferma ensuite ses yeux, interdisant Naruto de voir ses beaux iris, qui n'étaient pas de la même couleur. Elle allait parler, et le Jinchuuriki du Démon à neuf queues allait l'écouter attentivement. Ces paroles qu'elle allait prononcer allaient tout révéler. Absolument tout. Sauf si elle mentait, bien entendu. Or, le jeune Uzumaki refusait de croire une chose pareille et fixa son regard quelque peu craintif sur Kobato, qui ouvrit enfin sa petite bouche pour en sortir des paroles rassurantes... Ou pas. En effet, elle venait de citer qu'elle n'était en fait qu'une âme errante, « n'ayant trouvé le repos ».
Un cri se fit entendre dans les ruelles qui étaient proches de la fête. Naruto fit un bond en arrière, les poils hérissés, son visage affichant une grimace horrifiée. Les fantômes étaient l'une des choses les plus effrayantes pour lui. Il n'arrivait pas encore à réaliser que cet enfant qui se tenait face à lui et à la jeune femme était un spectre. Il ne voulait pas y croire. Serrant les dents de peur, les mains positionnées devant son visage grimaçant, le blondinet regarda à travers ses fins doigts Kobato. Son expression était indifférente. Elle n'avait pas l'air de mentir, et cela faisait encore plus peur à Naruto qui se promit à lui même de se tenir à distance par rapport au fantôme.


Néanmoins, son esprit fut de nouveau troublé lorsqu'il entendit la mère rappliquer, ne pouvant croire ce que disait la petiote. La réaction de la femme semblait tout à fait normale, mais si c'était la vérité, elle devait l'affronter et surmonter cette douleur. Naruto eut de la peine pour elle. Il savait ce que c'était que de perdre une personne à qui l'on s'attache énormément. Il le savait plus que personne d'autre. Ses parents, ils ne les connaissaient même pas et Sasuke avait ensuite déserté le village de Konoha. L'Uzumaki eut un pincement au cœur. Il comprenait tout à fait ce que pouvait ressentir cette femme, mais si Kobato était vraiment un spectre, elle avait alors la chance de pouvoir la retrouver. Lui n'avait encore jamais vu ses géniteurs. Leur esprit n'étaient pas venus pour lui, à son grand regret... Mais il effaça ces pensées néfastes de sa tête. Ce n'était pas le moment de penser à ça ! Après tout, ils étaient à une fête, au village de Tanzaku! Il fallait qu'ils s'amusent, qu'ils profitent de cette soirée. Kobato, qui semblait maintenant différente de par ses expressions faciales, leur tendit les mains, les invitants à les prendre pour aller à la fête. La mère de la fille sécha ses larmes, se releva et la prit. Naruto, lui, fixa de son regard océan la main qui se trouvait à quelques centimètres seulement de son corps. C'était une main de fantôme ! Ce n'était pas à prendre à la légère ! Un frisson parcourut de nouveau le blondinet qui recula et se racla la gorge, faisant un signe de la main d'avant en arrière, histoire de lui faire comprendre qu'il ne voulait pas la lui tenir...
Après ça, ils se dirigèrent vers la fête. Le jeune homme se trouvait en retrait, n'arrivant pas encore à se remettre de ses émotions. Il baissa la tête et regarda sa main qu'il frotta contre son torse, comme-ci elle était sale. Plus tôt, il avait tenu la main de cette fillette ! Il avait tenu la main d'un esprit ! D'une âme errante ! C'était effrayant ! Horrible ! Naruto priait pour que cette soirée se termine rapidement pour qu'il puisse oublier cette nuit bizarre, rebondissante de surprises. De plus, son rhume était encore bien présent, et l'air frais qu'il y avait ce soir là n'allait faire qu'empirer sa maladie. Mais bon, c'était tant pis pour lui. Il avait voulu accompagné la petite fille, il devait maintenant assumer sa décision !



Quelques secondes à peine après s'être remis en marche, ils arrivèrent au cœur de la soirée, où de nombreux marchands faisaient déguster leurs spécialité, où les gens dansaient et murmuraient des chansons qui étaient chantées par des gens plus ou moins âgés, qui montaient sur une petite table, histoire d'être plus haut, pour que les personnes puissent voir. Le blondinet, lui, fut attiré par les friandises que les marchands proposaient et en prit quelques unes, en cachette, bien évidemment. Comme un voleur, il se faufila dans la file et dégusta ses friandises calmement, cherchant par la même occasion la jeune Kobato, et sa mère.


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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Mer 13 Nov - 13:58




A son invitation délectablement lancée, une lumière répondit, lui prenant la main. L'autre, grossier personnage, refusa la demande d'une dame distinguée. Elle n'en souffla mot, pensant qu'elle devait causer chez lui un certain effroi. Il n'y avait que les humains pour crever de peur face à l'inconnu. A ces stupides hominidés elle s'imposait en divin despote, les manipulant et les achevant dans leur misère. Ce soir elle fit de même avec ce gringalet, du moins elle le trompait avec sa robe du mensonge endossée. Enfin ils s'enfonçaient dans la foule bruyante et festive. Il n'y avait qu'elle pour rester de marbre et froide au toucher. Pourtant elle était mignonne à croquer. Toutes ces vermines faisaient comme si de rien n'était, comme s'il était parfaitement normal qu'un soit disant esprit rôde parmi les vivants. Ils la traitèrent avec les mêmes égards que si elle avait été cette petiote là. Kobato n'était plus et la Démone la rendit immortelle de par cette légende. Elle ne pouvait comprendre la joie qu'elle apportait au travers de sa machination.

Pourquoi diable cette méprisable humaine se conduisait-elle ainsi ? Lui était excusable de par son niveau ridicule d'intelligence et son esprit simplet, mais elle non. On la disait remarquable penseuse par ici. C'était-on fourvoyé pour simplement bâtir un mythe plutôt qu'une légende ? La diablesse en vint à se demander ce que serait devenu la progéniture arrachée à son enfance heureuse. La vraie Kobato serait-elle devenue pareille larve ? Il y avait de quoi dire qu'elle méprisait la race humaine, une conclusion facile qu'aurait faite Kabuto, hélas même ce sentiment, le plus simple et fort que l'on nomme haine, n'était pas même existant chez elle. La chimère Akumu, celle dont-il disait qu'elle n'aurait de sens et d'existence qu'au travers de la terreur qu'elle sèmerait. Cauchemar ambulant piégé dans le corps d'un mortel. C'était peut-être là la finalité de son plan, donner enfin un son errance et lui donner le droit de dire qu'elle existait. Elle ne le savait encore, mais bientôt elle irait dans ce sens.

Se prêtant véridiquement au jeu, l'on pourrait presque croire qu'elle éprouvait quelque chose finalement. Mais ni le kimono ravissant, ni ses cadeaux offerts d'une mère à sa fille, ou la chaleur de cette ballade; ne provoqua la moindre étincelle. Shuzen Sawa était une femme formidable et une mère accomplie. Elle sortait tout juste de sombres mois et acceptait une vérité, celle-ci déclamer par le masque des ombres. Ce discours avait été aisément gobé et semble-t-il bien digéré. Au moins pour cette pauvre femme. Plus elle la côtoyait et la regardait faire et dire, et plus elle n'y comprenait rien. À son sens le Paraître était bien plus simple que l'Être. Plus elle essayait de comprendre, plus elle accumulait la sensation d'être loin d'eux. Et pourtant elle était au plus proche de cette beauté, elle lui mangeait dans la main, crèverait pour elle. Kobato pouvait faire d'elle ce qu'il lui chantait. Mais elle ne fit rien d'autre qu'observer et tenter l'impossible, comprendre l'homme.

« Tiens ma chérie, délectes-toi dont cette douceur. »

Avait soufflé, radieusement, la belle dame. Elle lui offrait une barbe-à-papa. Étrangeté infecte que la bête s'empressa d'étreindre de sa griffe libre. Cette dernière, adorable petite mimine en extérieur, tendait mollement la friandise au garçon.

« C'est trop pour moi, je vais la partager avec Naruto-niichan. »

Elle l'avait vu arrivé, à ses yeux il était reconnaissable entre miles. Après tout il ressemblait à cet homme étrange venu d'un souvenir flou. Elle sentait un lien entre eux, comme s'ils avaient la même odeur, la même aura sans doute. En tout cas ce mystère elle pensa l'élucider grâce à lui, Naruto devait être la clé, elle en était sûre. Du reste, pourquoi l'avoir affabulé d'un suffixe attachant alors ? Outre pour coller à la verve fort respectueuse de son rôle, Boucle d'Or ne le reconnaissait comme son frère bien que d'une certaine façon ils étaient liés par le sang. Elle pouvait y prétendre mais là encore il s'agissait d'un critère pouvant l'humaniser, chose impossible. Que s'imaginait-il de son côté ? Une reconstruction chimérique de ce qu'aurait pu être sa famille à lui ? Elle n'y figurerait jamais, n'étant que son ombre. Peut-être que si elle avait été humaine elle se serait avouée et aurait reconstruit un climat familial. Mais cette Akumu-là pouvait-elle exister ?
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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Mer 20 Nov - 16:43





« Le serpent et la grenouille  »


La soirée battait son plein. La musique titillait les timpans de chaque personnes qui n'étaient pas loin. Les visages de la population semblaient apaisés, joyeux. Les sourires s'étendaient sur leurs joues, atteignant presque leurs oreilles. Les villageois riaient, dansaient, se racontaient leur périples à travers d'autres endroits du vaste monde ninja. Parmi eux, Naruto, notre jeune blondinet préféré, se frayait un chemin de manière discrète vers chaque servants qui faisaient déguster leur spécialités, et ne se gênait aucunement pour en prendre quelques unes. Puis, après avoir jouer au voleur, il faisait demi-tour et se trouvait un petit coin tranquil où il pourrait terminer d'engloutir ces spécialités vraiment bonnes, bien que moins excquises que les ramens de chez Ichiraku ! Cette nourriture resterait sa préféré, qu'importe ce que les gens disent. Le Jinchuuriki de Kyubi s'assit sur une caisse en bois, assez solide, et regarda le ciel complètement dégagé, laissant place aux astres illuminés qui s'offraient à lui. Prenant en main sa dernière friandise, il la mit en bouche et mâcha, doucement, les yeux toujours rivés vers ce beau paysage. Mais son esprit fut légèrement secoué lorsque la petite Kobato vint vers lui, une barbe-à-papa dans sa petite main spectrale. Elle la lui tendait. Naruto afficha un sourire, petit, mais qui le rendait encore plus beau, et prit un bout de barbe-à-papa qu'il mangea directement après l'avoir remercier.


Il trouvait ça très gentil de la part de cette fillette, et avait presque oublié qu'elle était un fantôme, une âme n'ayant pas trouvée le repos éternel. Le jeune Uzumaki l'invita à s'assoeir près de lui, posant sa main sur la caisse en la tapotant légèrement. Une légère brise se leva, caressant les cheveux des deux blonds, faisant frissonner le disciple de Jiraya qui éternua, reniflant ensuite et cherchant un mouchoir. Ce foutu rhume, il en avait marre ! Lui, il n'aimait pas être malade. Il aimait être en pleine forme, avoir la patate pour dégommer ses adversaires et leur montrer qui c'est le plus fort ! Mais ce jour là ne lui avait pas offert cette bonne santé habituelle. Tant pis pour lui, il allait faire avec jusqu'à être guéris. Ses yeux bleus se tournèrent vers la petiote qu'il contemplait avec calme, comme s'il essayait de lire en elle, de voir ce qu'elle pensait. Pourtant, il ne faisait rien de tout ça. Il la regardait juste, trouvant ses yeux de différentes couleurs beaux.


Tout à coup, un bruit de verre se fracassant contre un mur se fit entendre. Naruto, les sens aux aguets, prit un kunaï de sa poche à outils ninja et se leva, regardant autour de lui. Soudain, un vieillard tendit sa main et voulut prendre la petite fille par le bras, mais rata son coup puisque celle-ci se déplaça rapidement. De l'autre main, l'homme avait une bouteille de saké cassée. Il était sûrement soul et avait l'air en piteux état de par ses habits abîmés, et la puanteur que ceux ci dégagaient. Le jeune Uzumaki fronça les sourcils, et prit la parole, d'une manière agressive et autoritaire.



« Enfoiré ! La touche pas ou je te fous mon poing dans ta tronche ! »




L'alcoolique qui semblait attiré par Kobato n'avait pas l'air de vouloir l'écouter, et le blondinet fut forcé de s'attaquer à lui. D'un bond, il fonça sur son adversaire, kunaï en main, et voulut donner un coup dans le bras du vieillard, qui para avec son autre main libre qui avait la bouteille d'alcool. Un fracas se fit entendre, et le vieil homme détacha son attention de la jeune fille. Le blondinet fit quelques pas en arrière, se tenant à distance convenable de son opposant.  Les deux « grands » se tenaient dès à présent face à face. L'alcoolo se mit à rire, et courut à son tour vers Naruto, qui lui, ne voulait pas lui faire de mal. Mais étant contraint de le faire, il stoppa le coup de son ennemi en lui attrapant le bras de main ferme. Le vieillard voulut se venger en essayant de le frapper avec son autre main, mais Naruto lâcha son kunaï et stoppa sa deuxième tentative. Pour ne pas qu'avant de retrouver ses esprits l'alcoolique ne fasse d'autres agression, l'hôte du Démon Renard à neufs queues lui donna un coup de genou dans le ventre, et celui-ci tomba sur lui, assomé. Le Genin aux yeux bleus océans le mit sur son dos et regarda Kobato.



« Tu viens, Kobato ? Je vais le mettre dans un coin. »



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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Sam 23 Nov - 14:20



Demandant quelques instants d'intimité avec le grand dadet, Kobato envoyait la marâtre sur les roses. Celle-ci ne reconnaissait plus temps son enfant. Elle resta à quelques lieux de là, observant en silence, savourant quelques délices locales. Un marchand inquiet lui demandait si elle était véritablement là ou s'il était victimes d'hallucinations. Elle le rassurait en laissant découlait l'odieux et fabuleux mensonge de la petiote. Ainsi croyant lui aussi à cette apparition onirique, il se soulagea de la savoir venue en paix. Bien loin d'imaginer qu'elle détenait entre ses mains une puissance dévastatrice. La démone n'était connue pour être lunatique, alors elle ne reviendrait pas sur son vœu de paix. La voilà qui flânait l'air de rien avec cet adorable pouacre. Si naïf, si généreux, si stupide. La seule victime qu'elle n'avait besoin de menacer. Il se pliait à chacun de ses vœux fous. L'insolite duo vint à siéger sur une caisse rustique, assez solide comme perchoir, la petite ne pesait rien comparé au jeune freluquet. Ensemble ils dégustait ce met sucré et convivial. De ce superbe tableau se dégageait presque une destinée enfin réalisée, celle de trouver la moitié de l'autre. Mais sous cet aspect et couverture, la beauté des blés entachait la toile. Un jour elle le lui dirait tout. Il était éperdument contemplatif de sa nouvelle peau, pauvre humain si sot, il tomberait de haut.

Autre chose se dérobait au cieux, pour éclater en une infinitude de fragments innocents. Le criminel de ce saccage ? Une vermine ivrogne. Le futur roi de la feuille manqua de s'épouvanter devant ce spectacle navrant. Le misérable que trop adorateur de notre horreur déguisée, voulu s'emparer d'elle. La verbe grossière du jeunot ne lui fit ni chaud ni froid et il persistait dans sa démence. Et tels deux cerbères s'entretuant pour un simple morceau de viande, ces deux là se battaient pour ces beaux yeux, terribles joyaux séduisant le monde. Elle ne bougea de là, intervenir revenait à se démasquer, ce qui était bien impensable dans l'immédiat. Aussi laissa-t-elle faire son chevalier servant, une vraie brêle. Ce serait àa que le sannin Jiraya aurait choisi ? Sasuke devenait hors de sa portée, pensa-t-elle en le croyant si faible. Peut-être l'aiderait-elle s'il devait rencontrer ce garçon l'obsédant. Sawa Shuzen, bien épouvantée et navrée de ce cirque, vint prendre sa progéniture dans ses bras. Ce à quoi la petiote ne se s'évadait nullement. Elle n'étouffa guère dans cette opulente mais aimante poitrine. Tentant de comprendre ce concept de maternité, Kobato en venait à penser que ce parfum n'était pas désagréable. Aussi, toléra-t-elle ce contact physique. Lui déposant alors un petit baiser sur une plaine lactée, elle jouait les fantômes et s'esquivait à ses bras qu'elle ne méritait.

Et acquiesçant à l'invitation du nouveau porteur, elle serrait son doudou contre son frêle corps puis le suivait. Emboîtant le pas à la bonne femme qui avait retrouvé le sourire. Lorsque la troupe fut à l'écart de la foule, Boucle d'Or filait comme le vent. Passant devant lui à faibles foulement de pavés par ses petits souliers, le spectre à l'air figé lui faisait signe de faire une halte momentané. Là elle se portait accroupie tout en déposant son petit sac à dos devant elle. L'adorable abomination fouillait là son ventre en tissu, pour en sortir un artéfact captivant l'entièreté de ses prunelles. Saphir et rubis s'accordaient sur un point, l'objet était mystérieusement envoutant. Elle n'hésita pourtant pas à se relever pour le tendre à son pseudo bienfaiteur. L'index inséré dans la fente au bout de ce kunai unique au monde. Enfin il s'agissait là d'une copie de la véritable relique, mais pour elle il avait ce même effet captivant. Bâti d'un acier nouveau, cette arme redoutable lui était offerte en présent. Ressentait-il lui aussi cet impression étrange de connaitre son créateur ? (de l'arme) Elle ne pouvait le lui demander car cela trahirait sa couverture et puis elle aurait le temps d'élucider un par un ses mystères. Ainsi Naruto aurait une contre-façon et Akumu aurait la véritable clef. Cette douce ironie ferait que chacun serait connecté en étant à la fois vérité et mensonge. Premier don de son existence, un pas vers l'appréhension de son être lui échappant.

« Cadeau, au début je pensais la garder mais puisque ton cœur est pur tu m'as prouvé les dire de cet homme. Ne poses pas de questions, je ne sais rien sur lui, il est de l'autre côté. Considère qu'une étoile veille sur toi désormais et ne t'en sépares pas. »
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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Jeu 2 Jan - 19:33




« Le serpent et la grenouille »


Après ce petit accident, l'endroit où ils étaient retrouvait peu à peu sa paisibilité. Et, lorsqu'ils s'étaient remis à marcher tranquillement en dévallant les rues illuminées de toutes parts, la petiote, qui portait des cheveux de la même couleur que ceux de Naruto, prit son sac à dos et prit un kunaï qu'elle sortit de son sac. Cette arme n'était pas aussi banale que les autres. Non, elle portait bien des souvenirs en elle, mais le jeune Uzumaki ne savait pas quoi. C'était un kunaï à trois dents, qui semblait avoir été bien entretenu jusqu'à ce jour où Kobato tendit ce présent.


« Cadeau, au début je pensais la garder mais puisque ton cœur est pur tu m'as prouvé les dirs de cet homme. Ne poses pas de questions, je ne sais rien sur lui, il est de l'autre côté. Considère qu'une étoile veille sur toi désormais et ne t'en sépares pas. »



Le Genin de Konoha regardait avec une attention toute particulière l'objet en question, et d'un geste lent, il prit le cadeau dans une de ses mains et continua de l'observer. Cette arme lui disait quelque chose, et les phrases qui venaient de retentir dans les oreilles du blondinet restèrent à raisonner dans sa tête. Comment cet objet s'était retrouvé dans les mains de cette petite fille ? Et surtout, quelle est cette personne sommenolant dans un rêve éternel, qui veillait sur notre Naruto ? Cette question restait la plus intriguante pour l'hôte, qui fixait toujours de ses yeux bleus son présent, dont les petits morceaux de poudre commençaient à ensevelir le kunaï. Un sourire s'afficha sur les lèvres de l'Uzumaki, qui releva ensuite la tête pour contempler Kobato. Il l'a remercia et ils se remirent à marcher, pas à pas, dans les ruelles enneigées. Décidémment, l'offre de la petite fille n'avait pas laissé le Jinchuuriki insensible. Il était littéralement obsédé par cet objet, dont il essayait de découvrir le secret. C'est en cherchant dans ses souvenirs les plus enfouis qu'il se rappela alors d'une scène qu'il avait, depuis tout ce temps, retenu...


Il venait de se rappeler, que lorsqu'il était encore petit, il avait entendu parler d'un objet très convoité par je n'sais quel village, lui même ne s'en souvenait plus. Cet objet était ce kunaï à trois dent, et Naruto, voulant retrouver cette arme qui semblait avoir une très grande valeure, se mit à sa recherche, s'enfonçant dans une forêt boisée, et magnifiquement bien garnie de toutes sortes d'animaux. Mais cet endroit n'était pas ce qui l'intéressait le plus. Non, lui, il avait un objectif bien plus important, à ses yeux en tout cas : ce kunaï. Il fouillait dans les buissons, montait dans les arbres, regardait sous les rochers, creusait dans la terre. Mais il n'y avait rien. La journée s'écoulait peu à peu, mais le Soleil était toujours au plus haut dans les cieux, montrant toujours aussi bien sa beauté au village du Pays du Feu. Notre blondinet, lui, desespérait. Il se demandait même si un autre s'était mis plus tôt que lui à sa recherche et l'avait trouvé avant. Le jeune orphelin serait alors dépité par cet acte et serait rentré bredouille et triste de ne pas avoir fais cet exploit. Cependant, il se dit qu'il avait quand même une petite chance de retrouver son arme tant recherchée, et se remit donc à sa poursuite. Ses yeux bleus océans balayaient le paysage, dévisageant les feuilles, les branches d'arbres, le sol sec, les buissons touffus, les nids d'oiseaux qu'il pouvait trouver. Toujours rien. Pourtant, il ne voulait pas rentrer sans rien. Alors, Naruto redoubla d'attention et finit par voir de ses yeux ébahit cette fameuse arme. Les yeux pétillants et un grand sourire sur les lèvres, il grimpa avec agilité sur l'arbre et vit le kunaï dans un nid d'oiseau, où les œufs étaient encore présents. Une de ses mains se porta sur sa convoitise et il se mit à rire, rire de joie. Il était rassuré, personne ne lui avait pris son objet.


C'est donc sur ce souvenir qu'il se mit à rire gaiement devant la petiote. Il se rappelait même de la suite. Il s'était fais poursuivre par le village qui voulait cet objet et grâce à Iruka, il s'en était sorti. Cette histoire, pas très amusante sur le coup, fit tout de même rire Naruto. Peu importe s'il ne savait quelle était cette étoile qui veillait sur lui, il finirait bien par le découvrir ! Et puis, il se jurait de garder cet objet avec lui, jusqu'à son dernier souffle. Tenant le kunaï contre son torse, il finit par le ranger dans sa poche à outils ninja, et regarda la petite, pour lui dire d'une voix forte et remplie de bonne humeur :


« Arigatô, Kobato-chan ! »



Oui, il l'avait déjà remerciée, mais après tout, ce n'était pas un objet banal, et il contenait beaucoup de choses encore inconnues pour notre héros, qui n'allait sûrement pas attendre longtemps pour tout découvrir...

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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Jeu 2 Jan - 20:06




Il souriait, ce visage se grava dans son esprit. Voilà ce qui lui apparaitrait spontanément lorsque l'on évoquerait son patronyme. Ce qui plus tard pourrait l'amener à changer. L'Uzumaki avait le don de la rendre plus étrange que d'ordinaire. Était-elle autre chose ou la vraie Akumu, en sa présence ? Cela, seul l'avenir chaotique et incertain le dirait. Tous deux seraient acteurs de choix pouvant faire trembler l'existence de chacun. L'avenir dirait si la beauté des blés choisira la voie du carnage ou de la sauvegarde. Le chemin de son évolution lui sembla escarpé et difficile, pourtant, son jumeau possédait un fragment de la clef qui l'amènerait à s'éveiller enfin. La chimère ne le savait encore, mais son désir premier n'était cette vision apocalyptique, mais véritablement la quête de la vérité sur lui et elle. Voilà ce qui l'amena à confier un trésor à ce fieffé gredin, ne restait plus qu'à prier pour que sa sottise ne le fasse pas égarer l'artéfact.

Devant la gravure ce de radieux faciès, la petiote beuga littéralement. Figée dans une contemplation qu'elle ne saisissait. Sa mémoire devait lui jouer des tours mais voilà que le spectre d'un souvenir venait se calquer sur le jeune Naruto. Cette figure spectrale sembla plus âgée mais affreusement similaire, tignasse blonde hérissée, prunelles océanes, et ce sourire. Ces deux-là avaient le même, lui donnant l'impression d'avoir connu cette vision. Hélas tout ce qu'elle voyait là était des ruines majestueuses au sein d'une mer de sable et la silhouette translucide d'un grand homme. Elle savait qu'elle ne pouvait voir dans l'avenir. Peut-être était-ce là un effet secondaire quant au toucher de la régalia. Elle vécue une expérience similaire avec l'arme maudite d'Hoshigakure. Au moins lorsqu'elle revint pleinement à elle, avec une certaine latence, guidée par la voix de la bonne femme qui les accompagnait; Kobato se dit qu'au moins son chakra n'était pas parasité.

« Si jamais cet artéfact t'affecte en quelque façon que se soit, pourras-tu jamais revenir me voir ? Nous sommes amenés à nous revoir. »

Avait demandé la petite voix ne fixant que les yeux profonds du bellâtre. La belle dame elle était bien perdue dans toutes ces palabres et ne disait rien, se contentant de sourire en appréciant ces factices instants de bonheur. Hélas toute bonne chose avait une fin, au loin l'astre diurne n'allait pas tarder à se lever et comme de juste, Kobato se devait de s'évanouir avec le manteau de la nuit. Elle l'avait annoncé plus tôt et puis Naruto devait certainement s'en retourner à son village sans quoi les autorités s'inquièteraient et débarqueraient. Sa mimine s'évada de l'étreinte de la bonne mère et elle lui dédia un regard attentif. Elle se mis à chanter (voir premier poste) et usa de sa vitesse vertigineuse pour s'évader sans bruit tout en laissant une image rémanente d'elle à sa place.

Lorsque cette dernière disparue, le temps d'un battement de cil, la petiote était déjà loin. Son chant mélodieux berça les esprits sous la tombée délectable des flocons. La belle enfant devait s'en retourner à cette cité en ruine dans le désert, pour raviver de plus grands souvenirs ... Sawa Shuzen elle rentra chez elle, après avoir raccompagné Naruto aux portes de la Cité, le laissant dans un esprit possiblement euphorique mais confus de cette soirée. La dame attendrait la nouvelle visite de ce qu'elle croyait être son enfant. Et Naruto, à quoi songeait-il ? Serait-il heureux de retrouver Kobato ? Cela seul l'avenir le dira ...
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MessageSujet: Re: Le serpent et la grenouille.   Lun 20 Jan - 3:03


Correction RP


> Naruto Uzumaki <

    Positif

    • C'est un beau Rp que tu nous fais avec Akumu. Ton style est plutôt simple et décrit en profondeur tout ce que les métaphores d'Akumu laissent dans le flou. On va dire que vous vous complétez. On a, du coup, une scène avec deux points de vue qui se diffèrent autant dans la forme que dans le contenu et c'est plaisant de passer d'un style à l'autre.

    • Les descriptions sont, comme déjà dit, très bien menées.
    • On retrouve bien notre Naruto national, enrhumé, et un peu bêta. J'ai particulièrement bien imaginé sa réaction cocasse en sachant que Kobato était un esprit et ses mimiques sont très crédibles.


    Négatif


    • Il y a des fautes assez bêtes (accords, conjugaison) qui apparaissent dans tous tes posts, parfois à des intervalles serrées. Je parle notamment du dernier post où tu t'es un peu relâchée au niveau du français :
    Spoiler:
     

    Fais attention, cela peut être assez désagréable sur le fil de la lecture.

    • Je chipote mais pendant que j'y suis, je trouve qu'il est trop facile de faire déplacer Naruto de Konoha jusqu'à Tanzaku et sans escorte (on parle d'un Jinchuuriki et d'un Genin, tout de même). Ensuite, il s'est peut-être méfié un peu trop rapidement quand la mère de Kobato a retrouvé sa fille. Je ne pense pas qu'il aurait directement songé à ce qu'elle soit dangereuse. Mais tout ceci ne sont que des détails qui n'encrassent en rien votre topic.


    Récompense


      Nombre de mots :5 755
      Gain de mission : /
      Calcul :1447+957+960+828+750+835/40 = 143,87 = 144.

      Expérience gagnée : 144 Xp.
      Ryos gagnés : /



> Akumu Uzumaki <

    Positif


    • Ton vocabulaire est toujours aussi riche et rend ton style particulièrement esthétique. Il se différencie pas mal de celui de Naruto. D'un côté, tu enjolives la scène et de l'autre, Naruto rentre davantage dans certains détails pour compléter le tout. Avec des Rp de moins de mille mots, tu arrives à écrire l'essentiel d'une manière assez soignée.

    • Rp bien aéré avec une mise en page agréable. Les musiques permettent d'introduire une belle ambiance dès la lecture et je dois avouer que j'ai été séduite par les chants de Kobato.

    • Au niveau du scénario, il est plaisant et crédible. L'entrée dans la psychologie étrange de l'enfant est bien intéressante puisque l'expérience essaie d'être une fille normale, ou du moins de le paraître. Elle se demande ce que cela fait que d'être proche d'une femme qui se trouve être la mère de la vraie Kobato. D'un côté, elle se force à agir faussement mais elle en tire une certaine expérience personnelle. Les scènes avec Naruto sont très mignonnes, notamment ces mains tenues qui peuvent être interprétées comme étant un nouveau tournant dans la direction que prend Akumu, d'un point de ses idéologies.

    • Français maîtrisé, si ce n'est quelques défauts (à voir en bas).

    → Bonus échelon 1.



    Négatif


    • Tu oublies quelques fois des mots, fais attention. Il y a aussi parfois des fautes d'accord  mais pas trop méchantes. Ce que je te reproche, c'est surtout l'emploi de ta négation : "Elle n'avait de halo infernal la baignant", "Elle n'avait envie de tout dévaster " ou encore "s'esquivait à ses bras qu'elle ne méritait."
    Je pense que tu étais consciente de ce que tu écrivais mais il faut rajouter la négation "pas, guère, point, miette...". J'ai été sceptique au début, pensant que c'était peut-être acceptable dans un style d'écriture français ancien mais j'ai fait des recherches sur Google et il se trouve que la règle induit qu'on mette un "pas" à la négation sauf pour des verbes qui font exception comme "cesser, savoir, daigner, oser, pouvoir, savoir" mais pas "avoir".


    Récompense


      Nombre de mots : 5 372
      Gain de mission : /
      Calcul :(848+758+977+726+725+755+583)/40*1.1 = 147,73 = 148.

      Expérience gagnée : 148 Xp.
      Ryos gagnés : /




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Le serpent et la grenouille.

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