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De gros personnages libres, dont: Hidan, Kakashi,A Yotsuki, ou encore Jûgo ! Les villages sont attaqués par de dangereux déserteurs, Iwa est le premier village à avoir pu écarter la menace ! Kiri et Iwa sont de nouveau ouverts ! Konoha accepte deux ninjas inventés ! Les Nukenins inventés sont de nouveau autorisés !


LA CÉRÉMONIE DES OSCARS COMMENCERA A 22H CE SOIR !


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 Désillusion (Pv. Fûma Tsubaki)

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MessageSujet: Désillusion (Pv. Fûma Tsubaki)   Sam 3 Aoû - 23:10

... ... ...
Kôga - Fûma




∞ La Désillusion


Rien. Il ne se passa rien. C’était terminé. Déjà fini. Ce combat que j’avais commencé il y a si peu de temps se terminait déjà. Alors que je reprenais mon apparence habituelle, je faisais disparaitre mes deux clones. Devant moi, le dôme de ténèbres venait de disparaitre. Purement et simplement. Comme il était venu, il venait de partir. Au loin, je distinguais Bokuden. Il était à genoux. Son épée, plantée dans le sol à sa droite. Sans prendre le temps de réfléchir, je fonçais vers mon ami, Tsume Fokkusu en main. Où était donc passé Ryoku ? Avait-il prit la poudre d’escampette ? Ce serait bien étrange de sa part. Alors pourquoi ? Pourquoi ne pouvais-je pas le voir ? Est-ce que ? Non... impossible enfin. Pas si vite tout de même... Il me fallait avoir confirmation de cette folle hypothèse. A mesure que je me rapprochais de mon sensei, je voyais sur sa lame du sang. Son sabre en était recouvert presque intégralement. Ainsi donc il avait touché Ryoku ? Ce devait être la raison de sa fuite très certainement. Au vu de la quantité monstre de sang, ce ne devait pas être une vulgaire entaille. Oh ça non... Surtout pas lorsqu’on pense au fait que Bokuden pèse ses 300 kilos de muscles. Lorsque j’arrivais enfin derrière Tsukahara-sensei, je posais ma main sur son épaule. Il tourna sa tête vers moi. Un large sourire se dessina sur ses lèvres. Sa main se posa sur la garde de son arme. Lentement il se releva. Il semblait avoir perdu beaucoup de chakra et de d’énergie. Ceci était bien sûr la faute au dôme du déserteur. D’un geste sec vers le bas, il débarrassa sa lame du sang qui s’y trouvait. Tout en rangeant son arme, il se décala d’un pas sur le côté. Mon regard se porta sur ce qui trouvait au sol. Mes yeux s’écarquillèrent. Tant ma surprise était immense. Face à moi, se trouvait Ryoku. Un détail cependant. Le déserteur ne tenait plus sur jambes. Il baignait littéralement dans une marre de sang. En fait pour dire les choses comme elles étaient, le déserteur de ne marcherait plus jamais. L’homme qui avait tué le Tsuchikage baignait dans son propre sang, coupé en deux. D’un côté, la majeure partie du haut de son corps, de l’autre, le bas. Bokuden avait fait son oeuvre, il avait littéralement découpé ce cher Onigami. C’était fait. Ryoku Onigami était mort. Je l’avais tué. Ma stratégie, mon ingéniosité et ma préparation l’avaient emportées face au déserteur. Quand il avait usé bêtement de sa puissance sans la moindre preuve d’intelligence, moi, j’avais réfléchis. Résultat, c’est lui et non moi qui gisait au sol. Un sourire se dessina aussi sur mon visage. Bokuden se rapprocha. Nous toisions alors l’Ange Déchu. Sur un air enjoué, Tsukahara-sensei prit la parole.



«Je suis déçu. Rien de plus qu’un chaton. Un petit chaton apeuré. Je dois admettre que ça miaule fort. Mais pas la moindre petite griffe. C’est un véritable miracle que cet homme ait réussi a vaincre   le Tsuchikage. Nous devrions retourner au Mont Kitsune nous reposer tu ne crois pas ?»




J’approuvais cela d’un hochement de tête. Bokuden disparut alors dans un nuage de fumée. Je m’empressais donc de regrouper les deux partie du corps de Ryoku. Lorsque je m’emparais du haut du corps, je ne fis pas bien attention au fait qu’il était littéralement éventré. Résultat logique, la majeure partie de ses organes internes tombèrent simplement au sol. L’odeur de ses entrailles était assez désagréable. Cependant j’avais déjà connu pire. J’attendais que Bokuden agisse. Et je n’eu pas à attendre bien longtemps. Je sentis mon estomac se nouer. Ma vision se troubla. En une seconde j’avais froid. Je me trouvais au Mont Kitsune. Face à moi Bokuden, la main au sol. Il venait tout juste de m’invoquer. Ceci était fort utile. En une seconde j’étais passé de Kusa no Kuni au pays du Fer. Alors que je lâchais le cadavre de Ryoku, son sang commença à changer la couleur de la neige. Sans la moindre délicatesse, Bokuden agrippa ses cheveux et souleva le haut de son corps. Ce qui eut pour effet de faire chuter les organes qui n’étaient pas tombés tout à l’heure. Il dégaina son épée et d’un geste sec il lui trancha la tête. Le reste du corps retomba mollement au sol. C’était amplement suffisant comme preuve de sa mort. C’est alors qu’une véritable foule de Kitsune sortirent du palais de Bokuden. Il se mirent alors à danser autours du cadavre sans tête de Ryoku. Ils chantaient pour exprimer leur joie face à la mort de cet être infâme. Bokuden rangea son épée et ne pu s’empêcher de rire face à ce spectacle inattendu. Pour ma part, je prenais la tête de Ryoku des mains de Tsukahara-sensei et je rejoignais le palais. Je pris soin de la mettre dans un sac pour ne plus être contraint de regarder sa sale face. Comme j’étais fatigué, je décidais de passer la nuit ici. Ce ne fut qu’au lendemain que je décidais de reprendre mon chemin vers Suna, en compagnie de Bokuden, la tête de Ryoku à la main. Pour ma part je décidais d’emmener son sabre. Il nous fallut quelques heures afin seulement de pouvoir descendre le Mont Kitsune. J’aurais pu faire halte  au manoir Shirayuki et revoir mon père. Il faut dire que je ne l’avais plus vu depuis de longs mois. Seulement, l’envie n’était pas assez grande. Je redoutais toujours son regard. Son regard perçant le plus profond de mon âme et percevant la moindre de mes intentions. Il connaissait mon but, la finalité près laquelle je courais. Aussi, j’avais bien du mal à assumer son regard moralisateur. Au lieu de ça, je préférais aller chercher des provisions pour le voyage jusqu’à Suna dans un village sans grande ambition. L’intérêt de voyager avec Bokuden était qu’il pouvait porter les affaires... Nous partions donc, direction la maison.



Il fallut au total une semaine afin que nous puissions relier la distance entre le Mont Kitsune et Suna. Ce fut long, mais pas très compliqué. Connaissant dorénavant très bien les affres du désert, je ne m’étais pas laissé surprendre par la tempête qui s’était levée. Au loin, je distinguais les portes du village. Bokuden à mes côtés suait à grosses gouttes. J’avais mis un long moment pour m’habituer à ce climat extrême. Mais mon ami, lui, ne s’y était jamais fais, y passant bien trop peu de temps. Les nombreux gardes ne furent pas inquiétés le moins du monde par mon arrivée. Après tout j’étais connu au sein du village. Cependant une chose m’intrigua une fois que j’avais pénétré les portes et que j’avançais dans le canyon. Fûma se trouvait là. Pourquoi donc ? Que faisait-il ici ? Il était bien rare de le voir ici, si ce n’est bien sûr lorsqu’il quittait le village pour partir en mission. Je m’arrêtais alors face à lui. Mon regard se plongea dans le sien. Il avait son habituel air impassible. Celui-là même qui ne trahissait pas la moindre émotion. Toutefois je restais pensif. Que diable faisait-il là ? Qu’importe. Au moins je n’aurais à devoir le chercher pour lui transmettre mon message. Je plantais le sabre de Ryoku devant Fûma, et de mon autre main, je saisissais le sac qui contenait sa tête. Sans le moindre respect, je le jetais aux pieds de mon beau-frère. D’un regard, je fis comprendre à Tsukahara-sensei qu’il pouvait parler. Il rigola et frappa gentiment mon épaule gauche. Seulement au vu de sa force, je tombais littéralement à genoux. Baka... Il cessa de rigoler pour s’exprimer, sans pour autant perdre son air heureux. Je me relevais en l’écoutant, l’air offusqué.



«Bonjour Fûma, ça fait toujours plaisir de te voir mon grand. Transmet mes amitiés à Bakuhatsu-san la prochaine fois que tu le verras. Tout d’abord, la raison pour laquelle nous avons mis du temps à revenir est que nous étions au Mont Kitsune. La seconde est que nous avons été contraints d’affronter un homme. C’était un déserteur de Kiri, l’Ange Déchu, Ryoku Onigami. Je mentirais en disant que le combat fut très compliqué. Sa tête se trouve dans ce sac à tes pieds... Si à l’avenir vous avez besoin du reste de son corps, faîtes le moi savoir par le biais de Kôga. Je m’occuperais de vous le rapporter rapidement. Voilà, mon message étant transmis, il est temps pour moi de partir. Ma femme risque fort de ne pas apprécier mon absence. Ce fut un plaisir.»




© .JENAA
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Désillusion (Pv. Fûma Tsubaki)

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